FeniXX réédition numérique (Publications André Figueras)
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Dans la quasi indifférence nationale, et dans des conditions dont l'honneur était absolument exclu en 1962, le pouvoir gaulliste a livré l'Algérie à un quarteron de tueurs. Seule pour la France, l'O.A.S. a témoigné. Mais du jour où Degueldre fut exécuté et Salan en prison, l'honneur français se trouva au tombeau.
Sur cent personnes - politiquement averties - interrogées, trois connaissaient l'existence, sous l'Occupation, de l'Agence générale des Israélites de France. Aucune celle de l'affaire Iltis. C'est dire que le présent livre va faire bien des ravages dans les ignorances, et, à plus forte raison, dans les légendes et les complaisances. Ajoutez-y des considérations tout à fait nouvelles sur l'arrestation de Jean Moulin, et sur les véritables informateurs de la Gestapo, vous avez ici de quoi ridiculiser l'Histoire, telle que partout on vous la raconte.
Que Dieu protège de tout malheur celui qui n'a pas connu la peur au milieu des tourments, et à qui il a confié le gouvernement général de l'Algérie. Lorsque la France eut, en 40, perdu la plus dramatique partie de son Histoire, il ne demeura, dans les mains antiques et nobles du Maréchal, à qui les politiciens venaient de refiler leur jeu truqué, que deux cartes : l'Empire et la Marine. Avec ces deux-là, malgré de Gaulle, malgré les Anglais, malgré les Communistes, malgré les « Collaborateurs », et quelques autres, Pétain releva le défi, et ne cessa de contrer Hitler. Le rôle essentiel joué dans l'affaire par « les amiraux du Maréchal », avait été jusqu'ici, pour des raisons diverses, occulté. Dans un précédent livre, André Figueras avait levé un coin du voile. Cela lui a valu de recevoir une série de documents et de témoignages inédits, qui font l'objet de ce nouveau volume, ainsi débordant de révélations. Pendant quatre ans, la Marine française, à travers des circonstances constamment tragiques, n'a cessé de se dévouer héroïquement pour la Patrie, et pour elle seule. Il était temps que cela fut dit.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Deux frères, l'un « chez de Gaulle », l'autre dans la Milice, un truand juif qui fricote avec les Nazis ; une fille de joie massacrée par les « patriotes », un lieutenant Pied-noir qui découvre la métropole et ses « libérateurs », un dénonciateur qui devient député, une concierge qui invente un réseau de Résistance, sont les principaux personnages de ce roman terrible, qui mêle savamment - et, pourquoi pas ? perfidement - la réalité et la fiction, les noms imaginaires et les noms réels.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Durant nos années terribles, de 1940 à 1944, nombre d'amiraux se trouvèrent en première ligne. Ministres, comme Platon, Abrial, Auphan et Bléhaut ; chargés du destin de territoires d'outre-mer comme Estéva, Decoux, Robert ; ou responsables directs d'une part de notre Marine, comme Laborde ou Derrien - leur tâche fut ingrate, puisqu'il fallait parvenir à concilier l'honneur et la sauvegarde du pays. En 1945, la fureur « épuratoire » choisit notamment les chefs de la Marine comme boucs émissaires : Platon fut assassiné, Derrien et Estéva moururent à leur sortie de prison, Abrial et Laborde furent traités en bagnards. Au total, onze amiraux, dont les plus célèbres, furent traités de façon révoltante.