FeniXX réédition numérique (Le Hameau)
En moins d'un siècle on a assisté à une transformation progressive de la démocratie politique vers la démocratie sociale. Tout ce dont est faite l'existence quotidienne dépend aujourd'hui de la croissance économique du pays auquel on appartient, donc de la manière dont sont résolus les rapports de classe. Or, de même qu'il existe des intermédiaires politiques entre le citoyen et l'Etat, qui sont les élus, il existe des intermédiaires entre le travailleur et celui qui achète sa force de travail : les syndicats. Le salarié apprend, quelquefois par expérience, l'avantage qu'il a à se syndiquer. Le jeune entrant dans la vie active le sent, plus ou moins consciemment. L'employeur, grand ou petit, s'effraie souvent de voir s'opposer à lui une force qu'il ne connaît pas bien et dont il estime qu'elle veut mettre en cause sa liberté d'entreprendre. Adhérer à un syndicat, c'est se marier avec lui. Ne faut-il pas alors connaître sa famille, savoir d'où elle vient et quel est son milieu ? C'est pour répondre à ces questions que cet ouvrage donne la photo de famille des principaux syndicats. Certes, chaque syndicat lance des professions de foi à toutes les occasions et tente de se livrer à visage ouvert. Mais le veut-il et le peut-il vraiment ? N'a-t-il pas des coins d'ombre à cacher puisque son but est avant tout d'attirer à lui de nouveaux adhérents qui augmenteront sa représentativité ? De très nombreux livres ont déjà été écrits sur le syndicalisme et les syndicats. Le présent ouvrage se veut différent, en ce sens que l'auteur ne choisit pas telle ou telle option mais s'attache à montrer, documents à l'appui, comment sont nés les syndicats et comment les options les plus diverses ont donné naissance au large éventail qui s'offre au choix de tout salarié.
Se connaître et connaître les autres, qui n'y a jamais rêvé ? Ce livre nous offre le moyen d'y parvenir car il réunit toutes les méthodes connues pour l'étude de la personnalité. Tout en s'amusant à en effectuer les tests ou à remplir les questionnaires, le lecteur y fera des découvertes étonnantes sur lui-même et les autres. C'est une véritable encyclopédie du caractère enfin mise à la portée de chacun.
La suggestion, ce mécanisme invisible qui façonne nos comportements, nos croyances et nos choix, est au cœur des dynamiques sociales et individuelles.
Et si la clé de notre avenir résidait dans notre capacité à repenser le monde ? Mutation 2000 : le tournant de la civilisation propose une analyse lucide des bouleversements majeurs qui transforment notre société, du travail à la culture.
Décryptez les messages cachés de vos nuits grâce à ce guide unique, qui réunit les approches divinatoire, freudienne et jungienne pour éclairer chaque symbole onirique.
Et si la clé du bonheur résidait en vous ? Faites vous-même votre bonheur propose un voyage introspectif pour briser les chaînes invisibles qui entravent votre liberté intérieure.
Et si l'action était la clé pour surmonter l'angoisse ? L'anti-angoisse : la réponse par l'action propose une méthode concrète, née de l'expérience personnelle de l'auteur, pour transformer la peur paralysante en énergie positive.
Dans treize diatribes à l'adresse des hommes, proférées comme des cris de séduction et de détresse, chargées de désir et de révolte comme peut l'être une main tendue, une narratrice mystérieuse, tournée à la fois vers le futur et le passé le plus reculé, hallucine des histoires, harangue, ironise, se plaint, aime, abomine, supplie et menace. À ses côtés, un insaisissable enfant s'évoque et parle, doublant par instants la voix de la femme, ainsi que son regard. Ces cris sont comme le souffle commun de toutes les femmes, de tous les temps et de tous les pays, rejetées hors de l'univers qui légifère et qui guerroie, hors des espaces où s'écrit leur destinée. Par le renversement de la perspective, c'est l'homme, ici, qui se trouve cependant au point de fuite, projeté dans l'ailleurs. C'est lui, l'habitant du « continent noir », de l'inconnu, de l'impensé radical. Il devient le rêve opaque, l'impénétrable dont l'absence a engendré au fil des siècles, tous les lamentos, toutes les mélopées qui sont l'héritage collectif des femmes, au mépris des frontières.
Quand une mère se livre à des violences physiques ou verbales sur son enfant, quand elle le rejette ou qu'elle l'écrase, il est clair qu'on peut l'appeler mère abusive. Mais il est d'autres excès, plus souterrains et moins tangibles, qu'une mère peut commettre. Mère possessive, mère séductrice, mère envahissante, toutes ces mères adorantes et exclusives peuvent aussi avoir une influence déterminante sur le développement affectif de leur enfant et infléchir sa destinée. En fonction de l'environnement dont il dispose, l'enfant réagira différemment à l'abus de pouvoir maternel, ou l'idée qu'il s'en fait selon ses aptitudes à s'opposer ou ses tendances à se soumettre. Ces femmes inaccomplies déclenchent - inconsciemment - une dialectique subtile qui, à son tour, prédisposera l'enfant à certains excès, pouvant faire de lui une victime, un criminel ou un héros.
Est-il si ridicule de dire « je t'aime » ? Pourquoi tant de fuites alors ? Être bloqué dans ses sentiments, ne pas se sentir le droit d'être spontané et authentique, de dire son amour ou sa contrariété, culpabiliser ses émotions est bien un mal de notre siècle privilégiant les qualités purement intellectuelles et l'efficience. D'où l'échec de tant de couples, l'incommunication et la timidité, l'insatisfaction devant des relations humaines stéréotypées, le sentiment d'impuissance et de solitude générateur de dépressions et d'agressivité auto destructrice. D'où, aussi, la naissance de tous ces mouvements de libération qui trop souvent déplacent le problème sans aller à la source du malaise de notre civilisation, « malade du coeur », qui voudrait nous faire oublier que nous avons aussi une vie affective. D'où, enfin, le succès des « groupes de rencontre », de formation permanente, ou de thérapie, où chacun s'exprime pour se libérer. Jean Ormezzano qui anime lui-même de tels groupes, lève ici pour ses lecteurs un coin du voile en donnant le compte rendu de la vie d'un de ces groupes. Chemin faisant, avec les personnages de ce livre, Patricia ou Michèle, Bernard ou Patrick, chacun reconnaîtra sa difficulté particulière, l'analysera pour la dépasser et choisira un programme de vie capable de le débloquer. Par ses explications, l'auteur aide à cette évolution. Vaincre ses craintes, ses hésitations, oser dire « je t'aime » quand on en a envie, à un ami, un conjoint ou un. enfant, avec des mots, avec son corps, retrouver le plaisir des sens, le droit aux larmes comme la joie intérieure, ressourcer sa vie spirituelle, balayer sa frigidité ou son impuissance, être bien dans sa peau, c'est ce que propose Jean Ormezzano à ses groupes comme aux lecteurs de cet ouvrage.
Et si les oeuvres d'art n'avaient ni lieu, ni date de naissance ? Si elles étaient résurgences, retour d'images primordiales, matricielles, fondatrices ? Telle est la vérité paradoxale qui se dégage ici d'une confrontation entre théoriciens de l'art et artistes, dont réflexions et témoignages éclairent subtilement le passage obscur à l'OEuvre. À ces images, à un réel indéfini, à définir ou à décrire, l'artiste appose ses altérations, transfigurations ou régénérations, qui renouvellent leur faculté à imposer et imprimer les mythes. Au moment où il croit les libérer, il les fait siennes - ou l'inverse. Son acte créateur les capte, les capture et les restitue dans la forme de l'OEuvre. Ainsi, l'art est en même temps réappropriation de l'histoire aux origines et sa perpétuelle métamorphose, refonte du mythe, et son mime, décliné à l'infini.
De commissions en rapports, de contestations en innovations, de changements en réformes, combien de maîtres démobilisés, de parents angoissés, de générations d'enfants sacrifiées aux principes d'une école en crise ? Comment expliquer la dégradation du niveau culturel des jeunes et la disparition des notions d'effort et d'accomplissement ? Pourquoi, alors qu'elles se prolongent de plus en plus tard, les études ont-elles acquis la réputation de ne servir à rien ? Pourquoi le métier d'enseignant, hier prestigieux, s'est-il à ce point dévalorisé qu'on l'exerce souvent faute de mieux ? Comment en est-on arrivé là ? En donnant des réponses passionnées aux interrogations qui sont le lot des familles et des pédagogues, l'auteur de ce livre dénonce les lacunes d'une institution qui n'a pas su assumer sa charge : mettre en place les structures éducatives adaptées au monde moderne. Mais ce constat lucide contient aussi tous les ferments de réponses constructives pour ceux qui ne renoncent pas à tenir le pari d'une éducation digne de ce nom.
Et si la clé d’un couple durable résidait dans l’affrontement plutôt que dans l’évitement ? L’Amour, la violence en plus propose une vision audacieuse : la passion naît aussi de la confrontation.
Transformez les devoirs en moments d’échange et de complicité grâce à ce guide pratique et bienveillant.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Le monde du sommeil est à la fois familier et étrange. On commence seulement à l'explorer scientifiquement au laboratoire, et à comprendre les origines du mauvais sommeil qui frappe des millions de personnes. L'insomnie doit donner à réfléchir ; le plus souvent, on se contente d'absorber automatiquement des médicaments, sans se demander quelles sont les raisons médicales - ou psychologiques - de ce signal d'alerte. Car l'insomnie est le modèle du symptôme psychosomatique. Elle indique un désordre corporel, un conflit dans l'esprit, un problème dans le couple, une inadaptation dans la société. Ensuite, au fil des années, s'installe une nouvelle maladie : la dépendance envers les somnifères. Sur tout ce processus, le docteur Charles Gellman, neurologue, psychiatre, psychanalyste, nous renseigne de façon claire et documentée. Pour les insomniaques décidés à se prendre en charge, il propose une alternative à l'absorption quotidienne des médicaments : le sevrage progressif mais radical, suivi d'une rééducation assistée permettant - en quelques semaines - de retrouver un sommeil libéré physiologique et, du même coup, un nouvel équilibre psychique.
À quoi reconnaît-on la dépression ? Comment la distingue-t-on d'une petite « déprime » passagère ? En quoi est-elle une maladie de civilisation ? Peut-on s'en sortir seul ? À ces questions, et à bien d'autres, le Dr Charles Gellman, neuro-psychiatre et psychanalyste, apporte des réponses. Dans cet ouvrage remarquablement documenté, il fait le point sur les statistiques les plus récentes, et les traitements les plus actifs. Le Dr Gellman nous démontre comment la dépression renferme le germe de sa propre guérison, et comment le mécanisme dépressif peut être utilisé comme un levier, forçant le dépressif à se comprendre, afin de donner une meilleure orientation à sa vie. La dépression a la fonction d'une crise salutaire, qui permet d'arrêter l'agitation incohérente de notre itinéraire existentiel, de poser - pour soi-même - les questions fondamentales, de retrouver ses racines, de renouer enfin le fil rompu avec les enthousiasmes et les joies de l'enfance. Le bon sens est souvent absent des écrits psychiatriques actuels, dont le terrorisme intellectuel et la langue surcodée évoquent le monde des « Précieuses ridicules ». Loin de ces affectations, et au plus près des réalités psychologiques quotidiennes, ce livre rendra service à bien des personnes et à leurs familles éprouvées par le cataclysme dépressif.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.