FeniXX réédition numérique (Éditions des Autres)
Découvrez Les blondes préfèrent les cons, un roman culte de Pierre Marcelle et Patrick Gofman, où l’humour noir et la provocation se mêlent pour dépeindre une masculinité en crise.
Un écrivain se confronte à ses mensonges et à la mort d’une femme aimée, tandis que son fils le ramène à la réalité. Le dernier hiver explore la mémoire, le deuil et les silences qui séparent les générations.
Jean Brautin est pure invention. J'ai horreur des autobiographies. Jean s'est construit lui-même, comme un grand garçon parmi d'autres... Il sort d'un angle mort, ce mec sous influence, prototype d'une décennie (1958-1968) qu'il reconstitue laborieusement. Au fil des jours et des heures, il s'est forgé mille et une identités, des feux de toutes sortes que son existence charrie, que son imaginaire a sécrétés et qui l'habillent comme de multiples peaux : je me trouve dans cette liste, mais là s'arrête la similitude. Je ne sais pas vraiment qui des deux a pillé l'autre et écrit ce roman. Philippe Gavi
Un après-midi d’hiver, dans un appartement bourgeois de l’avenue de la Motte-Picquet, une jeune femme affronte un homme de cinquante ans.
Le voyage de l'un des auteurs du "Nouveau désordre amoureux" dans le Transsibérien. La confrontation d'un mythe fabuleux avec sa réalité contemporaine. Une suite d'éblouissements et de sensations furtives. L'art du voyage, comme un simple plaisir de l'aventure et de la fuite.
"Les nomades de toutes sortes, lorsqu'ils ne fuient pas leur vie mais une terre, ont une fierté admirable. J'en ai vu dans le Sud profond marcher les yeux perdus dans l'horizon, ne riant jamais sinon entre eux. Les hommes du désert ne sont ni poètes, ni écrivains. Ils ont quitté la langue et son paysage. Les arbres qui sont des mots. Les pierres qui sont des mots. Les monts et les rivières qui sont des mots." Le Sud profond est l'éloge de la réalisation poétique. L'écriture de nuit pour le parcours des pensées de jour. Le Sud existe quelque part entre le souvenir des pierres civilisées et la mémoire des fleuves enfouis. Il trace les grandes routes des imaginaires nomades. "L'exil est un parcours dangereux."
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Pour des millions de supporters argentins, la fête commence. La joie de tous est au comble. Du plus jeune au plus vieux, on participe à ce jour historique. Oubliées pour une nuit, les douleurs imposées par le régime. Seuls comptent les chants et les danses célébrant la victoire. Spontanément on se retrouve dans la rue, bras dessus, bras dessous avec des inconnus. On n'avance qu'à pied et difficilement à travers les farandoles innombrables. Pour l'Argentine d'un soir, c'est la joie de vivre, même si tout à l'heure... À quelques kilomètres des stades où se déroulent les rencontres du Mundial : une autre réalité. Des hommes et des femmes sont arrêtés. La violence, la douleur, l'injustice et la haine sont devenues le lot quotidien, une autre face de l'Argentine se dévoile, celle que les militaires au pouvoir tentent de cacher au monde.