Anne-Marie Mitchell
Anne-Marie Mitchell
Plongez sans attendre dans ce roman policier aux multiples personnages ! Paris, 2019. Un commissaire, technophobe et alter ego de Maigret. Un lieutenant, crack en informatique. Un légiste qui parle à ses autopsiés. Un photographe, pilier de bistrot. Un fait-diversier, au nez fureteur. Tels sont les personnages d'une intrigue dans laquelle les cadavres, victimes d'un tueur en série, s'amoncellent sur les pages. Sombre et captivant, avec, en toile de fond, le trentième anniversaire de la mort de Georges Simenon. Insolite et surprenante, cette enquête jubilatoire déjoue tous les codes. Ce quinzième ouvrage de Anne-Marie Mitchell tient une fois de plus toutes ses promesses ! CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE "À partir d'un odieux épisode, Anne Marie Mitchell a composé un roman particulièrement réussi, entre le polar et l'évocation historique." - L'Obs "Une écriture vertigineuse, un talent exceptionnel, ça vibrionne à chaque page, telles se présentent les caractéristiques prédominantes de ce polar irrésistible qui mêle allègrement avec bonheur et réussite la drôlerie et un sens aigu de l'actualité !" - Polarmaniaque À PROPOS DE L'AUTEURE Chroniqueuse littéraire - sélection pour le prix Hennessy 2021 du journalisme littéraire - et romancière, Anne-Marie Mitchell signe ici son quinzième ouvrage et nous rappelle, si besoin était, son engagement inaltérable en faveur de la cause animale.
Les autoroutes informatiques sont bien étranges ! Et malheur à qui s'y engage. Surtout en sens interdit ! Osée Caspio, écrivain à succès en quête de sa propre identité, part en croisade contre les images, les 3615 et Internet. Ce fou de mythologie se sert de son écriture comme arme et refuge à la fois. Et pendant ce temps-là, les meurtres succèdent aux meurtres, littérairement codés, comme si un lien de fiction les reliait les uns aux autres. Et puis, il y a ces trois femmes, Tisiphone, Alecto et Mégère, qui décrochent l'une après l'autre leur téléphone (sans se connaître ?), suite à une annonce parue dans un journal : « H. 40 ans (riche et séducteur) souh. renc. 3 F (aventureuses et consorts) ».
Sous la direction de Catherine Pélage, Françoise Morcillo et Mayumi Shimosakaï. Selon Antoine Franzini, les îles sont un « terrain privilégié pour penser le politique, qu'il s'agisse d'ailleurs de penser l'origine ou le devenir des peuples ». En ce sens, le volume Pensées insulaires réalise un décentrement des perspectives afin de réinterpréter les cartographies existantes. Vingt-deux chercheurs y explorent les représentations et paradoxes des géographies insulaires ainsi que les enjeux de patrimoines culturels en mutation. Cet ouvrage collectif est placé sous le signe de l'archipel, au sens où Édouard Glissant l'entend : il s'agit d'envisager les îles en Relation et comme espaces depuis lesquels repenser le monde. La réflexion archipélique collective qui voit le jour ici exprime avec force des pensées insulaires et leurs aspirations socio-culturelles. Cet ouvrage s'inscrit dans la dynamique des réflexions menées dans notre livre Écrire et vivre les insularités, Inspirations littéraires. Ces deux volumes sont conçus comme les signes palpitants d'espaces en mouvement. Contributions pour Aspirations socio-culturelles : Abadlia Nassim, Bertin-Elisabeth Cécile, Coppolani Estelle, Dauler Clara, De La Fuente Lòpez Laura, Fernández-Hernández Paula, Guetemme Geneviève, Guzmán Ibeth, Jacquelard Clotilde, Khalonina Anna, Kroubo Dagnini Jérémie, Laguian Claire, Malatesta Stefano, Maufroid Yannick, Morishita Sylvie, Mura Maria Luisa, Pellan Élodie, Quenot Sébastien, Ronci Martina, Schmidt di Friedberg Marcella, Shimosakai Mayumi, Souka Sandrine, Squarcina Enrico, Vukadinovic Nebojsa, Wallart Kerry-Jane, Yoshida Aki.
Un véritable plaidoyer pour la cause animale ! 1718 - La capitale n'a encore rien perdu de son aspect provincial. C'est dans ce Paris, où les riches demeures côtoient les chaumières de boue, qu'un enfant assiste, épouvanté, à un meurtre commis par ses camarades de jeu. Douze ans plus tard, dans la nuit du 16 au 17 novembre 1730, des chats sont victimes d'une féroce tuerie organisée par des typographes de la rue Saint-Séverin pour se venger de leurs patrons. Atroce fait divers qui va réveiller, chez l'enfant, une colère jamais apaisée par le temps. L'enquête est confiée à l'attachant commissaire Gratien Chantereau et à son inséparable compagnon, le chien Pug. Un roman émouvant, aux personnages fantasques et captivants. Des dialogues émaillés d'humour - grâce aux trouvailles de la langue et aux menus anachronismes malicieux, glissés de-ci de-là. On y retrouve certaines figures historiques comme le peintre Chardin ou le jeune Louis XV, âgé de vingt ans. Une véritable comédie humaine, frappante de modernité - avec le récent projet de considérer les animaux comme des personnes -, qui passionnera tous les lecteurs convaincus qu'aimer les animaux rend les hommes meilleurs. Cette enquête captivante nous plonge dans le Paris du XVIIIe siècle tout en abordant des thèmes marqués par la modernité. EXTRAIT - Vous ne portez point perruque? s'enquit le lieutenant général,dont le pied droit battait impatiemment le sol. Encore un qui accorde peu de crédit aux hommes qui portent les cheveux de leur cru. Il pourrait bien s'en repentir, le petit seigneur de Fontaine-l'Abbé et de Vaucresson. Sois prompt, Gratien, à la repartie, et n'attends pas qu'il te prie de t'asseoir pour le faire. Comment peut-on espérer être engagé dans la police et se montrer aussi malappris? Cessons de crier au paradoxe et soyons à l'écoute de ce qu'il lui dit. - Les perruques masquent notre personne. Aussi ai-je choisi de ne point cacher ce que la Nature m'a donné, répliqua-t-il en prenant place sur la chaise. Son fier culot fut reçu par une mimique de dédain. - C'est la main de Dieu qui nous donne, corrigea le magistrat. Faites attention, toutefois, à ne pas trop jouer à jeu découvert. La prudence ne se trouve guère avec la jeunesse. CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE En suivant le commissaire Gratien Chantereau toujours flanqué de son chien Pug et son adjoint Melchior Donnadieu, Mitchell, sous le plaidoyer de la cause animale, restitue avec minutie le langage et l'ambiance de ce Paris du XVIIIe siècle, qui vit alors sous le règne du jeune Louis XV, où se côtoient perruques poudrées, artisans, espions de la police et gens du peuple. - Véronique Cassarin-Grand, Le Nouvel Observateur [L]'un des grands plaisirs de cette lecture, c'est la langue mitonnée par l'auteur, pittoresque, profuse et pleine de trouvailles subtiles. Et l'humour dont Anne-Marie Mitchell, malgré le sordide de l'événement qu'elle relate avec l'indignation d'une ardente avocate de la cause animale, habille son délectable récit. - Bernard Fauconnier, Témoignage chrétien À PROPOS DE L'AUTEUR D'origine corse, Anne-Marie Mitchell possède la double nationalité franco-britannique. Critique littéraire à La Marseillaise, elle est aussi romancière et essayiste. Passionnée par certains auteurs, elle porte un oeil d'entomologiste sur leurs oeuvres. Elle a signé ainsi un livre sur George Sand, un autre sur Guillevic, un troisième sur Ismaïl Kadaré. Son Rhapsode albanais fut la première étude publiée en France sur cet écrivain. Ardente défenseuse de la cause animale, son livre L'Humain me fatigue, Voyage avec mon chat (préfacé par l'écrivain Gilles Lapouge) a rencontré un formidable succès et a frôlé le Prix Littéraire 30 millions d'Amis en 2007.
Découvrez Les blondes préfèrent les cons, un roman culte de Pierre Marcelle et Patrick Gofman, où l’humour noir et la provocation se mêlent pour dépeindre une masculinité en crise.
Les fax tombent les uns après les autres sur le bureau du capitaine Weiner, les coups de téléphone se succèdent comme les meurtres particulièrement horribles commis dans le 13e arrondissement de Paris : une chercheuse de laboratoire, un chirurgien, un journaliste, un juge, un homme politique. Dans l'imbroglio des mises en scènes médico-macabres qui commencent à interpeller l'instinct du fin limier, des photos jaunies apparaissent comme des témoins inattendus. Anne-Marie Mitchell nous égare, ici à chaque page, comme en tout bon roman à énigme, pour mieux nous faire goûter la sourde motivation du meurtrier qui émerge lentement.
À la rencontre d’Eugène Guillevic, l’un des plus grands poètes du XXe siècle, à travers un dialogue unique et un poème inédit.
Voyage à l'intérieur de l'oeuvre, récemment découverte, du grand romancier albanais Ismaïl Kadaré, itinéraire initiatique, défiant le temps, entre la Grèce d'Eschyle, la Corse intemporelle, l'Empire ottoman ou l'URSS et la Chine communiste, jeux de regards autour de thèmes récurrents, telles pourraient être les premières approches de cet ouvrage. Anne-Marie Mitchell au pays d'Ismaïl Kadaré nous ouvre les portes du labyrinthe romanesque d'un des auteurs les plus secrets de notre époque, par une fiction codée aux étranges accents de vérité.
Un vent violent balaie les plaines. Les arbres perdent leurs feuilles qui tourbillonnent vers le ciel et retombent sur un sol gelé. Elles étaient vertes autrefois. La vie manque parfois des marches, titube et porte les masques d'un grand carnaval. La chance et la malchance selon le cours du temps. Tu croyais maîtriser l'histoire mais la roue tourne comme une horloge grinçante. Aujourd'hui bleu et demain sera rouge. De nouveaux soleils se lèvent. Se succèdent les conquêtes, les défaites, la fortune et la ruine. 11 auteurs prennent leur tour pour chevaucher le toit du monde.
Anne-Marie Mitchell pose un regard entièrement neuf sur l'une des plus grandes romancières françaises. Loin d'être un livre de plus sur George SAND, cet ouvrage est certainement un « plus » indispensable à tout lecteur de cet auteur en même temps qu'une approche claire pour qui veut découvrir son oeuvre. D'une extraordinaire modernité de ton, mais aussi d'une profonde poésie, cette étude précise, tout autant que roman croisé de deux vies similaires, nous donne à découvrir avec Anne-Marie Mitchell un grand écrivain.