FeniXX réédition numérique (Atlantic)
Philippe Ludger fait connaissance avec le monde de l'éducation spécialisée, en s'engageant comme éducateur à l'orphelinat de Puineuf, à Villiers-le-Grand. Cette expérience va bouleverser sa vie. Au contact d'un groupe d'enfants auxquels il s'attache, il va apprendre - à ses dépens - le fonctionnement rigide et inhumain de cette institution. De sa révolte, va naître un projet de vie pour que ces enfants retrouvent une famille, se sentent aimés et puissent sourire à l'avenir.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
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Mes journées s'alignaient comme des maisons semblables, dans lesquelles j'entrais rarement. Les années ont glissé, telles des pas de danseurs sur un parquet ciré. Des danseurs maladroits, qui tournent vite et mal ; qui tournent court. La vie n'était-elle qu'une erreur, un hasard prétentieux, une hésitation vaine ? N'étais-je donc, moi-même, qu'un pauvre résidu biologique, sécrétant la pensée par un jeu de réflexes, condamné à finir sa course dans un petit coin de cimetière ? Et l'univers entier un mouvement absurde ? Alors, pourquoi - au fond de moi - cette aspiration à être, à aimer, à vivre ? La revendication d'une destinée autre ? Cette soif chronique de cohérence et de justice, de vérité ? Fatiguée des verres renversés avant que d'être bus, il me fallait trouver la source. Par nécessité, je devins ramasseuse de clefs, à la recherche de serrures... Je fus souvent déçue. Une porte qui cède peut en cacher une autre, plus solidement verrouillée encore. Je me heurtai aux murs de mes propres limites. Jusqu'à ce qu'enfin, elle émerge de ma conscience : La Porte ; celle qui fait lâcher toutes les autres. La seule, qui déclose, ouvre un chemin où la lumière va croissant, chemin qui ne se révèle pas être - à terme - une impasse. Le récit de ma découverte aurait quelque chose d'indécent, si je n'avais aussi cette intime conviction : la porte que j'indique, voie d'accès à tous les possibles, est pour quiconque cherche et désire pour sa vie la dimension qu'elle offre. Je ne livre pas de recettes. Chaque être humain est unique, son cheminement inédit. J'apporte un simple témoignage, l'éclairage d'une expérience, peut-être l'occasion d'un tout petit "déclic", mais de ceux qui suffisent à faire naître l'espoir, et saisir que la clef, longtemps cherchée partout, était - depuis toujours - à l'intérieur de soi.
Pas moyen d'être tranquille... encore un incident... et ça tombe toujours sur la 6. Cette voiture est maudite... Depuis le début de la semaine, chaque jour elle a été la cause d'un empoisonnement maison. Lundi, ce fut un meurtre sur les docks. Mardi, un suicidé. Mercredi, une folle... et ce soir...
HEC, éditeur, protestant engagé (il est "Ancien" dans une Église réformée évangélique de région parisienne), Jean-Paul Neyhousser connaît bien la Bible (Ancien et Nouveau Testament), qu'il a déjà lue intégralement trois fois. Depuis 1982, il s'intéresse particulièrement aux prophéties bibliques, moins pour connaître l'avenir, que pour tenter de décrypter des passages - dans l'Apocalypse par exemple, mais pas seulement - sur lequels bien des exégètes se sont déjà penchés, mais qui restent obscurs pour beaucoup. Depuis peu, il s'intéresse aussi à la Kabbale. Jean-Paul Neyhousser récuse la notion de "fin du monde" : tout au plus, s'agit-il pour lui d'un changement d'ère, de la fin de notre société telle qu'elle fonctionne aujourd'hui. Il nous fait part - dans cette brochure - des certitudes qu'il a acquises et des scénarios probables qui vont se dérouler au "Jour de l'Éternel" : quand la vengeance de l'Éternel va-t-elle intervenir, sur qui et comment ? Toutes ses interprétations sont fondées sur des textes bibliques concordants. Comme l'auteur nous l'a déclaré, il accepte de réviser ses thèses et les positions qu'il affiche si, parmi les événements qu'il prévoit, il s'en trouvaient qui soient expressément contredits par deux ou trois textes des Écritures. L'auteur nous a avoué aussi qu'il pouvait avancer quelques dates, mais qu'il se refusait à les publier, de peur qu'on fît mauvais usage de l'information. Malgré cette réserve, il se trouve endosser - en quelque sorte - le rôle du prophète Jonas : « Encore quarante jours et Ninive sera détruite ! ». Dans le cas de JPN, il conviendrait plutôt de dire : « Encore un peu de temps et nous vivrons le "Jour de l'Éternel" ».
Jean Réthymnis, ingénieur informaticien, eut - en 1978 - un grave accident de deltaplane. Son livre est le récit autobiographique, sous forme de journal, du conflit qu'il a vécu après son accident entre deux personnalités, celle d'Icare (sa personnalité initiale), qui n'avait qu'une ambition : se surpasser, « voler » toujours plus haut - que ce soit dans la vie professionnelle ou dans les activités sportives (marathon, escalade, deltaplane, etc.), et celle de Jean, personnalité actuelle de Jean Réthymnis, dont les motivations et les comportements sont bien plus humains que ceux de l'autre. Le livre est préfacé par le Docteur Bernard Gibello, directeur du Laboratoire d'exploration fonctionnelle et de recherche thérapeutique appliquée aux troubles cognitifs et intellectuels, au CHU Pitié-Salpêtrière (Clinique Georges Heuyer), et professeur de psychologie clinique et de psychopathologie à l'Université de Bourgogne.
Le bras droit de Jerry ne bougea pas d'un millimètre. Cassé en deux, la tête en bas, il plaça ses deux balles comme à l'exercice, en pleine cible. La maigre carcasse de Serco oscilla un instant, bascula, rebondit, s'engloutit dans l'océan. Jerry eut le temps de penser : "Je suis à peine blessé." Puis il s'évanouit tranquillement. Son boulot était fini. Le Capitaine se débrouillerait pour le remonter. Et Peg était là pour le soigner. Le soleil commençait à pointer au dessus des monts San Bernardino.
Cette fois-ci, la réussite était complète et ce fut Dualy qui tira la conclusion de cette mission : "On dit toujours du mal des femmes, on a tort. Sans celle qui est venue me trouver dans le bureau de Neurdebach, je n'aurais pu sortir les papiers et, sans cette infirmière, je ne serais pas ici. Alors, si vous le voulez bien, buvons à la santé de toutes les femmes du monde."
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
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Le commissaire divisionnaire Vandelli, de la DST, laissa choir sa volumineuse personne dans son fauteuil. C'était un gaillard de près de 2 mètres de haut, au visage dur, aux petits yeux froids, qui vous soupesait un homme comme un maquignon évalue la valeur d'un cheval. (...) Son regard s'attarda avec ennui sur un pli, dont l'angle qui dépassait s'ornait d'une cocarde tricolore. À regret, il l'attira à lui. Il s'ornait de l'en-tête du ministère de l'Intérieur et Vandelli resta quelques secondes le coupe-papier en suspens...
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Rome : Sam Morgan est de nouveau aux prises avec Orsanoff, l'agent soviétique qu'il a déjà rencontré dans : S.O.S. Party. Cette fois, il s'agit d'une lutte sans merci, où l'un des deux adversaires devra mordre la poussière... définitivement ! Tout irait très bien, s'il n'y avait pas Josy, Irma, Violetta, Simone et Anne-Marie. Sam Morgan vit entouré d'un véritable harem... mais quel harem ! Il faudra un nettoyage en règle pour arriver au but final. Mais laissons la parole à Sam Morgan... le fils spirituel de Slim Harrisson.
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Un escorteur de la Marine nationale - chargé de relever les bas-fonds de la mer - passa, le radar décela l'épave... « Épave par tribord... Cent brasses de profondeur ». Quel était donc ce mystérieux obstacle, sur lequel les chalutiers d'Audierne, de Concarneau ou de Douarnenez déchiraient leurs filets ? Et quand la « chose » fut relevée, les quelques témoins présents frissonnèrent d'horreur, tellement c'était... impensable...
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Le pétrole occupe une place prépondérante sur le marché économique mondial. Ça, tout le monde le sait. Mais lorsque, à quelques jours d'intervalle, deux tankers explosent au même endroit, les services secrets ont le droit de se demander quelle est l'origine de ces « accidents », qui coûtent cher à tous point de vue. De nos jours, il ne faut plus s'étonner de rien et vous verrez avec lui que dans la vie... tout arrive.
Londres, janvier 59. Le MI5 britannique n'aime pas que l'on vienne chasser sur ses terres. Nicole se trouve en présence d'une énigme qu'elle doit résoudre en un temps record. Tout irait bien si Roy Staemer ne s'était fait subtiliser 35 000 livres anglaises de bijoux ! Il faut être femme, pour évoluer avec tant de maestria dans un tel panier de crabes... Il faut, pour cela, s'appeler N.I.C.O.L.E. ! et ne pas oublier que le brouillard de Londres favorise les traquenards !