Éditions de la dodine
Découvrez le destin de Zoune, jeune paysanne haïtienne arrachée à son Pays Pourri pour grandir chez sa marraine à Port-au-Prince. Entre innocence et séduction, elle défie les conventions d’une société en pleine mutation.
En 1902, écarté momentanément de la vie publique, Marcelin, de son exil parisien, évoque la mémoire de quelques-unes de figures illustres de la vie politique haïtienne de la fin du XIXe et les relations qu'il entretenait avec elles. De D. Delorme à F. Manigat, en passant par Brice, Monplaisir, les insurgés de Miragoâne ou S. Rameau, qu'ils soient libéraux ou nationaux - comme lui -, il les dépeint sans passion partisane. Ces portraits sont aussi l'occasion pour Marcelin de dénoncer l'arbitraire et le militarisme qui gangrenaient la société de son temps.
Fonds Rouge, Haïti, 1940. Manuel revient après quinze ans d’exil à Cuba, déterminé à sauver son village de la sécheresse et des divisions. Avec Annaïse, il mène un combat pour l’eau, la réconciliation et la dignité, au prix de sa vie.
Dans ce texte - qui n'est pas un traité de gériatrie - Marcelin fait l'apologie des grands Ancêtres ainsi que celle du gouvernement civil.
Une enfance paloise dans les années 70. Entre les Septs-Cantons et la Croix-du-Prince. De l'école Henri IV à l'école du rugby.
1872-1875 : trois années qui changèrent le regard d’Edgar La Selve sur Haïti. Ce récit de voyage, fruit de son séjour comme professeur à Port-au-Prince, offre une plongée rare dans la société, la culture et les défis de la jeune république.
De 1924 à 1932, Sylvio Cator et André Théard ont porté haut les couleurs d'Haïti. Les sportsmen s'enthousiasmaient au récit de leurs exploits tandis que les patriotes y trouvaient matière à nourrir un orgueil national bafoué par l'occupation américaine.
Port-au-Prince, début du XXe siècle. Mme Thazar et ses enfants, de retour d’Europe, veulent à tout prix conserver leur train de vie. Mais la ruine guette, et le mariage de Cilotte devient leur dernier espoir.
Les cinq articles qui composent ce livre furent écrits peu après les événements de 1883 au cours desquels la lutte entre Nationaux et Libéraux atteignit son paroxysme ; les représentants de plusieurs états étrangers menaçant le Président Salomon d'une intervention militaire s'il ne ramenait pas le calme. C'est dans ce contexte que Louis-Joseph Janvier - pour qui cette ingérence dans les affaires haïtiennes est insupportable - met en garde ses compatriotes contre toute tentative d'aliénation du territoire national.
Rénélus Rorrotte, sénateur port-au-princien, voit sa vie bouleversée par une passion dévorante pour Mme Daltona. De Port-au-Prince à Paris, ce roman culte de Fernand Hibbert mêle satire sociale, humour et quête de sagesse.
Tristylya, fille unique élevée par sa mère et qui appartient à la petite bourgeoisie de Port-au-Prince, n'est pas sans rappeler Zulma, la malheureuse fiancée d'Épaminondas Labasterre. Elle partage son temps entre l'atelier de couture de Mme Céleste Bonaventure, l'église de Sainte-Anne - où officie l'abbé Poncho - et la maison familiale. Elle mène une existence paisible, égayée par les impertinences de son amie Désinette, jusqu'à ce que le jeune Alcibiade Scipion, de retour de Paris la tête farcie de « science sociale », jette sur elle son dévolu.
Découvrez Kabrit Misye Segen an, une réinvention vibrante et engagée de La chèvre de Monsieur Seguin d’Alphonse Daudet, adaptée en créole haïtien par Maurice Cadet.
Par le biais du journal de Me Lambert-Trévier, Fernand Hibbert porte un regard sans concession sur la bourgeoisie haïtienne des années 1900.
En 1883, Quatre-vingt-dix exilés politiques conduits par Boyer Bazelais, chef du Parti Libéral, débarquent à Miragoâne avec l'espoir de soulever le pays et de renverser le Président Salomon. S'ensuit un siège de dix mois au cours duquel les deux tiers d'entre eux, ainsi qu'une grande partie de la population de Miragoâne, périssent. Vingt-cinq ans après les faits, le romancier miragoânais Fernand Hibbert, s'appuyant sur divers témoignages, dépeint la défense héroïque des assiégés.
En 1883, quatre-vingt-dix exilés politiques conduits par Boyer Bazelais, chef du Parti Libéral, débarquent à Miragoâne avec l'espoir de soulever le pays et de renverser le Président Salomon. S'ensuit un siège de dix mois au cours duquel les deux tiers d'entre eux, ainsi qu'une grande partie de la population de Miragoâne, périssent. Vingt-cinq ans après les faits, le romancier miragoânais Fernand Hibbert, s'appuyant sur divers témoignages, dépeint la défense héroïque des assiégés.
L'hiver approche. Après six mois passés en région parisienne, Sylvie, rapatriée sanitaire, n'a qu'une hâte : retourner en Haïti. Enock Dupernier, abandonné par sa fille dans une maison de retraite du Jura, à deux pas du Fort de Joux où mourut Toussaint Louverture, nourrit le même espoir. Au pied des Pyrénées, l'étudiant Aldrin, qui recueille les souvenir d'un vieil écrivain, finit par comprendre que sa place est au pays natal. Tous les trois se retrouveront à Saint Jacques où l'on découvrira quels liens les unissent. Pour leur malheur ou bonheur, ils y croiseront Cacadiable, Dos Corossol, Ti Louloune et le redoutable Toni « blanc-manant ».
1873, Haïti. Réflexions diverses sur Haïti pose un diagnostic sans concession : comment un pays jadis prospère par son agriculture s’est-il enfoncé dans la misère ?
À Saint-Domingue, aux derniers jours de la guerre d'indépendance, la rencontre tragique de Toni, jeune et séduisante mulâtresse, et de Gustav von der Ried, officier suisse de l'armée française.
Éliezer Pitite-Caille est le « héros » de cette audience. Le mari de Velléda, la tireuse de cartes, est un homme d'affaire madré qui paiera au prix fort ses ambitions politiques. À sa mort, ses deux enfants dilapideront l'héritage familial et Velléda sera contrainte de devenir une des maîtresses du Général Pheuil Lamboy. Le succès du roman tient tout autant à la description comique des moeurs politiques haïtiennes qu'à l'habileté linguistique de l'auteur. Ce dernier passe avec le plus grand naturel du français au créole, mélangeant les deux langues, les incorporant l'un à l'autre . Et c'est dans la bouche de l'agent électoral Boutenègre que ce créole francisé - ou ce français créolisé - prend toute sa saveur.
Premier « roman paysan » de Jacques Roumain, publié plus d'une dizaine d'années avant Gouverneurs de la Rosée », La Montagne ensorcelée, met en scène une communauté rurale rongée par la misère et les superstitions.
Haïti, première décennie du troisième millénaire. Célestina, femme pilier de son quartier populaire, en pince un peu pour son employé et locataire, Charlemagne Exumé. Ce qu'elle ne sait pas, c'est que le jeune informaticien a reçu bien malgré lui des pouvoirs étranges dont il ne sait que faire. Certes, il y a du travail pour un super-héros tropical : manigances du président Messidor : manigances du président Messidor, réussite grimpante du caïd Nickelson... mais la tâche est-elle si simple ? Ne vaut-il pas mieux se contenter de regarder papillonner dans l'entourage de sa patronne les nombreuses fleurs du quartier, de petite et de grande vertu, Louzie, Dorothy et surtout Mamoune, la belle conquérante ?
La première relation "haïtienne"des principaux événements de la guerre d'indépendance, par Louis Boisrond-Tonnerre, secrétaire de Dessalines.
Monsieur et Madame Labasterre baptisèrent leur fils Thémistocle Épaminondas avec l'espoir avec l'espoir qu'il deviendrait un orateur remarquable, digne un jour de siéger au Parlement. Son goût pour l'Histoire et les grands hommes, les succès rencontrés par ses premiers articles conbfirmèrent cette vocation politique, malgré les mises en garde du professeur Hodelin.
Deux chefs-d’œuvre du fantastique réunis : un homme hanté par sa propre folie dans Le chat noir, et une demeure maudite qui engloutit ses habitants dans La chute de la maison Usher.
Pourquoi le capitaine Alain Meusson, gendarme chargé de la formation de policiers haïtiens dans le cadre d'une mission des Nations Unies, a-t-il mis fin à ses jours ? En quête d'une réponse, sa fille et sa soeur ont décidé de faire le voyage. Sur place, elles retrouveront Anguy, un vieil ami d'Alain, dont le concours leur sera précieux.
Paul Dhormoys, dans ce récit paru en 1859, nous conte le retour au pays d'un jeune mulâtre - Hercules Léogane - qui, à peine débarqué , se trouve confronté au Duc de Jacmel, représentant local de cette noblesse impériale dont on se gaussait si fort à l'étranger. Mêlé malgré lui à un complot, Hercules Léogane fera l'expérience du sens de la justice de Faustin 1er.
Roumain trace dans ce récit un portrait sans concession de la bourgeoisie port-au-princienne du début des années 30, à l'époque de l'Occupation américaine.
Vingt ans de la vie de Marilisse, l'appétissante cuisinière de Me Casséus Théramène, devenue blanchisseuse après son plaçage avec Joseph le cymbalier. Vingt années de labeur marquées par le départ du volage Joseph, et la résolution de Marilisse de donner malgré tout à sa fille Cléore l'éducation qui lui a fait a défaut. Hélas, Cléore épousera Philo, aussi paresseux que Joseph était coureur. Et c'est Marilisse, jeune grand-mère qui devra subvenir aux besoins du ménage.
Neuf nouvelles d'Haïti par l'écrivain jacmélien Maurice Cadet: Le dit de la fin des sapotilles. Au passage des légendes. Comme une mer qui se retire. Le cueilleur d'émotions. Destination Omega. Les humeurs de Monsieur Bernard. L'insaisissable interférence. Mémoire du vieux phonographe. L'adieu aux charmes.
Et si la folie était la clé de notre humanité ? Éloge de la folie, chef-d’œuvre d’Érasme, déploie une satire mordante et intemporelle des travers humains, où la folie elle-même prend la parole pour dénoncer, avec humour et ironie.