Editions de l'Université de Lorraine
Qu'est-ce qu'un commerce populaire ? Si l'expression fait le plus souvent référence à un lieu où sont vendus des produits bon marché, elle peut aussi désigner un commerce fréquenté par une clientèle appartenant aux classes populaires. À travers de nombreux exemples, ce travail collectif témoigne du caractère multiforme de ce type de commerces (des vendeurs de rue aux relais routiers), de leurs implantations (de l'épicerie de centre-ville à la zone commerciale périphérique), et de leurs évolutions (disparition, développement, gentrification...). Toutefois, derrière cette diversité apparente, des caractéristiques communes émergent, et notamment une très forte capacité d'adaptation des acteurs aux transformations territoriales et sociétales.Porté par des géographes, l'ouvrage met particulièrement l'accent sur l'approche territoriale et se distingue par une cartographie originale abondante.
Comment les bâtisseurs du passé ont-ils façonné le Grand Est ? Archéologie de la construction en Grand Est rassemble les travaux inédits de chercheurs et de professionnels, révélant les secrets des chantiers médiévaux.
Au cœur de la Champagne, la basilique Notre-Dame de L’Épine défie le temps depuis le XVe siècle. Découvrez comment ce joyau gothique, né en pleine Guerre de Cent Ans.
Fondée en 1117 par des moines de Cîteaux, l’abbaye de Morimond fut l’une des plus influentes de l’Europe médiévale.
Metz, VIIIe siècle : au cœur de l’empire carolingien, découvrez comment Charlemagne et sa dynastie ont façonné l’Europe, entre pouvoir politique, rayonnement culturel et héritage méconnu.
Domremy, 1412 : dans ce village lorrain en pleine guerre de Cent Ans naît une enfant dont le destin marquera l’Histoire. *De Domremy...
Entre le royaume de France et l’Empire germanique, la Lotharingie incarne du IXe au XIIe siècle un territoire charnière, tantôt convoité, tantôt oublié.
Au tournant de l’an 1500, l’Europe bascule dans une nouvelle ère : l’artillerie à poudre révolutionne la guerre et force les forteresses à se réinventer.
Lorraine, XVe–XVIIIe siècles : comment les grands seigneurs, autrefois tout-puissants, ont-ils perdu leur influence sous les ducs de Lorraine et de Bar ?
Quel point commun peut-il bien exister entre une scène de crime, un site archéologique, un matériau, un paysage, si ce n'est la trace de gestes, les indices d'une présence, d'une activité disparue mais que la mobilisation de techniques ramène à notre mémoire et à notre compréhension ? Evoquer cette rencontre toute aussi improbable du criminologue, de l'archéologue, du chimiste et du géographe relèverait de l'utopie, et pourtant de leur confrontation jaillit sinon la lumière, du moins une masse d'informations et un éclairage mutuel.Le colloque « Indices et traces, la mémoire des gestes », qui s'est déroulé à Nancy du 16 au 18 juin 2011, a rassemblé les spécialistes des disciplines intéressées par l'analyse et l'interprétation des traces macroscopiques et microscopiques laissées par une activité humaine sur des supports aussi divers qu'écologique, biologique, archéologique ou informatique.Ces scientifiques venus de disciplines différentes (histoire et archéologie, bio-santé, géomorphologie, mathématiques...) ont mis à profit cette rencontre pour confronter leurs expériences et les faire connaître à un large public intéressé par les méthodes d'investigation scientifique.La méthodologie qui consiste à analyser des indices et des traces puis à démontrer leur relation permet d'établir une synthèse correspondant à une démarche scientifique moderne transdisciplinaire et diachronique.C'est bien la découverte des indices et des traces, puis leur analyse détaillée au moyen de protocoles scientifiques rigoureux, qui autorisent la reconstitution d'un geste technique, professionnel ou criminel, ancien ou moderne : telle était la problématique principale de ce colloque.Quand la froideur du raisonnement de Sherlock Holmes rencontre la logique de l'archéologue ou la vision du géomorphologue : le raisonnement prend forme, les traces permettent de déchiffrer l'insaisissable.Un des thèmes de ce colloque a été de mettre en évidence différentes techniques d'investigation à partir d'études de cas et de présenter des exemples de technologies novatrices qui permettent aujourd'hui de faire progresser les disciplines.Ces actes témoignent ainsi de la richesse et de la variété des recherches les plus en pointe. Ils rassemblent les textes des communications et interventions présentées au cours de ces journées points de rencontres et de départ de nouvelles investigations.
Verdun, 1858 : un érudit polyvalent lègue à sa ville natale un trésor insoupçonné. Jean-François Didier d´Attel de Luttange (1787-1858) révèle l’histoire fascinante d’un homme aux mille talents, entre hellénisme, mathématiques et musique.
Lunéville, 2003 : un incendie ravage le château, mais épargne une momie copte du VIe siècle, découverte en Égypte un siècle plus tôt.
Sur les hauteurs de la Moselle, un site archéologique exceptionnel révèle ses secrets : près de 400 sépultures, des stèles chrétiennes rares et une occupation ininterrompue du VIe au XVe siècle.
De la carrière antique aux donjons médiévaux, cet ouvrage collectif révèle pour la première fois l’histoire méconnue de la pierre en Lorraine.
En 1990, l'ouvrage collectif Verreries de l'Est de la France. XIIIe-XVIIIe siècles. Fabrication-Consommation fut l'occasion de présenter un premier bilan des connaissances acquises sur un sujet alors mal connu. Depuis cette date, les méthodes d'étude se sont perfectionnées tandis que les nouvelles fouilles mettaient au jour des collections abondantes, riches et variées mais restées inédites.Vingt plus tard, il convenait de faire le point sur l'état de la recherche dans ce domaine et d'en présenter les développements les plus récents. C'est désormais chose faite grâce Hubert Cabart à qui sont confiées pour étude toutes les découvertes faites en Champagne-Ardenne et en Lorraine depuis de longues années.L'ouvrage analyse avec minutie les collections provenant de trois sites franciliens (Paris, Vincennes, Etampes), quatre sites champenois (Sedan, Troyes rue Michelet, Troyes rue du Palais de Justice, Reims) et quatorze sites lorrains (Nancy, Saint-Dié, Saint-Avold, Thionville, Sarreguemines, Manderen et les sites de Metz Saint Nicolas, Home Israélite, Espace Serpenoise, Colline Sainte-Croix, République, Sainte-Chrétienne), parmi lesquels se détache l'exceptionnelle collection de Dieulouard riche de près de trois cents pièces.Loin de se limiter à ce corpus de monographies savantes, l'auteur nous offre une synthèse éclairante qui précise les typologies et les chronologies sans négliger le profond renouvellement technologiques et artistique qui caractérise les débuts de l'Epoque moderne. Un permanent souci méthodologique et didactique guide l'auteur qui donne de précieux conseils pour la fouille, le prélèvement des objets, la conservation de ce matériau particulièrement fragile puis son étude en laboratoire. Il y ajoute un précieux glossaire, une bibliographie actualisée, le tout remarquablement appuyé sur une exceptionnelle variété de dessins et de photographies.Au total, un ouvrage qui se révélera particulièrement utile aux archéologues et aux conservateurs du patrimoine mais aussi à tous ceux qu'intéresse la culture matérielle et plus particulièrement les arts de la table des XVIe-XVIIe siècle dans une région marquée par une forte tradition verrière.
Au cœur de la Lorraine médiévale, ce premier tome révèle les secrets du château de l’Avant-Garde à Pompey à travers ses céramiques et verres exhumés.
Perchée sur une motte rocheuse au bord de la Meuse, cette forteresse oubliée du Xe siècle révèle ses secrets grâce à des fouilles archéologiques exceptionnelles.
Au cœur de la Lorraine médiévale et moderne, 186 monnaies rares révèlent leurs secrets : pouvoir, foi et économie gravés dans le métal.
Entre le Xe et le XIIIe siècle, l’Alsace se couvre de châteaux forts, témoins silencieux d’une époque où pierre et pouvoir ne faisaient qu’un.
Entre Champagne et Thuringe, voici l’histoire oubliée de l’Austrasie, ce royaume mérovingien où se sont joués les destins de l’Europe médiévale.
Fondée en 1117, l’abbaye de Morimond a rayonné à travers l’Europe grâce à l’audace de ses abbés et à la force de son réseau. Cet ouvrage pluridisciplinaire en révèle l’histoire, l’archéologie et l’influence durable sur la chrétienté médiévale.
L’Afrique comme vous ne l’avez jamais vue : à travers le regard croisé de trois passionnés, Nuances africaines révèle la richesse insoupçonnée des arts, traditions et savoirs d’un continent en perpétuelle réinvention.
Quatre regards, une passion : l’art africain sous un jour inédit. Silhouettes africaines révèle la beauté et la puissance des œuvres méconnues, entre émotion, science et esthétique, pour un voyage au cœur des traditions millénaires.
Vers 1125, Hugues de Montfélix, chevalier d'obscure origine, mais qui avait le soutien du comte de Champagne Thibaud II, commence à construire à la frontière de l'Empire un château sur un domaine de l'abbaye lorraine de Gorze à Vanault (Marne). Ses descendants occupent les lieux jusqu'à l'extinction de leur lignage au début du XIVe siècle. Une vue aérienne de 1968 montre clairement l'emboîtement linéaire d'un bourg castral, d'une basse-cour et d'une enceinte résidentielle en terre. Une autre, de 2008, illustre l'arasement du site et de sa récente disparition.La fouille a montré que les premières constructions en pierre témoignaient de la volonté d'élever dans l'enceinte de terre une véritable forteresse. Par la suite, les moyens ayant probablement fait défaut, les autres bâtiments adoptèrent un profil plus modeste. De nombreuses pièces de monnaies permettent d'en suivre approximativement l'édification. Au nombre des structures exhumées, un cellier et une cave retiennent particulièrement l'attention. Des traces d'occupation à l'époque moderne ont été également observées.Le mobilier recueilli, abondant mais très fragmenté, a fait l'objet d'une étude exhaustive. Il comprend du bois, de la céramique grossière et vernissée, des tuiles, du métal, des os, de la pierre travaillée, du métal et du verre. Autant que les structures, il enrichit les connaissances sur l'habitat seigneurial fortifié, dans une fourchette chronologique bien déterminée, les XIIe et XIIIe siècles.
À l’aube de la Renaissance, Metz affronte les défis du Petit Âge Glaciaire. Comment une cité majeure d’Europe s’adapte-t-elle aux bouleversements climatiques ? Ce livre révèle les stratégies de résilience d’une société médiévale face à la nature.
Bar-le-Duc, 1411. À travers les archives oubliées de Victor Servais, redécouvrez le quotidien mouvementé des ducs de Bar et de Lorraine, entre alliances fragiles et menaces de guerre.
Charles-François Guibal (1781-1861), petit-fils de Barthélémy Guibal (+1757) célèbre sculpteur dont les statues de Neptune et d'Amphitrite ornent la place Stanislas est resté dans l'ombre de cet artiste réputé. Polytechnicien, il exerça des fonctions judiciaires à Lunéville puis à Nancy. Esprit ouvert, il se passionna pour la poésie, les sciences, la géométrie et la géologie naissante. Il sut mettre ses talents de dessinateur et de peintre au service des monuments de la région. Entre 1815 et 1861, il leur consacra une série de dessins par goût personnel et avec les encouragements des préfets qui relayaient les directives des gouvernements soucieux de faire l'inventaire de ce patrimoine menacé. Au fil de ses temps libres, il réalisa une collection qu'il présenta au Congrès scientifique tenu à Nancy en 1850 sous l'égide de la Société d'archéologie française puis légua cet album intitulé Collection de 100 vues des vieux châteaux et autres édifices du département de la Meurthe à la Bibliothèque Municipale de Nancy. Ces dessins présentent un réel intérêt artistique par la qualité du trait et la vie qui s'en dégage mais ils constituent aussi un témoignage irremplaçable sur des monuments qui ont aujourd'hui disparu en partie ou en totalité car l'auteur les a reproduits avec une grande fidélité jusque dans les moindres détails. Cette publication entend rendre hommage à l'oeuvre d'un artiste méconnu qui contribua à la naissance de l'archéologie monumentale en Lorraine dans la première moitié du XIXe siècle.
Depuis les années quatre vingt, la recherche historique a su distinguer les deux types d'habitat seigneurial caractéristiques du Moyen Âge mais généralement confondus dans le vocabulaire des époques postérieures, le château et la maison forte. L'ouvrage de Gérard Giuliato et de ses collaborateurs offre une des seules monographies exhaustives de maison forte, type habituel de résidence de la petite et moyenne aristocratie à partir du XIIIe siècle. Il se signale par l'étude croisée des sources écrites et des apports de la fouille archéologique prolongés par les recherches en laboratoire. Cette approche pluridisciplinaire permet de restituer avec précision les conditions de vie d'une famille seigneuriale lorraine à la fin du Moyen Âge et au cours de la Renaissance jusqu'à la destruction de l'édifice en 1611. Blottie dans un méandre encaissé de la Moselle à Richardménil (Meurthe-et-Moselle), cette petite résidence rurale présente une série d'adaptations liées à l'évolution des techniques militaires tandis que les unités stratigraphiques parfaitement conservées témoignent des étapes de son histoire. Le mobilier archéologique, par son abondance et sa diversité, constitue un témoignage exceptionnel de la culture matérielle de l'époque et, à ce titre, il est destiné à ê
Issu de fouilles archéologiques sur le site de l'ancienne imprimerie Berger-Levrault à Nancy et de la découverte d'un vaste cimetière urbain en activité entre 1732 et 1842, cet ouvrage exceptionnel et abondamment illustré montre l'évolution de l'ancien faubourg des Trois-Maisons entre le 16e et le 19e siècle. Il apporte une documentation inédite sur le tracé des fortifications du 16e siècle et leur destruction avant de se concentrer sur l'étude du cimetière qui permet de mieux comprendre les pratiques funéraires de l'époque.Il s'agit là d'un ouvrage sans équivalent pour un secteur urbain d'une ville du Grand Est.
Quatre siècles de pouvoir princier en Lorraine : découvrez comment la dynastie des comtes de Vaudémont a façonné l’histoire, l’art et le paysage de la région.
Entre le VIe et le XIIe siècle, la Lorraine recèle des trésors archéologiques méconnus : ce corpus inédit de céramiques domestiques, issu de soixante sites, révèle les pratiques culinaires et la vie quotidienne du Premier Moyen Âge.
Metz, XIIe–XVIe siècles : comment une muraille de 5 575 mètres, soixante-seize tours et sept portes ont permis à la cité de résister et de prospérer.