Éditions Hardies
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Boutès. Le plongeur de Paestum. Le désir de se jeter à l'eau. La passion de la musique. La première édition de «Boutès» est parue en 2008 aux éditions Galilée. Cette édition entièrement remaniée, entièrement recomposée, est définitive.
Poche inédit dans la nouvelle collection In-12 des Éditions Hardies. «Beatus» rassemble deux méditations inédites. «Conférence sur ma mort future» et «Paysage nocturne »déploient une nouvelle manière d'envisager la mort. « Avant tout écrire, c'est tenir. C'est à cause de ce crayon qu'on tient, c'est à cause de ce stylo qu'on tient, de ce feutre qu'on tient, de cette plume d'oiseau qu'on tient, de ce stylus d'acier qu'on tient, qu'on écrit. On tient quelque chose. On se tient à quelque chose. On tient le coup. »
Auteur rigoureusement inclassable, résolument atypique et magistralement prolifique, Franz Bartelt livre, dans ce récit sobrement intitulé «Écrire», ce qu'il en est d'une activité qui ne tolère aucun accommodement ou subterfuge. Avec sa verve et sa singulière lucidité, il affirme : « On n'a pas écrit tant qu'on n'a pas écrit seulement pour écrire. Je veux dire que si on écrit pour l'argent, pour la notoriété, pour militer, pour se guérir de nos maux, on n'écrit pas vraiment. On pratique l'écriture. On l'utilise. On l'exploite. Pour écrire, ce que j'appelle « écrire », il faut s'être détaché de tout le reste, avoir atteint une sorte d'état de veille perpétuelle, de vigilance absolue, de spiritualité de l'écriture et alors l'écrivain rejoint le saint, le sportif, le poète, les conquérants de l'inutile et sa joie n'est entachée d'aucune arrière-pensée.»