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Elle existe depuis la nuit des temps. Elle a vue l'humanité prendre forme. Tour à tour adorée et puis rejetée. Elle a préféré dissimuler sa véritable nature plutôt que de s'en aller. Les siècles se sont enchaînés sans qu'elle vieillisse. Parfois, elle doit tuer pour survivre. Dans les eaux sombres, elle se régénère et parfois kidnappe de jeunes hommes. Toute sa volonté tend vers une seule direction : se reproduire, avoir un enfant, ne plus être la seule représentante de son espèce, ne plus être seule. Et vivre dans sa demeure. Son lac. Quand bien même l'époque moderne et la curiosité de jeunes humains semblent bien décider à élucider tous les mystères existant autour de la dame du lac...
La première fois qu'il a vu Walt, Sam Carson a pensé: cheval. Une immense bête de somme. Walter Cobb est ainsi, une carrure de géant et une force aussi impressionnante que sa générosité. Mais tracer la route avec lui, de ferme en ferme, c'est se confronter à la dureté de l'Amérique de ce début de XXe siècle. C'est aider sans rien attendre en retour. C'est sauver Mercy de ses agresseurs. Et l'emmener, même si sa peau noire promet des ennuis. C'est fuir. Avoir faim. Avoir froid. C'est assister à des miracles. À la violence, aussi. À des choses que l'on n'explique pas et que l'on comprend encore moins. Prendre la route avec Walt vous change à tout jamais.
« Chante, Pallas, comment Zeus t'arracha aux bras de ta soeur pour te jeter sur la terre inféconde. Comment il éleva de hautes murailles pour te séparer d'Athéna, et la colère qui saisit la déesse. Chante, Pallas, les noms des mortelles et des immortelles qui furent sacrifiées pour te libérer du ventre de Troie. Chante, fille de Triton, la vengeance d'Athéna. » Marine Carteron, autrice des Autodafeurs, Génération K et Dix, revisite la mythologie grecque au travers du regard des déesses et des mortelles. Une trilogie qui lève le voile sur ce qu'Homère nous a caché : les véritables causes des guerres de Troie.
Le roi Fénélon est mort, laissant derrière lui un royaume criblé de conflits et un étrange testament : sa couronne doit revenir à son héritier. Or, ce dernier n'existe pas... Et il ne reste de lui qu'une seule lettre « H ». Esmée et Mercenaire, spécialistes des causes perdues, ont douze jours pour exécuter la dernière volonté du roi. Douze jours pour réaliser l'impossible. Douze jours pendant lesquels les autres candidats au trône pourront tout tenter. Avec finesse ou brutalité. Pascale Quiviger (Le Royaume de Pierre d'Angle, La dernière saison de Selim) offre une nouvelle mission à son duo flamboyant et mêle, avec tout le talent qu'on lui connaît, fantasy et enquête.
Dans le royaume des Terres-Mêlées, un mal mystérieux frappe la cité de Kaalun : crevasses, gerçures, fissures et écailles recouvrent les corps. Au moindre geste trop brusque, le sang s'écoule, un sang bleu, un sang d'encre. Une épidémie qui frappe au hasard, du plus pauvre au plus riche, du petit mendiant au prince héritier. Olga, fille du peuple et guérisseuse hors pair, est mandatée par le roi pour sauver son fils aîné quel qu'en soit le prix. L'avenir du royaume en dépend car le trône est convoité et de nombreuses familles ne reculeront devant rien pour y asseoir l'un des leurs. Premier tome d'un diptyque qui entremêle fantasy médiévale, fées légendaires, complots et luttes intestines avec une galerie de pers onnages féminins absolument fascinants.
Il se prénomme Callum. Il est né en 1851 dans une famille riche et sa beauté est tout simplement renversante. Pour lui, les coeurs et les corps sont autant de pays à conquérir sans s'inquiéter des conséquences. Jusqu'au jour où la conquête de trop le force à fuir son vieux pays pour un nouveau monde : l'Amérique. Mais une fois là-bas, et en moins de 24h, il se retrouvera nu et laissé pour mort. Quand il reprend connaissance, seule une femme est à ses côtés, mais pas n'importe laquelle : Ojistah, une géante à la peau de pierre. Une sauvage aux yeux des occidentaux, une créature quasi divine aux yeux des natifs. Entre eux, une étrange relation se tisse, faite de magie, de révélations et de sentiments puissants qui changeront à jamais Callum.
Athéna a échoué. Sa tentative pour récupérer le Palladion et retrouver enfin Pallas s'est terminée dans un bain de sang. Troie, quant à elle, a été saccagée par Héraclès et son armée. Mais la déesse, loin d'être découragée, a tiré de précieuses leçons de cet échec. Aidé par le Titan Prométhée, elle conçoit un nouveau plan. Un plan d'une envergure glaçante qui entrera à jamais dans l'histoire des hommes et des Dieux. Machinations, manipulations, traîtrises et meurtres, ce second tome de Pallas pourrait totalement être qualifié de Game of Thrones mythologique et donner des leçons aux plus grands romans d'espionnage. Athéna n'est pas la déesse de la stratégie pour rien !
Athéna tisse sa toile. Avec patience. Précision. Et une détermination que rien ne semble pouvoir ébranler. Voilà des années qu'elle met son plan en place. Maintenant que la dernière pièce a été posée, la guerre de Troie va pouvoir commencer. Pour Athéna, c'est une chance de pouvoir retrouver Pallas. Pour les autres, ce sera la guerre et tout ce qui vient avec elle : les deuils, la violence et les larmes. Pour une fois, immortels et mortels connaîtront les mêmes douleurs. Pour le dernier tome de sa trilogie, Marine Carteron orchestre un final bouleversant, au plus près des déesses et des mortelles, nous faisant vibrer avec elles tout en livrant une vision inédite d'un des épisodes les plus célèbres de la mythologie.
Le roi est mort, vive le roi ! Saul n'est plus, le prince héritier a renoncé au trône et la cité de Kaalun est plus que jamais ravagée par l'épidémie de sang d'encre. Plus loin dans les terres, des complots se transforment en insurrections et des armées sont levées. Les cinq Royaumes sont au bord du chaos surtout qu'une autre menace, plus ancienne, a pris racine au plus près du pouvoir. Olga, encore et toujours, semble être le seul espoir, mais cette fois la guérisseuse va être la cible des intrigues et des trahisons. Véritable révélation fantasy, portée par les coups de coeur des libraires, la série Le sang d'encre souffle un vent rafraichissant sur le genre.
Son nom évoque une folle aux chats dans un manoir hanté. Elle déteste la lumière du soleil. Dans la cour, elle parle toute seule. Sa mère peint des squelettes de chat. Oui, Eroline Martot n'est pas comme les autres. Peut-être parce qu'elle a la faculté de voir les morts. Ce sont d'ailleurs ses seuls amis : Nancy, Maryline, Haidar et son chat Lupin, ça fait du monde et du bruit. Difficile de paraître normale, de sociabiliser avec les vivants... Alors quand Jackie débarque dans sa classe et semble trouver Eroline absolument parfaite, c'est tout son univers qui vacille. Fantômes et salle de classe, vie scolaire et caprices d'ectoplasmes, ça y est, la jungle du collège est définitivement paranormale !
L'empire de Selim, son soleil de plomb, ses dunes à perte de vue, son sultan cruel fils de tyran cruel, sa religion incarnée par la Déesse Innommable, sans oublier sa Prophétie qui a commencé à se réaliser, inoculant la peur car tout le monde connaît ses dernières strophes : "Lorsque le soleil ne se lèvera plus, ce que vous consommez vous consumera." Avant qu'il ne soit trop tard, l'impossible doit être fait et la dernière chance de Selim repose sur un étrange duo : Esmée et Merce naire. Après le fabuleux Royaume de Pierre d'Angle (prix Elbakin et prix Millepages du roman SF-Fantasy 2019), Pascale Quiviger renoue avec son univers monde et certains de ses personnages les plus emblématiques...
Orpheline, irréductible, cleptomane et pickpocket, Barabal Skaw a tout pour s'attirer les problèmes les plus spectaculaires. Lorsqu'elle dérobe une lettre à un célèbre Lord, c'est la goutte de trop. Sa dernière chance s'appelle Mélanos. Une île au beau milieu de la mer Ionienne. Là-bas l'attendent un pensionnat et un enseignement des plus curieux : Visages, Méditation, Hypnose, Bourdonnement. Ses « autres matières » n'ont qu'un seul but, initier les élèves à un savoir ancestral. Barabal va alors être jetée dans un autre monde, un monde secret où nul n'est à l'abri. Benjamin Desmares nous plonge dans l'entre-deux guerres aux côtés d'une héroïne aux prises avec une société secrète capable de prendre le contrôle de n'importe qui. À couper le souffle !
Billy a seize ans et il est mort. Coup de couteau. Au milieu des tombes du Père Lachaise, il lâche son dernier souffle. Avant de revenir. Ni vraiment mort, ni vraiment vivant. Aux côté de la jeune Mirai, qui va le prendre sous son aile, il va rencontrer les pensionnaires du célèbre lieu : Jim Morrison, Rosa Bonheur, La Fontaine, Molière et bien d'autres. Mais autour du cimetière, gronde une menace de plus en plus pressante, les Oublieux. Ils ont faim, faim de souvenirs et les fantômes sont un met de choix. Jouissif, exubérant et profondément sensible, le nouveau roman d'Antonio Da Silva ressuscite d'illustres fantômes pour un dernier baroud d'honneur !
Après avoir vu Bale passer sous l'emprise de l'ennemi, tout s'écroule pour Elaine. Elle a perdu celui qu'elle aime, et n'arrive plus à créer ni maîtriser les vortex... Pour arrêter La Tornade Rouge, Elaine et ses compagnons font reposer leurs derniers espoirs sur Juliana Canto, curatrice en chef de São Paulo, dernière ville à résister. Et surtout sur Bale, qu'il faut retrouver et ramener à la raison. Car Elaine n'a plus le choix : ce n'est qu'avec lui qu'elle parviendra à retourner en 2020 pour protéger le Vortex originel. Ce n'est qu'avec lui qu'elle parviendra à remonter le temps. Là où tout a commencé.
En empêchant Hawthorne de parvenir au vortex originel, Elaine et Bale pensaient avoir sauvé le monde. Mais cette victoire n'est que le début d'une terrible guerre. Hawthorne a déjà un autre plan pour parvenir à ses fins, et les deux coureurs devront tout faire pour l'en empêcher... en voyageant dans le temps. Mais comment se battre à travers les âges, si on ne peut pas changer le passé ?
Aqua. Sa peau dorée, rasée de la tête aux pieds. Les membranes entre ses doigts qui lui permettent de drisser. Son dieu, Sol, et ses rayons nourriciers. Son peuple capable de faire la photosynthèse. Son armée voyageant à bord d'immenses ballons. Son île entourée de nuages de toxiques. Son monde, irradié, ravagé par de vieilles guerres. Son kidnapping par des ennemis avides de nourritures. Et toujours la survie, à tout prix, pour découvrir enfin la vérité et éviter l'extinction. Antonio Da Silva, après Azul (prix Millepages du roman ado), livre un roman d'éco-SF dévoilant les derniers instants d'une humanité au bord du gouffre dont le seul espoir repose sur une alliance avec l'envahisseur. Mais l'étranger est-il vraiment celui que l'on croit ?
Sur le papier, c'est la famille parfaite, dans le regard des autres c'est le meilleur des pères. Mais à la maison, Constance et sa mère subissent des violences de plus en plus fortes. L'adolescente ne sait plus quoi faire : protéger la cellule familiale à tout prix ou arrêter ce calvaire une bonne fois pour toute ? Lorsque de manière inexpliquée, Constance est projetée dans le passé, à l'époque où ses parents sont tombés amoureux, une solution s'offre enfin à son dilemme. Elle va tout tenter pour briser le couple... au risque de réécrire son histoire.
L'Obscur. Ses sorcières et ses sorciers. Ses guerres de clans sanguinaires. Ses magies qui s'affrontent sans merci depuis la nuit des temps. En Irlande, Aoife Mag Aoidh, Trouveuse du clan Mag Aoidh, celui du feu, en fait partie et ne connaît rien d'autre que la cruauté et la peur qu'elle inspire. Jusqu'au jour où les monstrueux Manananggals sortent des profondeurs de la Terre et que nul ne semble assez puissant pour les arrêter. Alors, la peur change de camp pour la première fois. Et L'Obscur n'a pas d'autre choix que de se tourner vers d'autres magies et envoyer sa meilleure Trouveuse à l'autre bout du monde : l'Australie.
Paris, la nuit, lors d'une fête Lise rencontre Moshir. Elle est entrée par la porte, il est tombé dans le jardin depuis un toit. Elle est engluée dans son désespoir, il est aussi fantasque que poète. Lise vient d'une famille très aisée. Moshir vit dans la roulotte de ses parents. Entre eux, le coup de foudre est immédiat. Sauf que Lise ne sait pas que Moshir appartient au monde de la nuit, que ses oreilles pointues ne sont pas un déguisement et qu'il est condamné à être dévoré par le Retors. Car Moshir est un noctambule, un noctard sublime, il appartient au petit peuple de Noctance dont les règles et les magies sont étrangères aux hommes. Ils n'auraient jamais dû se rencontrer, encore moins s'aimer, pourtant Lise et Moshir vont écrire ensemble une histoire d'amour inoubliable.