Voix intérieures
Plongez dans Du frimas sur la mer, une traversée poétique où Dominique Zalitis mêle nostalgie balte et souffle marin. Ce recueil, entre fable intime et quête des origines, vous emporte vers les neiges de Jurmala et les lacs sacrés de l’exil.
« Célébrant les noces du corps dans une union extrême qui le projette au-delà du souffle même, Corps sauvage nous dit que le poème est rythme et pollen. [...] Souvent saisissante, la voix du poète rend de façon remarquable l'insaisissable de notre quête fabuleuse : celle de l'amour au bout de l'Humain en soi, quand la Nature nous accompagne. » Andrée Lacelle « Dans une langue somptueuse et ardente, il exalte la beauté de la nature, tout en stigmatisant "les fossoyeurs de liberté", émouvant ainsi le lecteur, dont il remue à la fois les sens et la conscience. » Yvan Lepage ta vie s'attarde / sur les épines de ronce / longeant les côtes escarpées / de ton corps sauvage j'écris pour ne pas oublier / les noeuds tendus dans ta gorge / et la béance qui se creuse en moi / au tremblement de ta voix Dès sa parution en l'an 2000 aux Éditions David et Art Le Sabord, Corps sauvage connut un parcours remarquable. Finaliste au Prix Trillium et au Prix Christine Dumitriu-Van-Saanen en 2001, il fut honoré à la Rencontre internationale des poètes à Dakar en 2004, puis traduit en anglais en 2005 et en espagnol en 2006. Cette réédition en est le prolongement.
Plongez dans La lenteur du monde, un recueil poétique primé qui célèbre l’aube, l’enfance et la quête de soi. Michel Pleau y capture la beauté du monde avec une sensibilité rare, invitant à une lecture contemplative et lumineuse.
Plongez dans Lucarnes, un recueil de poésie intense où Éric Charlebois explore l'altérité, la solitude et la quête de sens. Entre argile et marbre, chaque vers sculpté interroge notre rapport à l'autre et à nous-mêmes.
Que faire de soi ? s'interroge le poète pour qui le monde est comme un rivage difficile à atteindre. Le ciel de son enfance, celui de la basse-ville, devient l'occasion, pour lui, de vivre au présent et de traverser enfin la nuit. Entre les souvenirs et la mort, où se tient la vie? rue st-vallier je ne sais plus qui est l'écho de l'autre il me reste un peu de soleil dans les mains comme un bibelot de verre que la nuit n'a pas rongé je protège ce petit feu de rien et souffle sur les braises pour retrouver je ne sais plus quoi Depuis « Le feu de l'autre rive » et, surtout, « La lenteur du monde », Michel Pleau a entrepris une quête d'identité qu'il poursuit admirablement dans « Le ciel de la basse-ville ».
Dans son troisième recueil, Lucie Chéné explore ces « terres fragiles » qui sont le lot de bien des êtres humains, celles de l'attente, de l'absence et de l'abandon. Elle construit un univers onirique, où le corps arrive à surmonter sa peine, son isolement en se rapprochant de la nature et de l'enfance. Ce cheminement intérieur devient, pour l'auteure, une fin en soi l'arrachant au silence trop dense de la perte de l'être cher. Terre étroite sur ton corps l'attente hors de toi neige seule seule et seule en moi l'aube Des poèmes brefs et d'une rare concision, des images saisissantes. Une voix originale à redécouvrir !
Plongez dans Racines de neige, un recueil poétique où Andrée Christensen explore la beauté secrète de l’hiver et la vie cachée des jardins. Chaque vers, ciselé comme un flocon, révèle l’ADN végétal, minéral et animal de la nature.
Si notre ultime liberté sur terre est celle d'aimer malgré tout et malgré soi, il nous reste peut-être un peu d'espoir, un brin de cosmos à découvrir, quelques particules d'une île déserte où féconder nos rêves les plus intimes... Tout cela nous semble si fragile : le jour au bord de la fenêtre, le vide au bout du sens et de l'éblouissement. Avec La fluidité des heures et, pour la première fois, à travers le poème en prose, Michel A. Thérien évoque l'inexorable besoin d'aimer et l'inévitable vertige qui l'accompagne.
Inspiré de la musique, Bleu Bémol est constitué d'assonances, de rythmes, de phrases musicales, de mouvements libres qui tracent le début et la fin de tout ce qui est essentiel. Paul Savoie y approfondit les différentes dimensions du bleu, la couleur, l'état d'âme, cette zone d'être qui lui permet de percer le gris ou de traverser le cristal, deux voies qui façonnent son imaginaire. la lumière te maquille de brillance ton corps à peau tendue bat le tam-tam comme le doigt fait parfois vibrer la corde la plus triste l'accord soutenu de la déchirure Par-delà la symbolique du bleu, véritable porte d'entrée pour redécouvrir le monde et son intimité, l'auteur de CRAC (Prix Trillium 2006) explore ici le cheminement passionné de deux êtres l'un vers l'autre.
Plongez dans Le petit livre de l’été de Michel Pleau, un recueil poétique qui capture la magie de l’enfance et la douceur des souvenirs estivaux.