Politique et économie
Du fondateur " Je vous ai compris " de Charles de Gaulle à la défense du mariage pour tous par Christiane Taubira, du mythique discours du Panthéon sur Jean Moulin signé Malraux au plaidoyer anti-guerre d'Irak prononcé par Dominique de Villepin à l'Onu, Jean-Louis Debré commente les " grands discours " de la Ve République, depuis sa naissance en 1958.Institutions, Europe, société : autant de domaines abordés par président, Premiers ministres et ministres. Tous, par leur parcours, leur génie de la langue, leur personnalité, leur rencontre avec les événements ont fait honneur à l'art oratoire. Une affiche de rêve : de Gaulle, Malraux, Chaban, Debré, Pompidou, Mitterrand, Marchais, Giscard, Mauroy, Badinter, Sédar Senghor, Séguin, Chirac, Jospin, Villepin, Sarkozy, Taubira, Hollande...
Un an à l'Élysée et déjà un style bien à lui, mariant modernité et autorité... ou autoritarisme ? Une enquête dérangeante au coeur de la Macronie", par un grand reporter du service politique de France 2." Dès le soir de son élection, son arrivée, seul au pied de la pyramide du Louvre, constituait un message sans équivoque : la " verticalité " de la fonction suprême était de retour. Emmanuel Macron était le candidat 2.0 ; il serait le président un point c'est tout !Pour le nouveau locataire de l'Élysée, l'enjeu du quinquennat est clair : mieux vaut un démocrate autoritaire tout de suite qu'un despote éclairé demain. Mais comment gouverne le plus jeune chef d'État européen ? Comment entend-il imposer les réformes audacieuses qu'il a annoncées ?Michaël Darmon s'est infiltré dans l'antre de Jupiter, recueillant anecdotes et indiscrétions sur les coulisses de la " machine Macron ". Il raconte le grand remplacement des politiciens d'hier par une équipe d'experts et de technocrates et chronique la guerre sourde que se livrent l'ancien et le " nouveau monde ".Ni de droite ni de gauche, le macronisme n'est pas un ventre mou. Du départ de François Bayrou à la loi asile-immigration de Gérard Collomb, du limogeage du général de Villiers à la réforme à poigne de la SNCF, cette enquête donne les clés du " logiciel Macron ", dont les applications seront mises en œuvre tout au long du quinquennat.
Un court essai qui démontre avec brio que l'économie peut être à la fois durable, respectueuse de l'environnement et socialement responsable. Les meilleures solutions pour éradiquer la malnutrition, la faim, les grandes pandémies sont aussi les meilleurs remèdes aux problèmes liés à la croissance économique, aux déséquilibres budgétaires et aux flux migratoires.Ce livre ambitionne de mettre en évidence la puissance de la simplicité, fondée sur la générosité de la nature.Oui, l'économie peut être durable, fraternelle, respectueuse de l'environnement et socialement responsable ! " L'immense intérêt de l'ouvrage de Xavier de Bayser est de nous présenter des solutions libres de tout droit dont chacun peut s'emparer pour sauver le monde. "Jean-Michel Severino
Comment combattre l'" ordo-libéralisme " macronien ? Le réquisitoire percutant d'une figure historique de la gauche contre l'uberisation de la société française. La majorité des Français commence à s'en rendre compte : homme de cabinet, incarnation de la finance, Emmanuel Macron a un objectif central : hausser les dividendes, baisser le coût du travail et, pour cela, casser cent ans de Code du travail, la Sécurité sociale, la retraite par répartition, les services publics et les droits des 6,7 millions de chômeurs." Ordo-libéralisme ", " néo-thatchérisme ", " France start-up ", " président des riches et des premiers de cordée "... Le macronisme, décortiqué en détail dans ce livre, ne se résume pas à ces formules choc. Il encourage une " société sans statut ", promeut l'uberisation, traque immigrés et chômeurs, divinise la compétitivité jusque dans les hôpitaux...En face, les salariés, 90 % des actifs, ceux qui n'ont que leur force de travail à vendre, n'ont pas perdu la bataille. Même s'ils produisent l'essentiel des richesses sans recevoir en retour, et depuis trop longtemps, la part qu'ils méritent.Pour eux, point par point, Gérard Filoche développe un programme anti-Macron. Il explique pourquoi la question n'est pas tant de viser l'homme que de s'unir à gauche pour combattre ses idées sur le fond et proposer une alternative à sa politique.
Retrouver le vrai sens de l'entreprise en 7 leçons inattendues : un essai humaniste et décapant, à contre-courant du modèle entrepreneurial habituel. " Ayez le courage de suivre votre cœur et votre intuition, disait Steve Jobs. Tout le reste est secondaire. "Retour aux sources de l'entreprise, cet essai se propose de retrouver l'humain derrière la lourde machinerie qu'elle peut représenter. Trêve de protocoles, de conventions et de schématismes, il s'agit ici de ce qui fait l'homme, derrière le cadre ou l'employé : nos sens.Les auteurs les déclinent au nombre de sept. Si les cinq premiers nous semblent évidents, les deux autres, pourtant fondamentaux, le sont moins. Le sixième est l'intuition, véritable moteur de notre raison, et le dernier notre rapport à l'autre.Cet essai s'appuie sur les contributions d'entrepreneurs ou de responsables RH qui évoquent des problèmes concrets auxquels ils ont été confrontés, et qu'un de leurs sens – ou plusieurs – leur ont permis de surmonter.
De plus en plus gloutons ! Qu'est-ce qui pousse les dirigeants de nos grandes entreprises, déjà fortunés, à en vouloir toujours plus ?En 2016, Carlos Ghosn a touché 15,4 millions d'euros : une rémunération double car il est à la fois PDG de Renault et de Nissan. Olivier Brandicourt a été accueilli avec un bonus de 4 millions d'euros chez Sanofi où 600 postes ont été supprimés en France en cinq ans. Michel Combes a quitté Alcatel-Lucent avec 7,9 millions d'euros de primes ; sous son " règne ", il y a eu 10 000 suppressions d'emplois.Salaires dopés aux actions gratuites, boni et retraites chapeau... : en période de réductions des coûts, de coupes dans les effectifs, de délocalisations, d'inflation quasi nulle, nombre de dirigeants reçoivent une rémunération deux cents fois supérieure à celle de leurs salariés. Et les protestations des actionnaires ou de l'AMF (Autorité des marchés financiers) n'y changent rien !Cette enquête révèle le vrai salaire des patrons du CAC 40 et des membres de leur conseil d'administration, les comparant avec ceux des dirigeants allemands, suisses ou américains. Un plaidoyer pour plus d'équité et de transparence.
" Non, le Parti socialiste n'est pas mort. C'est le parti d'Épinay qui est mort. " Premier secrétaire du PS depuis trois ans, Jean-Christophe Cambadélis a assisté, en juin 2017, à la débâcle du groupe à l'Assemblée nationale, passé de 295 à 31 députés. Le pire revers qu'aient connu les socialistes depuis la refondation du parti, en 1971.Aujourd'hui libéré de son devoir de réserve, il analyse les causes de la débâcle de la gauche de gouvernement sans com- plaisance ni langue de bois, en désignant les responsables.Un essai coup de poing pour mieux penser la suite et rassembler son camp face à Emmanuel Macron, " l'homme qui vient de la gauche et qui convient à la droite ".
Née à Copenhague en 1913, Inga Arvad remporte le concours de Miss Danemark avant de participer, en 1931, à celui de Miss Europe, à Paris, où elle rencontre un diplomate égyptien qu'elle épouse.Devenue journaliste, elle fait en 1935 la connaissance d'Adolf Hitler lors des noces d'Hermann Gring. Subjugué par ce parangon de la beauté nordique, le Führer lui accorde deux entretiens exclusifs et l'invitera à assister dans sa loge aux Jeux olympiques de Berlin.En octobre 1941, alors qu'elle s'est remariée avec un réalisateur hongrois, elle fait la connaissance du jeune Kennedy. Coup de foudre réciproque. Inga deviendra même le grand amour de celui dont nul ne peut alors imaginer le destin…Mais, comme elle est également la protégée d'un marchand d'armes suédois soupçonné d'oeuvrer pour le IIIe Reich, le FBI l'a à l'oeil. Muse d'Hitler, amante de Kennedy, espionne selon Hoover… La vie d'Inga est digne d'un scénario hollywoodien. Pourtant tout est vrai, comme le révèle cette biographie.
Réinventer la social-démocratie, ici et maintenant, c'est affirmer un ensemble d'idées fortes pour que la France réussisse, enfin, à adapter son économie et sa société à la mondialisation sans renoncer ni à la justice, ni à la fraternité, ni à la liberté. L'entreprise est au coeur de l'innovation et de la création, avec sa formidable dynamique de création de richesses. Parallèlement, n'est-il pas temps de lancer la révolution de la responsabilité dans l'entreprise ? L'équilibre entre motivation individuelle et justice sociale ne doit-il pas intégrer que certaines inégalités peuvent être moteur de progrès ? Moderniser le débat sur l'école ne conduit-il pas à poser en priorité la question des moyens disponibles ? Laïcité et religions ne peuventelles faire bon ménage ?Où est notre projet commun ? Pour répondre à cette question, Philippe Latorre et Christian Pierret confrontent leurs expériences et se retrouvent pour défendre une social-démocratie qui refuse le repli protectionniste et recherche l'ouverture à l'Europe.Ce livre n'est pas un programme politique. Il entend recréer une philosophie de valeurs partagées. Et apporter des réponses aux questions que les Français se posent.
Aujourd'hui, le dirigeant n'est plus jugé sur sa seule faculté à " assurer " sa fonction. Au-delà de ses responsabilités en termes juridiques, financiers et de management, il doit faire face à de nouvelles formes d'engagement.Pour atteindre la performance recherchée – témoignages et retours d'expériences en font foi –, il lui faut dépasser son rôle, s'ouvrir et impacter d'autres domaines que le sien. Sa responsabilité devient triple : s'engager et inscrire son action dans la société et dans l'environnement, maîtriser les formidables gisements de connaissances ouverts par le numérique et s'ouvrir totalement à la mixité et à la diversité en général.À cette fin, le dirigeant devra naviguer entre paradoxes et injonctions contradictoires, incertitudes et acceptation de l'échec, dans une forme d'engagement personnel qui constitue un véritable défi. Ce livre lui donne les clés pour y faire face.
L'histoire semblait écrite et François Fillon battu à la primaire de la droite et du centre. Et puis, en l'espace de trois semaines, l'oublié des sondages effectue une percée fulgurante. Le 27 novembre 2016, l'homme que personne n'attendait se qualifie pour l'élection présidentielle, envoyant ses rivaux au tapis. Ce livre raconte ce retour au premier plan que personne ne croyait possible. L'éternel numéro deux, en alpiniste chevronné, aura gravi, patiemment et dans l'ombre, toutes les marches de la République, jusqu'à rester cinq ans le Premier ministre et " collaborateur " de Nicolas Sarkozy… avant de prendre sur lui une revanche éclatante. Passionné de course automobile, de nouvelles technologies, maître de ses émotions, l'homme ne semble craindre ni les défis ni le danger. L'enquête minutieuse de Christine Kelly se nourrit d'entretiens avec François Fillon et des témoignages de ses parents et de ses proches.
L'arbre généalogique de nos politiques réserve des surprises : VGE descendant de Louis XV, DSK d'un bagnard, NKM des Borgia, Ségolène Royal cousine de Claude Allègre et de DSK…Sarkozy et Gollnisch ; Cohn-Bendit et Bruno Mégret ; Besancenot et Pasqua : de bords opposés et pourtant… nés le même jour !Le parcours de chacune des personnalités est pimenté d'anecdotes. Ainsi, la passion pour le sport automobile de Fillon ou le goût immodéré de François Hollande pour la farcidure corrézienne…En complément de cette édition : les fiches des grands dirigeants internationaux (Merkel, Obama, Poutine, Elizabeth II, Laurent de Belgique, Albert II de Monaco…)
Bien malin qui prédira l'issue de la présidentielle à venir. Ils sont plusieurs à pouvoir prétendre s'asseoir dans le fauteuil de l'actuel président. Si la bataille s'annonce incertaine, la présence annoncée de Marine Le Pen au second tour et l'arrivée de députés FN au Parlement compliquent encore la donne. Dans cette perspective, Éric Revel et Xavier Panon décryptent les atouts et les handicaps des quinze " conquérants ". Quelles alliances seront-ils prêts à nouer ? Pour conduire quelle politique ? Les uns, vétérans (Hollande, Sarkozy, Juppé, Fillon, Bayrou, Copé, Mélenchon), arborent des cicatrices… et traînent des casseroles. Les autres, la garde montante (Valls, Macron, Montebourg, Hamon, Le Maire, NKM, Dufl ot), se sont déjà placés en embuscade. Tous ont conscience qu'à travers eux la France joue son destin pour les cinq prochaines années.
Le vendredi 20 janvier 2017, le 45e président américain prêtant serment sur les marches du Capitole, devant les caméras du monde entier, a de grandes chances, pour la première fois dans l'Histoire, d'être une femme.Ce livre, mi-biographie mi-récit de campagne, retrace le parcours d'Hillary Clinton : l'adolescente engagée au parti républicain, la chrétienne fervente, son couple au bord de la rupture lors du scandale Monica Lewinsky, mais aussi la ténacité d'une femme mal aimée des Américains…Choix stratégiques, moments clés, retournements de situation, ralliements d'adversaires… il offre aussi le récit détaillé de quinze mois de campagne, depuis sa déclaration de candidature d'avril 2015 jusqu'à son adoubement lors de la convention démocrate de Philadelphie, fi n juillet 2016.L'incroyable success story d'une femme au caractère entier, stoïque face aux épreuves, dotée d'un sens politique hors du commun, et qui se prépare depuis des années à devenir " Madame la présidente ".
Trois Français sur quatre appellent de leurs voeux un gouvernement d'union nationale afin de bousculer les conservatismes, de rassembler au-delà des dogmes et des postures et de préparer l'avenir." La France a besoin d'écrire une nouvelle page de sa politique et de sa république, écrit Olivier Régis. La question n'est plus de savoir qui de la gauche ou de la droite prendra les rênes du pays en 2017, mais sur quelle base réformatrice et transpartisane notre pays doit être conduit par des femmes et des hommes de bonne volonté, prêts à changer de logiciel politique, capables d'écouter, de mobiliser et d'associer tous les Français à un nouveau projet de société, sans parti pris. "Une majorité d'élus, dans nos territoires, s'est déjà habituée à trouver des compromis locaux et observe avec sévérité les joutes de plus en plus stériles de la politique nationale. La perte de crédibilité de la parole publique, la déliquescence du clivage droite/gauche, la montée du populisme exigent de rassembler les bonnes volontés de gauche, du centre et de la droite. S'appuyant sur des mesures audacieuses et crédibles, Olivier Régis propose de fonder une nouvelle société reposant sur la responsabilité, l'efficacité et l'équité. Plus qu'une analyse et un appel, un livre de propositions pour réactiver le creuset national.
Les entreprises qui gagnent appliquent toutes le même système de management par l'excellence opération-nelle. Un formidable levier de compétitivité, en même temps qu'un projet de société. Mais c'est surtout une question de volonté.Quelle que soit leur taille, leur secteur d'activité, ou leur régime juridique, les organisations qui gagnent réunissent cinq impératifs : combler le client, en anticipant ses attentes ; avoir des équipes tournées vers une même vision partagée ; placer l'humain au centre du dispositif, en privilégiant la confiance, l'esprit de coopération et la formation ; améliorer sans cesse ses produits et services, tout en traquant les gaspillages ; impliquer ses partenaires dans leur aventure, créant ainsi une sorte d'entreprise élargie.La réunion de ces éléments est ce qui s'appelle l'excellence opérationnelle. Mais encore faut-il obtenir qu'en permanence ils interagissent. Cet art de l'exécution est ce qu'il y a de plus difficile à réussir. Quand elle y parvient, l'entreprise et ses équipes deviennent alors 5.0. Elles se retrouvent dans les meilleures dispositions pour sortir victorieuses des enjeux de la transformation du monde.
Permanencier de l'AFP à l'Élysée depuis août 2012, Hervé Asquin a consigne dans son journal intime tout ce qu'il ne met pas sur le fil de l'AFP.Sous sa plume se dessine le quotidien " off " de l'Élysée et de son locataire, président " normal " et monarque malgré lui. Un homme avec qui il échange souvent en tête-à-tête.Le livre rapporte les confidences du président sur l'affaire Cahuzac, le renvoi d'Aquilino Morelle, sa relation avec Poutine, les attentats de 2015. Un chapitre consacré à Ségolène Royal, Valérie Trierweiler et Julie Gayet révèlent la personnalité des deux premières et la figure fantomatique de la troisième.Ce recueil de " choses vues " révèle un président " Formica " sur lequel les critiques et une impopularité record glissent sans l'atteindre. L'auteur y raconte les coulisses du pouvoir et l'improvisation permanente dans la prise de décision…
Quand l'opposition et toute la classe politique avec elle n'ont que l'autorité à la bouche, si la solution était plutôt la liberté ? Parce que libéral et conservateur ne forment pas un oxymore, et que les Français ont autant besoin de libertés que de valeurs, Hervé Mariton propose une autre vision pour la France. Loin des slogans démagogues, l'auteur présente les réformes à réaliser lors du prochain quinquennat pour redresser le pays. Hervé Mariton pourfend quelques faux consensus et bien des idées reçues. La réforme du logement c'est d'abord supprimer la notion de logement social. La sécurité intérieure, c'est d'abord la mobilisation des Français plutôt que l'Etat d'urgence. Hervé Mariton propose aussi de supprimer le code du travail, de bouleverser le SMIC pour libérer l'entreprise et l'emploi. Rendre l'école autonome, conforter la famille comme pilier de la société. Hervé Mariton développe son projet d'ordre et de liberté.
Mobile, collaborative, interactive : l'entreprise de demain n'aura plus rien à voir avec les modèles qui, aujourd'hui encore, prédominent. Une quatrième révolution est en marche : salariés, patrons, actionnaires, réveillez-vous !En moins de dix ans, la pulsation du monde est devenue une sorte de " flux " événementiel continu. Cette nouvelle révolution malmène l'économie mondiale et bouleverse le fonctionnement des entreprises : remise en cause de l'autorité, organisations horizontales, innovations " disruptives ", digitalisation des relations...D'une société fondée sur la valeur de propriété, nous passons à une société reposant sur la " valeur d'usage " : fini la résidence secondaire, place à Airbnb ! Facebook et la consécration de la relation instantanée et du " selfie " accentuent le phénomène, en " digitalisant " la personne au sein d'une société devenue très individualiste. Et si Apple est désormais la première capitalisation mondiale, c'est parce qu'elle est la première à avoir réussi à maîtriser la chaîne des émotions : la " Life Time Value ".De la surinformation à la gestion des Big Data, les auteurs proposent des solutions pour réinventer l'entreprise.
2017 approchant, l'avenir politique de la France est plus que jamais incertain, et la confiance en François Hollande plus que jamais ébranlée, jusque dans sa propre majorité.Quel regarder jeter sur sa présidence ? François Hollande a-t-il vraiment honoré le rêve socialiste ? A-t-il tenu les promesses formulées au Bourget en 2012 ?Des éclats médiatiques aux affrontements d'idées, Francis Brochet dresse le bilan d'un gouvernement houleux et indécis. Revenant sur les positions prises par le président dès le début de sa carrière politique (en 1985 sous Fabius, puis en 1991 sous Rocard), il analyse ses positions, en regard notamment de ceux qu'il a choisis pour l'épauler (Ayrault, puis Valls et Macron) : et si François Hollande était devenu un social-libéral ?Dans un modèle actuellement très critiqué, quel avenir reste-t-il donc au socialisme en France ? Et, de fait, que peut-on espérer ou redouter pour 2017 ?
Le 26 octobre 1972, un coup d'État conduit à l'instauration d'un régime de parti unique à Cotonou. Trois ans plus tard, le Dahomey devient la République populaire du Bénin, sous la houlette du Parti de la Révolution populaire (PRP).Bruno Amoussou, alors en poste à la Banque commerciale du Bénin, se souvient de cette période cruciale, achevée en 1990 avec le départ du président Mathieu Kérékou. " Associés à des intellectuels de gauche, les militaires au pouvoir avaient une approche naïve du développement et des rapports de force internationaux. Notre pays fut le théâtre de l'expérience la plus radicale. En novembre 1974, le président Kérékou proclame que ''le socialisme scientifique est notre voie de développement, le marxisme-léninisme est notre guide philosophique''. Quinze années plus tard, une grave crise politique, économique et sociale découla de cette audace, autant qu'elle fut la conséquence d'une gestion aventureuse des affaires publiques, notamment du secteur économique. "Pour Bruno Amoussou, le sous-développement n'est alors qu'un retard à combler. Mais la stratégie choisie par le PRP n'a pas permis de rompre avec le système capitaliste... Le laxisme, le clientélisme et la corruption ont dévoyé son projet. L'expérience mérite pourtant d'être revisitée, en cette période de triomphe de la mondialisation libérale. Le rôle que les pays développés ont joué dans la gestion de la crise financière en 2008 y invite - et c'est l'autre sujet de ce livre.
On connaissait les technocrates et l'énarchie, qui sont comme les rhumatismes d'une France sclérosée... mais que seraient-ils sans les " médiacrates ", éminences grises du quatrième pouvoir ? Situation paradoxale, car ce devrait être le rôle des journalistes que d'alerter le corps social sur le mal qui le ronge. " Encore faut-il que notre journaliste ne soit pas malade lui-même, qu'il soit indépendant, sérieux, rigoureux, honnête, responsable, incorruptible, n'ayant peur de rien et surtout pas des pouvoirs en place et ne roulant que pour un seul maître : son lecteur ", analyse Jean Nouailhac. Or, avec la confusion des pouvoirs, le médecin-journaliste est de plus en plus tenté de cacher au patient le mal qu'il a diagnostiqué. Ainsi, depuis plus d'un quart de siècle, les journalistes français, dans leur majorité, n'exercent plus leur rôle de contre-pouvoir. Au lieu de défendre les citoyens et les consommateurs, ils se font les représentants des pouvoirs établis. Les principaux organes de presse sont soit entre les mains de l'État, soit contrôlés par des entreprises dépendantes de l'État. La vérité est trop souvent déformée : en amont, de nombreux journalistes influents sont corrompus ; en aval, l'autocensure règne partout. Jean Nouailhac autopsie de l'intérieur les journalistes politiques. Pourquoi ne disent-ils jamais la vérité ? Pamphlet, " livre noir " des médias français, Les Médiacrates est un plaidoyer pour l'équilibre des pouvoirs.
Freud disait que, si l'on cède sur les mots, on finit par céder sur les choses. Depuis des années, la société française flotte, sans s'en rendre compte, sur un bassin sémantique qui contraint chacun – ou presque – à porter autour de la taille la même bouée du conformisme langagier.Cette paralysie idéologique du langage frappe notre démocratie. Nous sommes dans un univers construit par des mots le plus souvent issus d'un vocabulaire politiquement correct de gauche. Or, imposer ses mots, c'est imposer ses idées ; c'est ainsi qu'un clandestin n'est pas un clandestin mais un " sans-papier ". Ce poids des mots fait plier dans les têtes la vérité et la réalité, lesquelles sont pourtant intangibles : un homme de ménage cesse-t-il d'être un homme de ménage parce qu'on l'appelle " technicien de surface " ? Une cité de banlieue d'être une cité de banlieue parce qu'on l'appelle " quartier " ? Derrière les mots, le vide des mots, forteresse vide.Ce dictionnaire s'attache à recenser et décrypter avec humour ces mots dont le véritable objet est d'imposer une bien-pensance qui piège les citoyens et les empêche de penser. Aux mots couchés, ce livre crie : " Debout les mots ! "
Le processus de décentralisation en France, lancé par les lois Defferre, vient de fêter ses trente ans. L'organisation territoriale actuelle, et son millefeuille de collectivités, est-elle en mesure de répondre aux enjeux du redressement économique de la France ?Alors que la carte des régions vient d'être redessinée et qu'une nouvelle étape de la décentralisation est en cours d'examen au Parlement, le livre propose une nouvelle organisation territoriale pour la France.
Chaban, Giscard, d?Ornano, Balladur, Pasqua, Jospin? : tous ont tenté, à un moment ou à un autre, de se mettre en travers de son chemin, de contrecarrer ses ambitions. Mais le ?bulldozer? Chirac ne s?arrête jamais. Par le sourire, par la ruse, par le jeu des alliances ou des réseaux, par la force s?il le faut, mais toujours avec détermination, Jacques Chirac a grimpé marche à marche l?escalier menant au plus prestigieux ? et difficile d?accès ? des palais : celui du 133, rue du faubourg Saint-Honoré. Ce livre n?est pas un ouvrage acrimonieux, ni l?occasion de règlements de comptes. C?est la biographie d?un homme politique d?une carrure exceptionnelle, constituée d?étapes : la lutte contre Giscard, le règne à la mairie de Paris, la création du RPR, l?éviction du soldat Jospin et, enfin, le sacre du second tour des présidentielles de 2002. Autant d?obstacles à franchir, autant d? amis " à trahir ou à rallier à sa cause, d?adversaires à éliminer, de mouvements politiques à rayer de la carte (l?UDR, puis le RPR) pour en créer un autre, à sa mesure. L?itinéraire, de 1974 à 2003 ? 30 ans ? d?un Français jovial et sympathique."
Au motif qu'il se prénomme François et qu'il est président de la République, Monsieur Hollande s'est pris pour Dieu et a chassé du paradis élyséen sa compagne, Valérie Trierweiler, répudiée par voie de communiqué à l'AFP après avoir été brièvement exilée dans un service psychiatrique comme une vulgaire dissidente soviétique. De quoi provoquer la colère de la malheureuse.Témoin privilégié de la grande et petite histoire, voici le journal apocryphe qu'elle a tenu durant les vingt mois passés à l'Elysée aux côtés François Hollande. Elle y revient sur plusieurs épisodes qui firent en leur temps la Une de la presse, notamment l'affaire du tweet de soutien à Olivier Falorni, candidat à La Rochelle contre Ségolène Royal, ou les différents complots ourdis contre elle par l'entourage proche du chef de l'Etat. Guidée par le seul souci de rétablir la vérité, Valérie T. nous brosse un tableau insolite et insolent de la vie politique française des derniers mois et n'épargne personne.
A l'heure où les tensions communautaires sont exacerbées, où se multiplient les attentats antisémites en France, ce livre offre une réflexion sur les modes d'intégration des communautés religieuses, en particulier la communauté juive, au sein de la nation. Comment vivre sa judaïté dans la République française, concilier valeurs religieuses et laïcité, transmettre aux nouvelles générations Histoire israélite et Histoire de France ? Pour répondre à ces questions, Jean-Pierre Bansard retrace les différentes étapes de l'intégration des juifs au sein de la République française de la Révolution de 1989 à nos jours. Il évoque notamment l'arrivée dans la métropole des séfarades, durant la guerre d'Algérie. Il justifie par ailleurs le rôle du Consistoire central, créé par Napoléon Ier et remplacé, lors de la séparation des Églises et de l'État, par une Union des associations cultuelles israélites, interlocuteur privilégié de l'État.
Notre monde en crise appelle une métamorphose : une nouvelle socialité doit émerger, tissée de valeurs différentes.Mais quel chemin emprunter pour faire advenir concrètement cette métamorphose ? Si de nombreux acteurs souhaitent ce changement, l'attente de solutions reste forte.Concilier les impératifs d'efficacité et le souci des valeurs et des finalités est devenu une exigence essentielle dans la société, et particulièrement dans le monde de l'entreprise. Il est indispensable de replacer l'Homme au cœur de sa communauté.Aussi pour continuer à créer de la richesse, le chef d'entreprise doit désormais s'approprier de nouvelles valeurs et prendre acte de cette nécessité de partage et d'échange en étayant sa vision stratégique par une réelle exigence éthique. De la conversion du regard et de l'écoute à l'économie cordiale, il n'y a qu'un pas.
Avant d'être exclu du Parti communiste en 1987, Pierre Juquin en fut pourtant le porte-parole officiel. Ses mémoires permettent de comprendre un demi-siècle d'aventure communiste (il a adhéré au Parti dès 1953) à laquelle participèrent tant d'hommes et de femmes. Pierre Juquin prônait la " rénovation " du parti, et celle-ci n'est jamais venue. C'est donc lui qui a été contraint de partir. Dans ce livre de souvenirs, il ne se pose jamais en tant qu'observateur distant. Il n'intervient pas dans le rôle du revanchard. Il n'a aucun compte à régler. Ce qui lui importe avant tout, c'est d'expliquer concrètement les raisons de la faillite de son propre camp. Témoin privilégié de l'histoire du communisme français d'après-guerre, il désire avant tout transmettre son expérience. Le porte-parole est devenu dissident. Comment en est-il arrivé là ? Il évoque sous un angle inédit le Front populaire, Mai 68, les arcanes du PCF et de son comité central, L'Humanité instrument du Parti, l'URSS, les dissidents soviétiques, les relations entre communistes et socialistes, le système Georges Marchais, le programme commun, François Mitterrand.
- Reçu au siège du PS - une première -, Ernest-Antoine Seillière (président du Medef de 1997 à 2005) lâche : " Monsieur le Premier secrétaire, vous n'êtes pas souriant avec les télés et les photographes ". Réponse de François Hollande : " C'est parce que vous me broyez la main ! "- Prisonnier en Allemagne au début de la guerre, Francois Ceyrac (président du CNPF de 1972 à 1981) fut formé au métier de terrassier par des ouvriers... communistes.- Laurence Parisot (présidente depuis 2005) aime tant son personnel qu'elle ne supporte de partager l'ascenseur avec personne.Tout le monde connaît ou croit connaître le Medef. Pourtant, s'il est une organisation qui reste opaque, c'est bien celle qui représente les patrons.Anecdotes et révélations émaillent ce livre où des portraits mi-figue mi-raisin d'Yvon Gattaz, Jean Gandois ou d'Ernest Antoine Seillere, mais aussi de Denis Kessler et Denis Gautier-Sauvagnac (patron de l'UIMM), apportent un regard décalé sur notre histoire économique et sociale récente. Dévoiler cette grande pudique qu'est cette étrange maison : telle est la prouesse que se fixe l'auteur.
Deux guerres en cours, la récession économique la plus grave depuis les années 1930, un pays coupé en deux sur les grandes questions de société... Barack Obama hérite d'une situation difficile lorsqu'il entre à la Maison Blanche, le 20 janvier 2009.Son bilan, trois ans après, alors qu'il aborde sa campagne de réélection, est mitigé. Son camp a perdu les élections législatives de mi-mandat. Il a déçu ceux qui le croyaient très réformiste, alors qu'il a toujours été un centriste pragmatique. Mais il a, dans le même temps, fait preuve d'audace et de patience pour mener à bien quelques réformes clés.Au-delà du " bilan " politique, cet essai, fourmillant de reportages sur le vif, montre l'Amérique aujourd'hui. De New York à San Francisco, le livre inclut des interviews d'acteurs et d'observateurs de premier plan (tels Zbigniew Brzezinski, ancien conseiller de Carter et de Clinton ; John Emerson, ancien conseiller de Bill Clinton, ami intime d'Hillary Clinton et d'Obama ; Daniel Kahneman, prix Nobel d'économie ; Jimmy Wales, fondateur de Wikipedia...)
La crise européenne de la dette, le spectre de la récession, la France en déficit, soumise à la pression des marchés et condamnée à la rigueur... Mais quelle rigueur, pour quelle croissance ? Quelles économies, pour quels investissements ? À 45 jours du premier tour de la présidentielle, deux économistes éminents débattent.Relance de l'État, rétablissement de la confiance, solidarité de la zone euro, souveraineté européenne, régulation mondiale : dans tous ces domaines, des solutions existent. Voeux pieux ou projets réalistes ? Sur ces questions cruciales pour l'avenir de la France, ils confrontent leurs diagnostics et leur vision des réformes souhaitables.Sous la conduite de Xavier Panon, journaliste, ils confrontent leurs conceptions économiques et politiques, croisent propositions et analyses sur les retraites, la politique des salaires, les agences de notation, la politique bancaire, le dialogue social, le quinquennat Sarkozy et autres sujets qui seront au coeur de la campagne.