Beaux Arts
Né en 1936 à Tamaris, près d'Alès dans le Gard, Jean Le Gac comprend dès l'enfance qu'il a le don . À partir de là, son oeuvre s'organise par des voies que les Introductions rassemblées dans ce livre révèlent de manière inattendue et avec une autorité d'écrivain. Il a exposé à Paris, Saint-Etienne, Dijon, Saint-Paul-de-Vence, Nice, Toulon, Marseille, Toulouse, Knokke-le-Zoute, Milan, Rome, Florence, Lucerne, Berne, Genève, Oxford, Cologne, Munich, Hambourg, Aix-la-Chapelle, Copenhague, Jérusalem, Montréal et New York. Les Introductions ont été publiées à l'occasion d'une exposition organisée dans l'église Saint-Martin du Méjan, en Arles.
Montrer la voie sans vous empêcher de suivre votre route. Ce livre s'adresse à tous ceux qui dessinent in situ, en ville ou dans la nature, en quête d'une boussole et de repères pour explorer la quatrième dimension, celle d'une nécessité intérieure qui dessinera une histoire toute personnelle. L'auteur ne livrera pas de recettes toutes faites, de trucs et d'astuces, de modes d'emploi. Elle préfère poser le cadre d'une pratique qui s'articule avec la réflexion en transmettant les outils qui ont forgé sa propre vision.
Ce livre propose pour la première fois de retracer l'histoire de l'iconophagie depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours selon une approche pluridisciplinaire mêlant histoire de l'art, anthropologie, histoire culturelle et matérielle, histoire du corps et histoire des sens. En effet, les images n'ont pas toujours été vouées à la vue, elles ont également pu être incorporées, bues ou mangées pour se protéger, se soigner, entrer en relation avec le divin ou encore constituer des communautés. Songeons, entre autres exemples, à cette hostie portant une représentation du Christ et des Apôtres, à cette Vierge allaitant en pain d'épices, à cette statue de Marie qui, pourvue d'un tuyau au niveau de la poitrine, pouvait "miraculeusement" faire couler du lait et abreuver le fidèle, ou encore à toutes ces représentations nous montrant des hommes, des femmes ou des enfants absorbant ou mangeant à pleines dents des images sacrées comme sucrées. Fidèle aux principes de la collection "Les apparences", Jérémie Koering propose d'analyser les enjeux culturels et les imaginaires qui traversent l'ingestion de ces images. Tout en s'inscrivant dans le champ de l'histoire de l'art et de l'anthropologie, cet ouvrage ouvre un pan encore inexploré de l'histoire de l'art. Cette étude inédite n'a, par conséquent, aucun équivalent éditorial en sciences humaines.
Published on the occasion of the International Congress of Art History which will be held in Lyon in June 2024, the book is an intellectual history of the history of art in France since 1964, a founding date which marks a renewal of discipline. In 1964 the French Committee for Art History (CFHA) was founded. But above all, this date marks a renewal of art history in France, both at university and in the field of heritage. Sixty years later, when the International Congress of Art History will be held in Lyon in June 2024, an international event which will welcome around two thousand researchers from around the world, the CFHA publishes Histories of Art in France. 1964-2024. Places, Questions, Challenges. The work retraces the important stages which marked the history of art in France during this period and emphasizes the diversity of the discipline, as it has been practiced for several generations in different places. A true intellectual history of the history of art in France, the book, a collective work which brings together the best specialists on the subject, addresses around fifty "events' which have marked the discourse on the history of art in France. and emphasizes some cross-cutting themes. It offers a historiographical reflection and a questioning of the contemporary issues of the discipline. Through its epistemological openness, it will also contribute to a deeper understanding of the methods and practices of art history. Work published by the French Committee for the History of Art, under the direction of Olivier Bonfait, president of the CFHA.
Martin Engstroem est un programmateur, directeur artistique, agent d'artistes dans le domaine de la musique ; mondialement reconnu, il est originaire de Suède. et Bertrand Dermoncourt, permettant de découvrir le musicien sous un angle plus intimiste.
Ce livre examine pour la première fois la représentation du suicide de Lucrèce dans l'art de la Renaissance, au sud et au nord des Alpes. Il en étudie de façon inédite les pérégrinations et les transformations figuratives, selon une méthodologie renouvelée de l'histoire de l'art qui convoque l'histoire matérielle, l'histoire de la pensée politique, l'histoire littéraire et religieuse ou encore les études de genre autour de la figure de Lucrèce.
Passé la Loire, c'est l'aventure est épuisé depuis longtemps. A l'occasion de la rétrospective de son oeuvre organisée à Lyon par le festival Lumière, et de la restauration de nombreux de ses films, l'Institut Lumière et Actes Sud ont décidé de rééditer un ouvrage qui dit la place du cinéma dans la culture populaire de l'après-guerre.
Grand Prix à Cannes avec Le Regard d'Ulysse en 1995, puis Palme d'or en 1998 avec L'Éternité et un jour, il marque le cinéma mondial par sa sensibilité à filmer l'histoire des hommes à travers celle de son peuple. L'intime devient l'universel dans ses oeuvres qui portent l'empreinte du temps. Dans cet ouvrage, qui reprend ses entretiens avec l'écrivain Yorgos Archimandritis diffusés sur France Culture en 2009, le cinéaste y raconte son enfance durant la Seconde Guerre mondiale, sa découverte de la poésie avant celle du cinéma, le putsch des généraux en Grèce et son exil en France alors qu'il était encore étudiant. Il évoque sa relation avec tous les arts, dont la musique, la peinture et la littérature, ainsi que son rapport au voyage dans l'espace et dans le temps, qui est pour lui une façon de trouver une paix intérieure et des réponses à toutes les questions existentielles de l'homme.
Pierre Lhomme, chef opérateur français emblématique du cinéma français à partir des années 1960, était un magicien de la lumière naturelle. Il a travaillé avec les plus grands réalisateurs, d'Alain Cavalier, à Jean-Paul Rappeneau, Chris Marker, Claude Miller, James Ivory, Jacques Doillon, William Klein, Marguerite Duras... Ce livre, entrepris avec Pierre Lhomme avant son décès en juillet 2019, rend à la fois hommage à l'homme, à son oeuvre mais aussi au travail des chefs opérateurs qui savent donner de la réalité à ce que le réalisateur a imaginé, qui transforment des idées en images. Les Lumières de Lhomme est un livre sur un artiste, un formidable témoignage sur la fabrique du cinéma et de cette nouvelle génération de cinéastes née dans les soubresauts de mai 1968.
À travers un kaléidoscope de sensations, de correspondances et d'images, en une sarabande fièvreuse propice à une introspection mystique, Macha Makeïeff traverse les moments de la création au théâtre, la destinée d'une petite fille irréductible, son enfance surtout.
Suite à un deuil qui met le chaos dans sa vie et sa famille, Véronique Le Normand est soignée par un médecin qui l'initie à l'art ancestral japonais d'harmonisation des énergies, le Jin Shin Jytsu, redécouvert en 1900 par Jirô Murai. En 2017, elle entame un voyage au Japon sur les traces de ce grand maître. Elle en revient avec un récit très personnel, maillé de connaissances littéraires, historiques et cinématographiques, qui établit des liens entre cet art millénaire d'auto-guérison et habitudes de vie des Japonais. Ce livre, premier ouvrage abordant l'histoire et la pratique du Jin Shin Jyutsu en France est une introduction pour tous ceux qui sont en recherche d'une nouvelle méthode pour soigner et aider, sans risque et sans médicament.
Dans l'alchimie de son imaginaire, une trentaine d'oeuvres picturales de Henry Bauchau et en regard, des poèmes ou fragments qui leur font écho.
Welcome to the Orsay, a former train station turned into a sumptuous museum. It is from here that Christos Markogiannakis invites you to embark on a very special journey-;a journey through history and mythology, crossing paths with mass murderers, stalkers, cursed families, cannibals and serial killers. Murder is present on every floor, in every corner, exposing itself through numerous masterpieces as a gruesome form of art! Applying the principles of criminology and art history, The Orsay Murder Club investigates and interprets a choice of some 30 works of art through a "criminartistic' lens. Created by prestigious artists such as Moreau, Cézanne, Carpeaux and Rodin, they all have a thing in common: they represent murder. Each work will be treated as a crime scene and will lead to a fascinating investigation inspired by the principles of legal and forensic experts. Into what category does the murder fall? What are the factual and historical issues? Who are the victims? What portrait can be drawn of the perpetrator(s)? What is their profile, their background, their motive? Reaching our final destination-;the truth-;will depend on the often unexpected answers found for these questions.
"D'autres pourraient proposer des récits différents, et j'aimerais qu'avec leurs connaissances, l'intersection de leur vie avec celle d'Azzedine, dont il avait su discerner bien avant tout autre combien elle serait fructueuse, ils écrivent une pièce de la Vie Alaïa. Mon métier d'historien m'a appris que, si l'on croit en la biographie, une personne, quand elle meurt, est à jamais inconnaissable en elle-même - si tant est que l'on puisse jamais connaître quiconque -, surtout si elle n'a laissé aucun discours, pas de mémoires. Azzedine, climatique, couturier, ne l'a pas fait. J'ai ici rassemblé quelques pièces, en témoin. L'inventaire de la Fondation, complet de tout y compris du plus modeste, permettra de compléter, d'en dire davantage sur cette vie au nom d'un homme qui la donna à toutes." Donatien Grau
L'ouvrage retrace le parcours de la chorégraphe franco-algérienne Nacera Belaza (1969), venue à la danse en autodidacte et aujourd'hui présente sur la scène internationale et dans de nombreux festivals internationaux en France. Le livre engage une réflexion sur le geste dansé et sur la puissance du vide comme sculpture du vivant.
Les oeuvres du Louvre dévoilent leur morbide secret ! Sur toile, dans le marbre ou l'argile, le meurtre est partout présent au musée du Louvre. En appliquant les principes de la criminologie et de l'histoire de l'art pour une analyse " criminartistique ", Scènes de crime au Louvre passe au crible de l'enquête un choix d'une trentaine d'oeuvres qui ont en commun de représenter des meurtres, leurs protagonistes, leurs histoires. Avec des révélations souvent surprenantes ! Bienvenue au Louvre, un univers où, sur toile, dans le marbre ou l'argile, le meurtre est présent dans chaque recoin du musée... En appliquant les principes de la criminologie et de l'histoire de l'art pour une analyse " criminartistique ", Scènes de crime au Louvre se propose d'étudier et d'interpréter un choix d'une trentaine d'oeuvres d'art. Toutes sont d'époques et de styles très différents, mais toutes, des amphores de la Grèce ancienne aux peintures françaises du XIXe siècle, des toiles de Rubens à celles de Delacroix, David ou Ingres, ont une chose en commun : représenter des meurtres, qu'ils soient mythologiques ou historiques, leurs protagonistes, leurs histoires. Chaque oeuvre sera traitée comme une scène de crime et donnera lieu à une enquête fouillée s'inspirant des principes des équipes judiciaires et médicolégales. De quelle typologie le meurtre relève-t-il ? Quels en sont les enjeux factuels et historiques ? Qui sont les victimes ? Et surtout, quel portrait peut-on tracer des coupables ? Quel est leur profil, leur background, leur alibi ? Des réponses apportées à ces questions dépendra la possibilité de faire éclater la vérité au grand jour.
Welcome to the Louvre, a universe where on canvas, in marble or clay - in every nook of the museum - murder is present... The Louvre Murder Club investigates and interprets a choice of some thirty artworks by applying the principles of criminology and art history for a unique "criminartistic' analysis. All come from very different styles and periods. But all - from ancient Greek amphorae to nineteenth-century French paintings, from canvases by Rubens to those by Delacroix, David or Ingres - have one thing in common: they depict mythological or historical murders, their protagonists and their stories. Each work will be treated as a crime scene and will lead to a fascinating investigation inspired by the principles of legal and forensic teams. Into what category does the murder fall? What are the factual and historical issues? Who are the victims? What portrait can be drawn of the guilty? What is their profile, their background, their motive? Bringing the truth to light will depend on the unexpected answers given to these questions.