Société des écrivains
Durement éprouvé par sa dernière affaire criminelle, blessé au corps et au coeur, Quentin n'a pas le temps de se relever, qu'une nouvelle enquête lui est rapidement confiée par l'IRCGN. Une mère de famille vient en effet d'assassiner son mari sous les yeux de leur fils autiste, Alexandro, en plein Périgord Blanc. Carolyn, brillante et jolie psychologue, va tenter d'aider Quentin, en proie à de curieux phénomènes, à retrouver confiance en lui, de bien des manières... L'emblématique Agathe, après la fin tragique du Gang des Aiglons, n'a pas fini de hanter le coeur et l'esprit du Gendarme, jusqu'à s'immiscer, bien malgré lui, dans cette nouvelle aventure. L'ombre de Janus plane, mystérieuse...
« J'ai essayé de m'éloigner un peu des routes tracées. Il ne s'agit pas ici de longues errances, mais de petits chemins de traverse, d'une douce intrusion dans des lieux riches en belles histoires. La diagonale et l'oblique promettent bien plus d'aventures que les chemins rectilignes. J'aime la curiosité, l'étonnement, l'émerveillement, les interrogations. » Olivier Jochem est amoureux de la baie de Somme et en parle très bien : il évoque Saint-Valéry-sur-Somme, Noyelles-sur-Mer ou encore la pointe Saint-Quentin à l'histoire peuplée de figures célèbres. Nous suivons ainsi les pas d'Anatole France, de Jules Verne, de Jeanne d'Arc emprisonnée au Crotoy, du duc de La Rochefoucauld qui en 1792 cherchait un marin de la baie qui voulût bien l'emmener en Angleterre... Une église classée monument historique, une épave aussi légendaire que mystérieuse, un curieux cimetière chinois... La promesse d'une balade culturelle aussi agréable qu'instructive, mettant en lumière certains secrets de la région.
Mars 2010, Paris. En une nuit, Ibrahim se retrouve à la rue après une garde à vue. Sans domicile, sans plan, il doit survivre minute par minute.
1940, Dunkerque. Une photo jaunie, un message d’amour signé Wiktor, et l’ombre d’une femme polonaise nommée Lina : c’est tout ce qu’il reste d’une passion née dans l’horreur de la guerre.
Comment, vivant à Madrid en 1936, Paco s'est-il retrouvé en Belgique en 1939 ? Fils de républicain espagnol, il doit fuir l'Espagne au moment de la guerre civile, alors qu'il a à peine dix ans. Avant de quitter son pays, il passe pratiquement trois ans dans ce qu'on appelle alors las colonias. Comme bon nombre d'enfants, il est envoyé avec ses soeurs au début de la guerre dans ces « lieux de vacances » afin de les protéger des bombardements et des atrocités d'un conflit armé qui s'annonce avec force... Francisco Rejas a aujourd'hui quatre-vingt-cinq ans. Il en avait sept lorsqu'il fut séparé de ses parents... Il s'est confié à sa fille, dévoilant son incroyable parcours de niño de guerra. À travers ce témoignage poignant, grande et petite histoire s'entremêlent. Celle d'une famille, celle de l'Espagne entière. Celle de la guerre, de l'exil, du déracinement, mais aussi des retrouvailles. Une page de vie saisissante pour un indispensable devoir de mémoire.
Odile Suganas tisse ici un univers où Éros et Thanatos se disputent et son corps et son âme. Des hauts et des bas vertigineux dans lesquels la poétesse, par une écriture épurée mais ensorcelante, nous entraîne irrésistiblement.
« Avoir emmagasiné tant de mots Toute cette mémoire compressée Dans les têtes que les barreaux serrent Avoir vécu au moins une vie Et en vivre plusieurs ici privé Pour n'en choisir qu'une seule Celle de la sortie Celle des mots libres »
Cela fait longtemps que Daniel vit dans le corps d'un autre, un grand-père de quatre-vingts ans. Tout a commencé à ses vingt ans. De plus en plus fatigué, il dort beaucoup, mais ne récupère pas comme d'habitude. Il faudra attendre que son état se dégrade pendant quinze ans pour qu'un diagnostic soit enfin prononcé: fibromyalgie... Méconnue, la fibromyalgie touche pourtant plus de deux millions de personnes en France. En partageant cette quête au diagnostic et son combat quotidien, Daniel de Coninck nous fait découvrir ce mal encore flou aux yeux de nombreux médecins. Il livre un témoignage renversant mais édifiant, collant à la réalité du malade et riche de conseils pour enfin savoir faire face.
Découvrez Mes Billets d’humeur, où Jacques Favin-Lévêque, général et fin observateur, croque avec esprit et liberté l’actualité de ces dernières années.
Trois imaginaires, trois voyages : Raconte-moi un pays rassemble les nouvelles primées d’un concours littéraire, où le fantastique côtoie le drame et l’altérité.
Août, Méditerranée : une croisière idyllique vers la Sicile tourne au drame quand une tempête s’abat sur le voilier. Entre survie et désespoir, chaque décision compte. Un roman haletant où la mer devient juge et bourreau.
Traqué puis exécuté froidement dans la forêt de Chamarande, un jeune homme donne bien malgré lui l'occasion à Quentin Morvan, capitaine de gendarmerie, de plonger une nouvelle fois dans les abîmes de l'âme humaine. Toutes les forces de l'IRCGN sont sollicitées pour mettre fin à l'amoncellement de cadavres qui semblent étrangement liés les uns aux autres, tandis qu'un couple de jeunes gens se retrouve pris dans un piège mortel. Voici le troisième opus de la série, ADN - Les Nymphes, mêlant poèmes et enquête criminelle, suspense et légèreté, donnant ainsi ses lettres de noblesse à un style nommé par l'auteur « Polarésie ».
Le premier jour de confinement, nul ne pouvait prédire l'étonnant destin des semaines à venir. Dans un acte impulsif, l'auteure décida de publier un post quotidien sur les réseaux sociaux, sans se douter que cela deviendrait un rendez-vous incontournable. Son récit nous plonge dans un quotidien transformé, où le loufoque se mêle au poétique, le dramatique à l'épique. Tel un scénario digne d'une grande histoire, il met en scène une super-héroïne (la narratrice) et un super-vilain, Corentin-David. Cette bataille épique, la narratrice la mène avec tout ce qu'elle avait sous la main à l'époque : des pâtes et du papier toilette. Plongez-vous dans ce récit captivant qui illustre de façon inattendue les folies d'une période exceptionnelle. Une aventure quotidienne qui transcende l'ordinaire et révèle le pouvoir des petites choses face à l'extraordinaire.
2020/2021/2022, années de la Covid avec ses alertes et ses restrictions, ses statistiques de contaminés et de morts, ses masques et ses gestes barrières, ses peurs d'aller vers l'autre, ce potentiel porteur de la maladie, la quasi-impossibilité de voyages. Enfin, sans le dire, un temps de guerre, sans coups de feu, mais qui taraude l'humain et la liberté au point de créer le doute et de l'attiser jour après jour... BONHEUR - ÉMERVEILLEMENT - ÉCRITURE, trois thèmes que l'auteur décortique pour faire d'un sourire un éclat de rire. Durant cette période, le poète s'interroge et ne renonce pas à la joie de vivre et de partager l'espoir et le rêve d'instants meilleurs, ce « CARPE DIEM » qui nous maintient debout en aiguisant les projets du « quoi qu'il arrive ». Autant dire qu'il faut sourire à la vie pour tomber amoureux et parfois même dérouler le tapis rouge de la passion, car le bonheur est accessible à tous par l'amour. Pourquoi l'émerveillement, quand on sait à quel point la vie est belle si nous y prêtons attention ? Il en va de la capacité à utiliser des mots simples pour les associer et les transposer dans notre quotidien, d'en faire un événement essentiel, résumé dans l'hypertrophie du « Waouh que la vie est belle ! » Des mots aux métaphores, des paraboles aux réalités, le rêve est le moteur de nos propres errances et le lien direct avec le voyage à réinventer pour le partage.
Entre Paris et Libreville, Dans le bruissement de mon encrier invite à une balade poétique où chaque mot devient une note de musique.
Perché entre fragilité et force, Le flamant rose - Histoire de psy révèle le parcours hors norme de Marie-Claire de Hemptinne. Psychologue et psychothérapeute EMDR, elle partage son histoire intime et ses clés pour surmonter les traumatismes.
Trente poèmes intimes où Martin Vopenka explore avec sincérité les tourments de l’âme, les élans amoureux et la quête de sens. Une écriture vibrante, entre vulnérabilité et fulgurance, pour ceux qui cherchent la beauté dans l’émotion pure.
« Écrire est en réalité vouloir lutter contre la fatalité, cette sorte de prédestination qui déterminerait le cours des événements de l'histoire des hommes d'une manière irrévocable et contre le hasard, cette imprévisibilité des péripéties qui arrivent insidieusement. » Il n'existe pas de mot pour désigner le sort d'un parent qui affronte la mort de son enfant. Jean-Claude Parcot a recours à la philosophie et à la théologie pour tenter de poser des mots sur l'indicible et comprendre dans quelle mesure une part de divin infuse nos vies. Comment accepter la tournure tragique du destin lorsque la mort frappe dans la fleur de l'âge ? La disparition de son fils et de son petit-fils laisse un vide impossible à combler, mais il trouve dans l'amour de ses proches l'énergie de poursuivre son chemin de vie. Ce récit sur l'expérience du deuil inspire une profonde compassion et constitue pour tous une leçon de sagesse.
« Mais la délivrance qui soulage fut encore plus douce à la Terre... De sa naissance, la source ne s'en souviendra pas ! La source découvrit le ciel, barbota dans sa vase, clapota dans ses écumes puis d'un grand coup de reins fila rapidement vers la vie dans un sillon à peine entamé et qu'elle devait continuer à tracer... C'est ainsi que, dans les collines de Juvigné, un fleuve nouveau prit sa source. Une seule issue lui importait désormais, celle de la liberté mystérieuse et rebelle ! » De sa source à l'océan, La Vilaine, dotée d'un nom peu flatteur, vit, porteuse de révolte et d'espoir, en revendiquant son droit à la liberté. Au cours de ses méandres, elle se rebelle, s'indigne et s'effarouche de la bêtise humaine. Pour la demoiselle de Juvigné, à laquelle il s'identifie, Beltram Carlo se fait poète et compose le portrait d'Ar Gwilen comme une allégorie, en hommage à la fougue cristalline et mystérieuse de ce cours d'eau devenu fleuve.
«?Il est temps, mes amis, de partir à la reconquête de nos terres ! Elles nous ont été volées et jamais encore nous ne nous sommes trouvés assez forts pour les leur reprendre. Nous nous devons de remonter à la surface pour récupérer nos biens, mais pas seulement. Nous avons tous été victimes, chacun différemment, de notre bon roi. Alley Réval n'a que trop empiété sur nos terres ! Sur le chemin de la capitale, notre régent a piétiné nos cultures, égorgé nos enfants, violé nos femmes, tué notre véritable roi et exterminé plus de la moitié de notre peuple ! Le temps est venu pour nous, mes frères, de nous élever et d'abattre nos dernières forces sur cet infâme !?» Dans une ère sans époque, où les temps se rejoignent en un seul, le tyran Alley Réval a usurpé le pouvoir et sème la misère dans le monde. Alors que la guerre fait rage et que le pays est mis à feu et à sang par des Gardes qui n'ont plus rien d'humain, un vent de révolte s'empare de la jeune Gwenn. La fille d'Arrodlo Frigg, dernière descendante de la famille royale, sera-t-elle à la hauteur du destin que lui préparait son père ? Réussira-t-elle à sauver son peuple ?
Soléna d'hier et d'aujourd'hui À travers le regard et les souvenirs de famille d'une jeune fille d'aujourd'hui, l'auteur nous retrace l'histoire et le destin de Soléna, esclave sous les Tropiques en l'an 1800. Restituant ainsi, dans un contexte historique, les espoirs et le combat d'hommes et de femmes résolument déterminés à conquérir leur liberté et celle de leur descendance, il nous mène sur les traces d'une période sombre de notre histoire... En voyageant entre les Antilles et la Métropole, la nouvelle génération envisage positivement l'avenir, gardant en mémoire le courage de ses ancêtres. "Le jour se lève à nouveau" Léna a disparu... à la suite de son enterrement. Qu'est-il advenu de son corps ? Le Capitaine Frantz Karmon, le Commandant CD et son équipe se mobilisent pour élucider cette étrange et sordide affaire.
« Des années de passions et de haines déferlaient d'un coup. Des centaines d'innocents étaient tués. Sans pitié, sans semonces. Les questions, les mêmes questions. Les draps collant sa peau. Les cauchemars. Les rêves, tous les rêves, les espoirs de la République défigurés sous les bottes des fascistes. Le marasme, le sang. Elle ne veut pas y croire. Une vague, un mur d'eau noire les emportait - Eliodora avec elle. Elles suffoquaient. Aspirées, déchiquetées. » 1936, la guerre civile n'épargne personne et gagne les petits villages de campagne. Ainsi, Eliodora perdra son père et Ana verra son mari recherché. Chacune d'elles, à sa manière, devra affronter l'absence, le silence, et la terreur du régime fasciste... À travers ces saisissants portraits de femmes, Aurélia Cassigneul-Ojeda plonge le lecteur dans le quotidien du franquisme en dévoilant comme une plaie béante les traumatismes à venir d'une Espagne en pleine implosion.
« Nous avions entendu dire que Monsieur Jules écrivait, qu'il avait publié des livres et qu'il était renommé pour cela. Mais cela restait un peu mystérieux pour nous : les marins-pêcheurs avaient rarement l'occasion d'avoir un livre entre les mains et certains d'entre eux ne savaient pas très bien lire. (...) Quant aux sujets de ses livres, il disait qu'il écrivait de belles histoires d'aventures imaginaires. Celle qu'il rédigeait actuellement m'intriguait, car elle semblait se passer en mer. En discutant un peu avec lui, il m'indiqua que cela concernait un engin pouvant aller sous l'eau. » Dans ce savoureux ouvrage, Olivier Jochem mêle réalité et fiction avec une grande dextérité. Il donne la parole à Alexandre Delong, un capitaine au long cours engagé par Jules Verne pour naviguer avec lui sur le Saint-Michel. Le marin-pêcheur fait l'étonnant récit de ses trois années passées en compagnie de l'écrivain en baie de Somme. L'attrait de celui-ci pour l'élément marin l'attire au port du Crotoy, où il loue une maison pour y travailler au calme. Cette belle amitié livre une facette méconnue du romancier d'aventures, en apprenti navigateur sympathique et passionné. Bien qu'en partie fictive, la tranche de vie ici contée apporte un éclairage nouveau sur la genèse de certaines des oeuvres du génie littéraire, dont Vingt mille lieues sous les mers.
«?Avec le recul qu'impose ma situation à ce jour, et lorsque je déroule l'ensemble du film de ma vie, je m'aperçois alors que l'ensemble de ces détails explique la tournure des étapes qui suivront. Nous sommes tous la somme des choses que nous vivons et très souvent, lorsque nous reprenons rétrospectivement le déroulement de nos vies, on se rend vite compte que chaque événement est la cause du suivant qui n'est autre que la conséquence du précédent...?» Le récit débute dans le petit village de Tifra, à la veille de la Seconde Guerre mondiale, et se poursuit à Bejaïa, pour s'achever en France de nos jours. "Ombres & lumières" est le récit de luttes pour obtenir l'indépendance. L'indépendance d'un peuple d'abord, avec en toile de fond la guerre d'Algérie. L'indépendance de deux êtres ensuite, avec leur combat pour se libérer de leur condition. Celle de femme pour Fatima et celle de cadet pour Ayoub, mais aussi celle de pauvres à la merci des plus aisés. Un récit tout en contrastes comme ses personnages profonds et touchants, tantôt sombres tantôt lumineux. Un roman biographique et historique qui nous conte avec tendresse des destins exceptionnels et tragiques.
Certo de que a poesia é uma das chaves para afastar o mundo da obscuridade, o autor Leonardo Daldegan Lima pede a permissão de nomes consagrados que o influenciaram - tais como Fernando Pessoa, Olavo Bilac, Luis de Camões, Mário Quintana e Casimiro de Abreu - para deixar sua modesta contribuição no formidável mundo dos versos. Com o portentoso conjunto de ilustrações do artista mineiro Gustavo Daldegan, o qual enfatiza em forma de desenhos a sua livre expressão sobre o pensamento do poeta, esta pequena coletânea não tem qualquer pretensão comercial. Ao contrário, almeja apenas que os futuros leitores possam enxergar a poesia em geral como um grande instrumento de reflexão sobre o mundo que nos cerca e que, por meio dessas reflexões, possam sorrir mais. A presente obra é a realização de um grande sonho, no qual o autor convida a todos a embarcar!
Vingt-cinq ans de combat invisible : Annick Procacci brise le silence sur la fibromyalgie, ce handicap que personne ne voit mais qui détruit chaque jour.
« Marchez votre vie, Le long d'un infini... Coulez votre temps, Dans l'âme de vos élans ! Prenez et tenez bien, Vos bonheurs et vos liens, Serrez-les contre vous, Jusqu'à tout l'autre bout ! Chantez, parlez, riez, Et posez votre nez, Sur les saveurs d'amour, Fidèles liens de toujours ! » Véritable hymne à la vie, cette "Balade verticale" est un condensé de sagesse et d'exaltation où l'auteur puise son élan dans une âme à jamais rock'n'roll. Artiste complet, ce musicien confie dans ce quatrième recueil de poésie sa soif de partage, d'amitié et d'amour, nous invitant à savourer pleinement l'instant présent.
« J'ai commencé ma vie scolaire sur le banc des ânes, mais je n'étais pas alors un vrai âne. Je n'étais qu'un enfant qui trouvait la salle de classe ennuyeuse ; le regard y était emprisonné par plusieurs rangées de carreaux peints en blanc qui empêchaient de voir ce qui se passait à l'extérieur. Je n'étais que ce sobriquet qui désigne, d'un préjugé tenace, l'élève qui refuse de suivre un maître chez qui il ne perçoit point de bienveillance. C'est bien le refus d'avancer sans consentement qui est au fond du problème. La mauvaise réputation de l'équidé aux grandes oreilles, comme celle du cancre, tient dans sa tendance réfractaire. Refuser d'obéir, voilà bien l'expression d'un esprit mauvais qui justifie sarcasmes et condamnation. » "Comment je suis devenu un âne" est une anamnèse qui permet d'accéder aux ressorts de la psychologie du cancre ou de l'âne qui ont depuis bien longtemps partie liée. Plus encore, c'est une méditation qui prend corps dans une histoire d'amour entre le philosophe/proviseur et Capucin et Capucine, ses ânes. C'est la découverte d'une relation émouvante qui abat les barrières des préjugés et du mépris pour ce qui ne nous est pas conforme. En bref, c'est le non-conformisme des philosophes aux grandes oreilles qui s'impose au proviseur au parcours scolaire tourmenté.
La femme a-t-elle été tirée d'une côte d'Adam, au point qu'elle lui doive la vie et qu'il puisse la dominer ? Ce mythe biblique imprègne-t-il à ce point les mentalités pour que, encore au XXIe siècle, les femmes soient mannequinisées, réduites à des objets de plaisir ou consignées comme ventres obligés pour la survie de l'homme ? Pourquoi pérenniser, consciemment ou non, l'idée que la masse musculaire de l'homme garantit sa raison, la raison ? Non, rien ne peut justifier que les religions auxquelles adhèrent plus de trois milliards d'hommes puissent toujours en admettre le bien-fondé, dans leurs enseignements, leurs pratiques ou leurs silences ! Un genre humain, biologique ou social, peut-il se prétendre supérieur à l'autre ? Explorant l'héritage immense véhiculé par les religions monothéistes et quelques philosophes de renommée des vingt-cinq derniers siècles, l'auteur se penche sur le statut de la femme et dénonce plus particulièrement la responsabilité des religions monothéistes. Un tour d'horizon édifiant pour un constat sans appel, sommant d'ouvrir enfin les portes à la lucidité et à la modernité.
« Ce livre est une main tendue vers les femmes pour les aider à ne pas avoir à lutter pour conserver une ligne et à pouvoir enfin se réconcilier avec la nourriture. Il est également un message pour celles qui ont un cheminement plus ou moins long vers la silhouette souhaitée : "Le poids sur la balance n'est pas significatif, arrêtez de faire la course aux kilos avec des régimes trop restrictifs, commencez à penser autrement car la seule réalité est qu'il vous faut lâcher le gras superflu sans que ce soit au détriment de votre capital santé qui est le muscle. Arrivez enfin à intégrer que seule une fonte de la masse grasse peut amener une diminution vraiment significative du volume corporel." » Prouvée et validée, offrant plus qu'une promesse de perte de poids, mais surtout une nouvelle approche de l'alimentation, la méthode créée par F. Raybaud éveille plus que la curiosité... et bien le désir de la tester... Et ceci parce que l'auteur nous parle avant tout d'envie de prendre soin de soi, de mieux choisir sa nourriture, de retrouver son dynamisme. Toutes choses que permet cet ouvrage qui, avec simplicité et complicité, nous fournit les clés d'un autre rapport à soi et à son alimentation.
« Village de bord de mer, Dont les ruelles ensablées Dégringolent vers la plage. Chemins nus perdus sur la crête des dunes. Parterre d'aiguilles et de sables mêlés. Une haleine de sable et d'écume. Un pin et son couvre-chef vert Baigné de bleu. Tout est vaste ici, tout respire. » Venteux et iodés... Chauds et ensoleillés... Brûlants et enivrants les poèmes de J.-F. Lavergne qui immerge sensoriellement son lecteur dans les paysages landais, dans sa flore, à l'écoute de sa faune, en bord d'océan ou en lisière de pinède. Recueil brut, tout en roulements, bruissements et illuminations, « De sable et d'azur » nous confronte ainsi pleinement à un territoire comme étourdissant.
Au miroir du passé, connaissant le présent, que peut-on donc espérer de notre avenir ? Dans une centaine d'années, les femmes auront-elles enfin obtenu l'absolue parité avec les hommes ? L'inégalité entre les individus aura-t-elle encore diminué ? La santé et la médecine auront-elles accompli de nouvelles percées révolutionnaires ? Les religions se seront-elles ouvertes aux changements de société ? Petit traité de futurologie qui se décline en douze thématiques, "Vite, rêvons... sur les chemins du temps" sonde l'avant (à travers mille extraits d'ouvrages anciens consacrés aux us et coutumes de leur époque) et le maintenant pour mieux anticiper des lendemains que J. Gros, à l'aune des progrès constatés, veut croire meilleurs. Porté par un optimisme raisonné, cet essai exprime ainsi, en pointillés, une foi et une espérance en une humanité capable de résoudre patiemment les dissensions qui la minent.