FeniXX réédition numérique (Témoignage chrétien)
Gracia Bibeau, septuagénaire active et autonome, voit sa vie basculer après une chute. En trois ans, elle passe de l’âge d’or à celui de la misère, confrontée à la dépendance, à la maltraitance invisible et aux bleus de l’âme.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
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Né à Lyon, le 10 novembre 1908, Louis Terrenoire consacre sa jeunesse à l'action sociale et syndicale, avant de devenir journaliste, à Lyon d'abord, puis à Paris, où il participe à la fondation du quotidien « l'aube », en 1932, et à ses campagnes contre la montée des périls fascistes. Mobilisé en 1939, démobilisé en 1940, il entre dans la Résistance. Deux fois arrêté par la Gestapo, il est déporté à Dachau. Entré en politique à son retour, il appartient au gouvernement de Michel Debré, successivement comme ministre de l'Information et ministre délégué, chargé des Relations avec le Parlement. Jusqu'aux accords d'Évian, il ne cesse d'être le porte-parole du gouvernement et du Général de Gaulle, en particulier pour les affaires algériennes. Député au Parlement européen, dont il est l'un des vice-présidents, il préside - pendant onze ans - l'Association de solidarité franco-arabe.
De la défense des jeunes travailleurs et des jeunes chômeurs, à la participation des salariés à la vie de l'entreprise, et aux investissements, en passant par l'action familiale, la formation permanente et les campagnes contre la faim et pour le développement, Maurice Cliquet s'est enflammé pour de nombreuses causes sociales, sans cesser de mettre en pratique la devise de la JOC : Voir-Juger-Agir. Né à Paris en 1916 et, très jeune, orphelin de père, il entre au travail à l'âge de 13 ans, et milite dans les rangs de la JOC, où il assume successivement des responsabilités de dirigeant local, puis régional et national. Il y reçoit l'influence de prêtres qui vont le marquer : son premier aumônier, l'Abbé René Stourm, qui deviendra Archevêque, puis le Père Henri Godin, le prophète inspiré de « France, pays de mission », avec qui il collaborera intimement pendant plusieurs années. Il va aussi rencontrer, dans une carrière assez mouvementée, des personnages hors du commun, comme Schueller - le fondateur de L'Oréal et l'inventeur du salaire proportionnel - et les ministres Robert Buron et Joseph Fontanet, qui apprécieront son action. De la formation des jeunes travailleurs, Maurice Cliquet est passé à celle des milieux patronaux. Dans les sections de jeunes patrons ou de patrons chrétiens, comme à l'École du chef d'entreprise, il porte la bonne parole, celle des « Dialogues et participation dans l'entreprise » (titre de l'ouvrage qu'il publie en 1963). Il la portera aussi en mission dans des pays aussi divers que le Portugal (en 1961), et la Yougoslavie (en 1966). Après avoir partagé - avec une épouse qui tient une grande place dans sa vie - 50 ans de combats pour la justice sociale, entrecoupés et éclairés par les naissances de 7 enfants, puis de 18 petits-enfants, Maurice Cliquet procède à sa « révision de vie ». Il a conscience de s'être parfois « trompé de partition » et d'avoir, à d'autres moments, prêché dans le désert, mais il a bon espoir dans l'avenir de certains des sillons qu'il a creusés.
Deux mois après les « barricades » de janvier 1960, Lucien Bitterlin, jeune élu gaulliste d'une petite commune de la banlieue parisienne, arrive à Alger. Il est chargé par la R.T.F. de produire et de présenter des émissions radiophoniques. Mais, très vite, il est amené à implanter le M.P.C., le Mouvement pour la Communauté, qui deviendra ensuite le Mouvement pour la Coopération, et dont l'objectif est de soutenir la politique algérienne du Général de Gaulle. À l'action politique de la première année, succède - dans un cycle de violence et de terreur - l'engrenage qui conduira progressivement le M.P.C. à la lutte anti-OAS. « Nous étions tous des terroristes », est l'histoire de ceux que leurs adversaires appelèrent « Les barbouzes » et qui s'opposèrent - pendant les quelques mois précédant l'indépendance de l'Algérie - aux commandos Delta de l'Organisation de l'Armée secrète, que dirigeait notamment le Général Salan.
À l'ombre de ce clocher, ces pages, frémissantes de vie, ont été écrites. Il ne s'agit pas d'un roman, encore que ce livre contienne et des aventures, et de l'émotion, et de la vie, et de l'amour ! Ce bloc-notes, rédigé quotidiennement - souvent de nuit - présente en un style direct, parfois heurté, la vie d'un prêtre de quartier. Le lecteur sera saisi d'une immense tendresse pour lui, à l'heure où « l'Église de Papa » disparaît ou, plutôt, éclate en de multiples communautés de base, où le prêtre (enfin !) commence à n'être plus un notable, où tant de prêtres sont en recherche d'un style de vie nouveau, adapté au monde moderne en pleine mutation. Nul doute que ces pages, percutantes, - il s'agit d'un « témoignage chrétien » ! - aideront prêtres et laïcs à faire naître l'Église de Jésus-Christ.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
« Comme c'est inhumain tout cela ! Il n'y a pas sur terre de bêtes autant maltraitées que nous. » Marcel Callo. Cette photo des registres de Mauthausen indique la date officielle de sa mort : 19 mars 1945, et son numéro de détenu : 108 548. Fr = Français. Sch = abréviation de Schutzhäftling, qui peut signifier : détenu pour sa propre sécurité, ou détenu pour la sécurité de l'État. Né le 6-12-21. Buchdr : abréviation de Buchdrucker = typographe. G = décédé le 19-3-45. Une autre photo des registres du camp nous donne ces informations sur Marcel Callo : il mourut à 2 h 55 du matin, par suite de faiblesse circulatoire et de catharre aiguë des intestins, à l'infirmerie du camp. Sur les listes alphabétiques des morts de Mauthausen, il n'est pas inscrit sous le nom de Callo, mais de Gallo.