FeniXX réédition numérique (Soleil noir)
-
- Préhistoire & Protohistoire
- Antiquité (jusqu'en 476)
- Moyen Âge (de 476 à 1492)
- Temps modernes (de 1492 à 1799)
- Époque contemporaine (depuis 1799)
- Histoire de France
- Histoire de l'Europe
- Histoire du Maghreb & du Moyen-orient
- Histoire de l'Afrique subsaharienne
- Histoire des Amériques
- Histoire de l'Asie
- Histoire de l'Océanie
-
- Maternelle
- Primaire
- Collège
- Seconde & Lycée voie générale
- Lycée voie technologique
- Lycée professionnel
- BTS
- DUT
- Cahiers de vacances
- Soutien & Entraînement Maternelle
- Soutien & Entraînement Primaire
- Soutien & Entraînement Collège
- Brevet des collèges (préparation)
- Brevet des collèges (annales)
- Soutien & Entraînement - Seconde & Lycée voie générale
- Baccalauréat général (préparation)
- Baccalauréat général (annales)
- Soutien & Entraînement Lycée voie technologique
- Baccalauréat technologique (préparation)
- Baccalauréat technologique (annales)
- Soutien & Entraînement Lycée professionnel
- CAP & BEP - bac professionnel (préparation)
- CAP & BEP - bac professionnel (annales)
- Prépas scientifiques
- Prépas littéraires
- Prépas commerciales
- Classiques - Textes & Commentaires
- Ouvrages pédagogiques de référence
- Pédagogie
- Concours & Examens supérieur
- Langues
Une femme et deux hommes : le « mari » et le « père ». Nous croyons connaître ce triangle archétype du féminin. Heureux ou malheureux, nous en constituons, tous, au moins un angle. Chaque femme que nous « aimons » - ou qui « nous aime » - nous y fait entrer dès la première nuit. Mais de quoi est-il fait ce triangle, pourquoi nous tient-il la gorge si mystérieusement serrée, pourquoi nous semble t-il si implacablement dessiné autour de nous ? Il convenait d'y aller voir au fond, pour découvrir le lieu inconscient, le lieu noir d'où naissent les ambiguïtés, les mensonges, et les revirements toujours stupéfiants de la femme, qui se laisse porter par le bleu de cette marée... devant laquelle Artaud lui-même a reculé...
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Chacun sait, en fait, que la formule : « La mort sans phrase » a été attribuée à l'Abbé Sieyès, qui l'aurait prononcée au moment du vote mettant un terme au procès de Louis XVI. Chacun sait également, que Sieyès, membre de la Constituante, de la Convention, consul, sénateur d'Empire, nia l'avoir prononcée, dans son intégralité, ayant simplement répondu : « La mort », à la question posée. Charles Autrand, dans "La mort sans phrase", tente à son tour de répondre à un certain nombre de questions, également capitales, dont quelques-unes sans doute resteront sans réponse : vivons-nous une révolution aussi importante que l'ont été l'explosion romantique de 1830, surréaliste de 1921, existentialiste de 1945 ? Le critique littéraire doit-il être, d'abord, un créateur, donc prêter le flanc à une autre critique, et cela sans solution de continuité ? Dans l'affirmative, une pareille critique - qu'elle soit néo ou paléo - existe-t-elle ? La mémoire et l'imagination ont-elles, dans la création littéraire, partie liée, jusqu'à se compléter ou se confondre ? Dans l'affirmative, mémoire et imagination font-elles le jeu de l'écriture, ou est-ce l'inverse ? Rimbaud et Lautréamont sont-ils les plus grands romanciers du XIXe siècle ? Dans l'affirmative, leur supériorité vient-elle seulement de leur technique, ou doit-elle quelque chose à leur art ? La philosophie peut-elle servir ? Dans l'affirmative : à quoi ? Dans la négative : pourquoi ? etc. En contrepoint au texte de Charles Autrand, les détails picturaux de Jacques Monory cherchent à « coller » ensemble deux rêves : le rêve éveillé... et l'autre.
"Portrait d'Antonin Artaud" est un essai, le premier du genre, qui tente une approche rigoureuse de l'homme et de l'oeuvre. Au delà d'un écrivain qu'on résume trop facilement avec l'étiquette "Théâtre de la cruauté", Otto Hahn aborde le problème au niveau où Artaud l'a lui-même posé : le dépassement d'une civilisation. Au moment où toute une partie de la société se met en question, où d'aucuns parlent d'une mutation de civilisation, la démarche d'Artaud demeure d'une singulière actualité. Elle fournit des réponses et annonce un monde devenu spectacle. "La volonté d'objectivité d'Artaud, écrit Otto Hahn, c'est la fin des cultures, la fin des idéologies qui ne font que réadapter l'homme à son milieu, mystifiant pour un temps sa conscience par la promesse d'une transcendance illusoire."
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.