FeniXX réédition numérique (Presses universitaires de Lyon)
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
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« L'histoire des Juifs, histoire controversée entre toutes. De quelque manière qu'on l'aborde, on se heurte à des interprétations divergentes voire carrément opposées. Or François Delpech s'est efforcé de l'exposer avec la plus grande objectivité possible. Il ne se faisait aucune illusion sur les difficultés de sa tâche, sur les obstacles auxquels il allait se heurter. Mais ces obstacles il les a abordés avec la plus grande honnêteté intellectuelle, c'est-à-dire la plus grande des qualités requises d'un véritable historien. » (J. Godechot) « Homme de coeur autant que d'intelligence, d'une droiture imployable, il s'estima tenu de prendre position dans les controverses douloureuses que soulevait l'histoire de la persécution hitlérienne et du génocide. Son art de poser les questions les plus instantes, même si elles étaient les plus difficiles, de répondre dans les débats qui suivaient avec une franchise que n'entamait aucun souci apologétique, aucun excès polémique, y faisait merveille. » (A. Latreille)
Mineurs, métallurgistes et ouvrières de la passementerie peuplent, pendant plus d'un siècle, le quartier stéphanois du Soleil. Les histoires individuelles et familiales, et la mémoire ouvrière montrent pourtant que l'homogénéité sociale n'est qu'apparente. La réalité et les images du travail et des métiers changent, de même que les courants migratoires. Les manières de vivre et d'habiter, les rapports hommes/femmes, les clivages religieux et politiques évoluent plus ou moins rapidement, mais de manière perceptible. C'est le changement social et culturel de tout le bassin industriel de Saint-Etienne qui se lit en filigrane dans cette étude d'histoire urbaine et de la mobilité sociale.
Chaque automne il part, laissant sa terre et sa famille. Il est fleuriste et parcourt le monde, du Costa-Rica aux confins de la Russie, offrant aux Grands des fleurs et du rêve. Il est mercier et chaque hiver retrouve les mêmes chemins, les mêmes clients. Il est marchand de simples ou quincailler, et fait le médecin, le vétérinaire, le mendiant souvent, le vagabond toujours. Les lettres échangées avec le pays, les livres de comptes tenus en tournée, le registre du banquier qui avance les fonds nous racontent les pratiques quotidiennes, les espérances et les risques du métier, les inquiétudes et la tristesse d'être séparé des siens. Et l'on saisit alors une activité dont la mémoire des montagnes a voulu se souvenir comme l'âge d'or de la liberté perdue.
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L'Ecole n'a pas accueilli sans réserves ni réticences l'enseignement de la gymnastique. Il s'est imposé à partir des efforts de Duruy sous l'Empire libéral et surtout des pionniers de la République autour de Jules Ferry. Il a eu parfois du mal à trouver sa définition puisqu'il devait être à la fois culture rationnelle du corps, apprentissage de la méthode et de la rigueur, initiation à l'hygiène et formation prémilitaire tout imprégnée d'esprit patriotique et revanchard. C'est cette partie complexe et difficilement gagnée que Pierre Arnaud décrit en montrant ce que furent les débuts de l'éducation physique dans les écoles et lycées lyonnais.
Le développement des musées et la volonté de les ouvrir à de plus larges publics ont modifié la relation qu'ils entretenaient avec leurs visiteurs. Alors que ceux qui les fréquentaient possédaient les clés de lecture nécessaires à la délectation des collections, les nouveaux publics ont besoin qu'on leur en facilite l'accès, afin d'y trouver intérêt scientifique et intérêt esthétique. La médiation culturelle recouvre l'ensemble des dispositifs grâce auxquels les musées cherchent à mieux informer, orienter et former leurs publics, directement ou par l'intermédiaire de relais de plus en plus variés. On a en effet inventé de nouvelles professions à côté de celle, relativement ancienne, de conférencier, dont les fonctions sont progressivement reconnues tant par la mise en place systématique de services culturels dans les musées que par la filière culturelle des collectivités territoriales. Loin d'être unifiée, la médiation cherche à s'adapter à la diversité des musées. Ces derniers en effet s'organisent et accueillent leurs publics chacun à leur façon, tant ils diffèrent par leur localisation, leur taille, la nature de leurs collections, leur statut, la politique culturelle de leur tutelle. Ce livre cherche à présenter une approche de la médiation culturelle qui relève d'une conception du musée fondée sur l'importance de la mémoire et du contact avec l'objet. L'échange entre les partenaires qui permet au musée d'exister aujourd'hui place les publics au centre du musée. Une réorientation du regard qui change ce que le musée rend visible.
L'objectif de la collection Science des Systèmes est de faire le point de nos connaissances sur les systèmes et de favoriser ainsi le renouvellement de la problématique des différentes sciences. Elle est donc ouverte aux tentatives qui, dans des disciplines diverses, tentent de contribuer à cette nouvelle vision de notre univers. « Les effets pervers dans la communication humaine » est un ouvrage délibérément pluridisciplinaire. Biologistes, philosophes, publicitaires, historiens, critiques d'art, économistes, se sont efforcés de parvenir à une définition claire de ce concept neuf et de montrer comment il permet de renouveler et d'élargir l'analyse des phénomènes. Les illustrations de DuBouillon introduisent un élément d'humour qui ne peut que favoriser l'intelligence du livre.
En ce cinq-centième anniversaire du voyage de Colomb, tous les yeux sont tournés vers l'Espagne qui fut à l'avant-scène de la conquête de l'Amérique. On oublie trop souvent que la France joua aussi un rôle de premier plan dans cette conquête et que son empire américain englobait, au début du XVIIIe siècle, la moitié de l'Amérique du Nord, quelques-unes des plus belles îles antillaises et une partie de l'Amérique du Sud. Ce livre retrace les grandes lignes de l'activité française en Amérique depuis les premiers voyages de Verrazano et Cartier jusqu'aujourd'hui. La colonisation française emprunta deux voies. Au nord, la France établit une colonie où dominaient des intérêts commerciaux liés à la traite des fourrures et des stratégies militaires destinées à limiter l'expansion britannique. S'appuyant sur une société paysanne, la Nouvelle France, avant d'être vaincue, avait réussi à contenir les colons britanniques sur le littoral atlantique. Plus au sud, des colonies esclavagistes, où dominait l'exploitation de plantations de sucre et de café, constituaient l'un des principaux moteurs de l'expansion du commerce français avant la Révolution. L'abolition de l'esclavage aboutit à l'indépendance de Haïti et détraqua l'économie des autres colonies antillaises devenues au XXe siècle des paradis touristiques.
La Pologne, son système de gouvernement, ses partages successifs, ont constitué en France un mythe indissociablement lié au politique et à l'histoire. La référence à la monarchie élective polonaise est constante dans les écrits politiques européens du seizième au dix-huitième siècle. Outre l'élection d'un prince français, Henri de Valois, sur le trône de Pologne, les mariages princiers (de Ladislas VII avec une princesse française, de Louis XV avec Marie Leczynska) font régner en France une véritable « polomanie ». Les gazettes, le théâtre, les romans en portent témoignage. Plus tard, la « malheureuse Pologne » hante la littérature romantique. La relation des Polonais à des pans importants de leur propre histoire (de l'élection et de la fuite d'Henri de Valois aux conquêtes napoléoniennes) a également partie liée avec une certaine représentation de la France. Cet ouvrage a pour objectif la confrontation de ces regards croisés. Il s'agit moins d'éclaircir telle ou telle circonstance historique que de montrer quelle relation à l'histoire se joue dans les littératures et les arts de ces deux pays, à travers la référence à la Pologne ou à la France.
L'objectif de l'ouvrage est de proposer, pour l'école primaire, une nouvelle méthode d'enseignement et de travail. Cette méthode repose sur un principe simple : il faut, à la fois, prescrire à l'enfant ce qu'il est indispensable d'apprendre et qu'on ne peut abandonner à sa fantaisie, et lui laisser adopter et suivre l'ordre d'exécution de ses tâches et le rythme qui lui conviennent. À négliger la première exigence, on le laisse ignorant de ce qu'il lui est indispensable de connaître. À négliger la seconde, on le conduit à l'ennui ou à l'échec. La pratique personnelle de l'enfant P.P.E. est, au contraire, la procédure qui concilie ces deux impératifs.
Le conte, par sa transculturalité même, peut être un outil privilégié de médiation entre l'école et les familles issues de l'immigration. Le conte type « Petit Frère et Petite Soeur », très présent dans la culture maghrébine, en particulier kabyle, sous le titre « La vache des orphelins », a donné lieu à un travail de collectage, dont des enfants d'école primaire et de collège ont été partie prenante. Les versions recueillies ont été comparées. Travaux de réécriture, fabrication d'un livre-jeu : une dynamique est née, modifiant le rapport à l'écriture. Ainsi, le travail sur un conte et ses variantes pourrait bien contribuer à l'émergence d'une nouvelle culture du conte, dans un libre usage des racines et de l'ouverture culturelle.
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Depuis qu'elle existe dans l'Ecole (Loi J. Ferry), l'éducation physique a toujours eu à prouver sa valeur éducative et intellectuelle. Il lui fallait montrer sa capacité à développer l'intelligence verbale et conceptuelle. Ces présupposés (idéologiques ou politiques) ont fait longtemps de cet enseignement une sorte de parent pauvre. P. Arnaud plaide au contraire pour le plein essor d'une recherche scientifique et pédagogique en Education physique et sportive.
Au XIIe siècle, le temps n'est pas encore venu de l'individu, création de la Renaissance et du monde moderne. S'ouvre pourtant un nouveau « front pionnier », celui de la conscience. Un processus d'intériorisation et de personnalisation s'accomplit, dont témoignent les manuels des confesseurs, les romans, le Décret de Gratien, les socratismes chrétiens ou encore l'historiographie. Il a paru intéressant, à la charnière des XIIe et XIIIe siècles, d'interroger la notion de personne utilisée par le christianisme, les rapports qu'elle noue, en théologie trinitaire, avec les personnes divines mais aussi les relations qu'elle entretient, en littérature, avec les personnages construits par la fiction. D'Abélard à Thomas d'Aquin ou à Bonaventure, des chansons de geste ou du Jeu d'Adam aux romans bretons et aux proses du Graal, du surnaturel au merveilleux, de la fonction royale aux mythes de la royauté, un parcours se dessine qui inscrit la personne à la croisée d'une double transcendance - esthétique et/ou théologique. C'est cette double orientation que s'attache à saisir ce livre, à la faveur d'une approche pluridisciplinaire associant philosophie, littérature, théologie et droit canon.
Mises en place en 1981, les zones d'éducation prioritaires (ZEP) font désormais partie du paysage éducatif français. Pourtant, on connaît encore mal les évolutions et les effets d'une politique fondée sur la prise en charge collective et décentralisée des problèmes éducatifs. L'analyse sociologique telle qu'elle est menée ici conduit à mettre 1 accent sur les conditions locales qui favorisent ou qui freinent 1 investissement scolaire des parents, des enseignants et de nouveaux acteurs du champ éducatif : élus, animateurs, bénévoles... A travers une approche ethnographique comparative - une zone rurale et une zone urbaine sont étudiées parallèlement - qui se nourrit des apports des travaux anglo-saxons, l'auteur présente une réflexion nouvelle sur le rôle des dynamiques locales dans la reproduction et dans la transformation du système éducatif.
La ville du roman noir est une ville de mort. Qui donc y a assassiné l'urbanité ? Voilà la question à la fois tragique et lyrique, qui hante tout le « polar ». De Hammett à Montalban, en passant par Irish et Malet, chaque école mène l'enquête à sa manière. À chaque fois, c'est tout un imaginaire social qui se révèle, dans son effort pour maîtriser symboliquement la réalité désordonnée de la grande ville industrielle. Ainsi naissent les mythes urbains fascinants du polar, jusqu'à ce que l'acceptation de la civilisation urbaine vienne en tarir la source. Conduire une telle étude, c'est faire parler le roman noir : le citer abondamment, et obtenir ses aveux sur son discours urbain. Encore faut-il que l'investigation sociologique respecte les spécificités littéraires du polar. C'est ce que tente de faire Jean-Noël Blanc, qui est sociologue à l'École d'Architecture de Lyon, et par ailleurs romancier et nouvelliste.
Une crise peut en cacher une autre. Derrière l'effondrement polonais on remarque que les autres pays socialistes sont confrontés à des problèmes que l'on connaît à l'Ouest : baisse du taux de croissance, endettement extérieur. Par contre les déséquilibres se manifestent de façon différente : ni chômage, ni surproduction de biens mais pénuries chroniques de marchandises, de biens de production, etc. Comment analyser ces crises d'un type particulier, quelles politiques d'adoption sont mises en oeuvre, quelle austérité ? Les études rassemblées dans ce volume tentent d'apporter des réponses à ces questions.
Dans un parcours Perec, le plaisir du lecteur en passe par l'embûche, l'énigme, l'escamotage, le trompe-l'oeil. Ce Perec Colloquium démonte certains de ces pièges et dénoue quelques-uns de ces maillages si souvent ténus, presque invisibles, que Perec a tissés entre ses textes. Les jeux de l'érudition, du lipogramme ou du palimpseste le ramènent à la trame de sa propre histoire en même temps qu'ils la rattachent à d'autres réseaux. Ce Parcours Perec suit donc à la trace les métamorphoses de son chantier littéraire (notamment à partir de propos inédits) et les avatars de ses projets autobiographiques.
À l'occasion d'une exposition à la bibliothèque municipale de Lyon, des historiens des textes, des os et des images ont rouvert le dossier de la mort au Moyen Âge. Mais c'est dans une perspective nouvelle, en optant pour le quotidien et le concret, qu'ils ont mené l'enquête sur ce sujet maintenant traditionnel. « De la pastorale de la peur à l'interrogation anxieuse des revenants, de la couleur du deuil aux processions mortuaires, du positionnement du corps dans la tombe au mobilier funéraire : voilà, en un bref survol, le parcours offert au lecteur par un ouvrage novateur, riche en faits, et qui comptera dans l'historiographie du sujet » (Jean Delumeau).
L'ambiguïté de la notion de transition pose le problème de sa (ses) théorie (s). Le mot renvoie à des réalités aussi différentes que le passage du féodalisme au capitalisme, l'asservissement colonial puis néocolonial, la construction du socialisme. La théorie n'a pas la même plasticité. Aussi son développement ne peut-il être que multiforme : ici application de certains acquis à de nouveaux domaines, la réflexion sur elle-même ou confrontation d'approches divergentes, ailleurs analyses immédiates de transformations en cours. Les textes présentés ici n'échappent pas à cette règle. Toutefois, derrière cette diversité, se cache un point commun : toutes ces contributions questionnent le matérialisme historique, soit qu'elles tentent d'en vérifier ou d'en apprécier la pertinence, soit qu'elles la contestent.
Issue de la prospérité économique, l'exaltation du Désir a atteint son apogée dans les années 60-70. Le seul obstacle, ou le seul frein, à l'avènement d'une civilisation dionysiaque, ce ne pouvait être, d'après le discours à la mode, que le Pouvoir. L'auteur propose une remise en cause des illusions ou des ruses de ce discours. Le désir reste associé au besoin, et le pouvoir a des comptes à rendre à la propriété. Mais comment, et pourquoi ? Est ainsi testée une méthode d'analyse réaliste du fonctionnement et des contradictions foisonnantes du mode de production capitaliste, à l'aube, plutôt grise, des années 80. L'ouvrage propose une analyse de la séquence socio-économique : besoin-désir-pouvoir(s)-propriété, et des Interactions entre ces termes, en tant qu'approche du fonctionnement et des contradictions du M.P. C. (mode de production capitaliste).
L'ensemble des articles composant cet ouvrage concerne l'idéologie et la mythologie de la femme au xixe siècle. La première partie résulte des travaux, à la fois personnels et collectifs, du Centre d'Études « Littérature et idéologies au xixe siècle » de l'Université de Lyon II, qui s'est intéressé plus particulièrement à l'idéologie de la femme dans l'histoire écrite, dans la littérature et dans le journalisme ; la seconde partie est liée à l'enseignement donné en Licence à l'Université de Lyon II : elle retrouve les mêmes thèmes, mais transmués dans l'ordre du discours romanesque balzacien (La Fille aux yeux d'or).
Le présent volume contient trois études où les rapports entre le discours, l'espace et l'utopie sont abordés de diverses manières. Moments du travail de chacun, elles entendent servir de base à une discussion élargie.
Morzine, printemps 1857 : un mal étrange bouleverse la petite communauté alpine. Les jeunes filles de l'école des soeurs, puis les femmes du village, puis quelques hommes, tous sont investis par un mal inouï qui distord les corps et fait blasphémer les fidèles les plus obéissants. Chacun à sa manière, paysans et médecins le reconnaissent. Pour les premiers le remède est simple : il faut châtier les coupables, exorciser les victimes. Les seconds se trouvent confrontés, en plein XIXe siècle, aux mêmes dérèglements que leurs confrères qui, au printemps 1634, visitèrent les Ursulines de Loudun.
Est-il excessif de présenter Tony Garnier comme un précurseur génial de l'architecture et de l'urbanisme contemporains ? Cette proposition surprendra moins à l'étranger qu'en France, où l'oeuvre de Tony Garnier est restée trop longtemps dans l'oubli, sans doute parce que principalement lyonnaise. Ce livre, retrace les étapes de sa carrière et de son oeuvre. Incompris de l'Institut de France à Rome, Tony Garnier rencontra Edouard Herriot, qui lui confia les grands chantiers de la ville de Lyon, grâce auxquels il concrétisa ses idées novatrices d'architecte et d'urbaniste. Le livre n'oublie pas non plus son rôle de professeur à l'Ecole régionale d'Architecture de Lyon, ni l'influence que Tony Garnier a exercée sur l'évolution de l'urbanisme du XXe siècle. Louis Piessat, élève de Tony Garnier, et collaborateur de son agence, a été le premier Inspecteur départemental de l'urbanisme et de l'habitation pour le Rhône dès 1946, Architecte en chef de la Reconstruction en 1949, Professeur chef d'atelier à l'Ecole Régionale d'Architecture.
Le Centre de recherches linguistiques et sémiologiques de Lyon nous présente une étude très complète sur la notion d'ironie : définition, indices, histoire, analyse, ironie narrative, ironie et polémique, auteurs impliqués...
Seize et dix-huit ans après les colloques de Caen et d'Amiens, l'Université reprend la parole. En présence du ministre de l'Éducation Nationale, M. Alain Savary, et de représentants des Ministères de la recherche et de la technologie, de la coopération, de la culture et de la formation professionnelle, plus de 600 universitaires se sont réunis pendant trois jours à l'Université Lyon II. Ils ont dressé le bilan des innovations en matière d'enseignement et de recherche à l'Université. Cette rencontre ne constitue pas seulement un prélude à la nouvelle loi d'orientation, elle affirme la volonté des Universités d'assumer leurs missions nouvelles. À l'idée de participation, le colloque de Lyon substitue celle d'échange et de contrat.
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