FeniXX réédition numérique (Plume)
Découvrez Lotus de la bonne loi, l’un des textes fondateurs du bouddhisme mahāyāna, traduit par Eugène Burnouf.
Entre douleur physique et mémoire blessée, une mère se raccroche au souvenir de son fils disparu. Le Ventre de ma mère explore, avec une intensité rare, la frontière entre le corps et l’âme, entre l’attente et l’absence.
Amour du risque, goût du frisson... la soif de l'aventure est un élixir de sensations fortes. Titouan Lamazou, Jacques Lanzmann, Stéphane Peyron, Haroun Tazieff, Nicole Viloteau,... et bien d'autres, nous livrent le récit intime de leur ivresse appelée AVENTURE. De leurs déboires et de leurs peurs aussi. Du fond de mers, au coeur des forêts amazoniennes, du haut des sommets du monde, toujours le même sens de l'exploit. Ces héros qui affirment leur attachement à la vie et aux émotions fortes, règle d'or de chaque aventurier qui se respecte, deviennent aussi nos « martyrs ». Destins : Jean-Marc Boivin, Patrick Vallençant... Cet éclatant paradoxe, cette tension vers le défi sont la fortune et la gloire des marchands d'aventure, et le faire-valoir des sponsors... Mais à quel prix ?
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Après une vie maritime, il lui a paru indiqué d'exercer le métier d'écrivain. Émile avait cru que bricoler en mer, seul avec la beauté du monde, ne pouvait ressembler, à terre, qu'à la beauté, la liberté de la création littéraire. L'un ou l'autre, c'est être ailleurs, là où on veut, quand on veut, à la recherche d'un bien invisible, indispensable et fugitif, la liberté. Vrai navigateur, solitaire habitué à vivre en mer, de la mer, Émile aimerait croire maintenant qu'il est un vrai écrivain.
Un chagrin d'amour propulse le narrateur vers l'Afrique, le temps d'un dîner qui se déroulera autour d'une table ovale... pour treize convives. Une longue soirée chaude et humide, concentrée autour de personnalités, caractères improbables qui hantent les milieux coloniaux et diplomatiques, alors que la nostalgie érotique de la femme aimée hante notre héros. Provocations en chaîne, pour bousculer quelques préjugés, en inventer d'autres pour mieux les détruire et se laisser aller toujours au désordre de la pensée, toute concentrée sur Laura, la femme, la seule qu'il ait aimée et qui l'a quitté. Le récit croisé du présent et du passé, la superposition de l'histoire de Laura et du dîner, entraîne le lecteur dans le tourbillon musical du texte.
L'histoire de la musique en Europe a longtemps fait briller une éclatante absence : celle des femmes, cantonnées pour l'essentiel dans le rôle, splendide et hautement célébré, de muse et d'interprète-lyrique. Au fil de biographies contées, Évelyne Pieiller nous fait découvrir des figures d'exception, souvent peu connues, des figures différentes, qui eurent des destins de légende à l'image de leur tempérament. Le style alerte, brillant et plein d'humour d'Évelyne Pieiller, nous entraîne à la rencontre de quelques unes de ces dames (la Ceccina - Italienne et compositrice, la Maupin, la Montansier - grand homme de théâtre, la ravissante Sophie Arnould, la Malibran et Pauline Viardot...) dans un crescendo à la mesure de leurs vies rythmées par une passion : la musique.
Marceline Lartigue est née à Bordeaux, en novembre 1961. Élève de Suson Holzer et de Susan Buirge, d'Hideyuki Yano et de Lucinda Childs, elle entre - en 1983 - comme boursière au studio de Merce Cunningham, à New York, avant de travailler avec Karole Armitage. En 1989, elle crée sa propre compagnie, Szelerem, après avoir été - pendant de longues années - interprète de Karine Saporta. Le travail de Marceline Lartigue est caractérisé par son attirance envers le monstrueux et l'infiniment petit. Pour le moment, elle se consacre à des portraits de danseurs. Créations mai 1989 : Erzsebet (Elisabeth Bathory) ; mai 1990 : Ryoan-Ji, sur la musique homonyme de John Cage, interprétée par l'Orchestre symphonique du Rhin, dirigé par Lucas Pfaff ; mars 1991 : Lola Montès. 1992-1993 : début d'une oeuvre intitulée Journal, qui comprend les portraits des interprètes qui l'inspirent. Le portrait de Marjolaine, chorégraphié pour Marjolaine Zürfluh. La règle du jeu, chorégraphiée pour Marceline Lartigue, avec la chanteuse Valérie Joly. Tabou, autoportrait de la chorégraphe ; juillet 1994 : Pointé, chorégraphie de rue pour le Festival d'Aix-en-Provence, réalisée avec les joueurs d'un club de boulistes. 1994-1995 : suite du Journal. En préparation : Figures et quintette.
Monsieur A et 6 sont semblables et contradictoires. Unis et opposés. Ils ne sont en vérité qu'un seul être en deux corps. 6 doit avoir au moins le double d'âge de Monsieur A. Cette différence de génération crée leur tension et aussi leur complicité. Le sexe n'a aucune importance. Ces rôles peuvent être joués par deux hommes, ou par deux femmes, mais dans cette alternative, toute la distribution doit être féminine. Ces êtres peuvent aborder tous les sexes et tous les âges de la vie sans transitions. Spontanés comme des enfants et surtout quand ils dévoilent leur nudité. D'ailleurs Monsieur A et 6 ne sont-ils pas le couple avant le couple, Adam et Eve avant la pomme et le Paradis perdu ?