FeniXX réédition numérique (Bertout)
L'amour traverse l'Histoire comme une flèche de Cupidon. Du Moyen Âge jusqu'à nos jours, nos rois, nos militaires, nos présidents, ou nos princesses, ont aimé et ont été aimés, séduits et désirés, trahis et déçus. La vie comme elle va, certes, mais les délices de la chair ou les tourments du coeur, les démons de midi ou les scènes de ménage, prennent une dimension toute particulière, dès lors qu'on les observe chez les grands personnages de l'Histoire. Des centaines d'anecdotes nous entraînent ainsi dans un voyage passionnant, souvent très drôle, toujours très singulier, au cours duquel se dessinent le portrait caché de grands personnages, l'histoire indiscrète des pouvoirs, et sans doute aussi la cartographie des coeurs à travers les âges. Mais l'amour est universel, et chacun aura à loisir de se reconnaître dans ces pages, d'y prendre, peut-être, quelques conseils et, pourquoi pas, d'y trouver à son tour les moyens de séduire !
Officier et jeune chirurgien, le Docteur Pierre Lesieur fut mobilisé, en 1939, comme chef d'équipe chirurgicale sur la Ligne Maginot. Volontaire pour la zone interdite côtière allemande, il arriva à Dieppe en 1941, avec pour mission la réorganisation des services chirurgicaux. Après avoir vécu le Débarquement canadien du 19 août 1942, il créa l'Hôpital souterrain de la Biomarine et, à la Libération, fut chargé de reconstituer l'Hôpital de Dieppe. Pour ses initiatives, il fut félicité par le Général de Gaulle, et nommé chevalier de la Légion d'honneur. Il nous fait part de ses réflexions sur les événements dont il a été témoin - et souvent acteur - de ses idées sur la médecine, sur l'art, sur la spiritualité de l'homme, et sa place dans l'univers. Chirurgien d'abord, mais aussi historien, artiste et philosophe.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Retrouvez l’âme des quartiers Danton et Ormeaux au Havre à travers les récits et les souvenirs d’un mémorialiste passionné.
La vie tourmentée d'une petite parisienne à la recherche d'un bonheur. Émilie Dubrécy a 10 ans en 1920, à l'époque où les bouleversements de la grande guerre sont sensibles au quotidien, où les conséquences du massacre traumatisent encore les vivants. Les aléas de l'existence obligent Émilie à quitter la capitale pour la Normandie. Elle commence alors l'apprentissage de la vie en collectivité au sein d'une institution isolée dans la campagne, avant de découvrir les charmes, parfois austères d'un village comme nous en connaissons tant. C'est là qu'elle va s'épanouir parmi tous ceux qui font le quotidien de ce petit bourg ; le boucher, le maréchal-ferrant, le menuisier, le cafetier et l'épicier, mais surtout le curé et les gens du château. « Enfants du hasard » est le second roman de Daniel Pégisse. Né le 3 janvier 1952 à Saint-Nicolas-d'Aliermont, l'auteur du « Fils du Maître » (paru en décembre 1988), situe volontiers l'intrigue de ses ouvrages dans la campagne normande qu'il ne cesse d'arpenter depuis son enfance. Une Normandie qu'il sait changeante et bouleversante, qu'il décrit accueillante ou hostile, aimée malgré ses caprices. Une Normandie où il fait aussi bon vivre quand le soleil réchauffe les moissons de juillet que lorsque la tempête plaque les feuilles d'automne dans la boue des chemins. Instituteur dans le charmant village de Bailly-en-Rivière, Daniel Pégisse est aussi correspondant du Journal « Les Informations Dieppoises » depuis huit années. Animateur de la section « Rencontres » du Centre d'Éducation Populaire de Saint-Nicolas-d'Aliermont, il a également participé, avec son groupe, à la rédaction de trois ouvrages traitant de l'histoire locale. « Enfants du hasard » est le roman d'une enfance confrontée au monde adulte, de l'amitié, des trahisons, du bonheur fugace et de l'espoir. Le roman des apparences et des mensonges, où rancunes, passions et vengeances se succèdent et se mêlent au rythme changeant du climat normand dont la force et les contrastes semblent régenter les comportements humains. Il suffira au lecteur de pénétrer dans ce récit pour cheminer en même temps qu'Émilie dans la campagne normande, ressentir les mêmes émotions et dénouer, avec elle, le mystère du château.
À trente-trois ans Rychar Modiénec est déjà un artiste comblé, lorsqu'il accepte un rôle difficile que lui propose Alain Guibrun, grand réalisateur canadien. Le scénario est inspiré d'un fait réel. Rychar doit plus que jamais entrer dans la peau du personnage : Sovrène, un psychiatre devenu progressivement un dangereux psychopathe. Habité par son rôle, l'acteur entretient des rapports de plus en plus tendus avec Jessica, sa compagne. Au fil du tournage la jeune femme voit l'homme qu'elle aime, séducteur et séduisant, se transformer physiquement et moralement. Une attitude mystérieuse et violente s'empare du comédien. Il semble sous l'emprise du médecin fou qu'il incarne. Mais jusqu'où va les entraîner la perversité d'Hubert Sovrène.
Découvrez les veillées du Pays de Caux à travers les récits envoûtants du Père Alexandre, où se mêlent traditions, croyances et humour normand. Un voyage littéraire au cœur de la campagne française, à savourer comme une soirée entre amis.
On pourrait légitimement penser que la société d'aujourd'hui, rationaliste et matérialiste, est à l'abri de croyances qui, pour certains, ne sont que des fables. Erreur ! Cet ouvrage démontre le contraire. Jean-Paul Lefebvre-Filleau, prix littéraire Guy de Maupassant, membre de la Société des Auteurs et Créateurs de Normandie, membre de l'Académie des Belles-Lettres et des Beaux-Arts de Fécamp et du Pays de Caux, nous entraîne dans quarante et une histoires, allant de l'étrange au diabolique, tirées des archives de la police, de la gendarmerie, de la presse ou de témoignages, qu'il a lui-même recueillis. Il est fortement déconseillé aux âmes sensibles de lire ce livre avant de s'endormir !
Une soirée d’hiver à la campagne, entre contes et nostalgie : Remets une bûche dans la cheminée vous invite à redécouvrir l’art des veillées d’autrefois.
Un récit sur les combats du 18e bataillon du génie militaire qui voudrait restituer la vérité... « Copyright Electre »
Printemps 1944, dans une gare normande sous tension. Entre cheminots français et allemands, la cohabitation forcée bascule en une nuit où chaque heure compte.
Passe en revue les travers des retraités à travers l'histoire d'un couple titulaire de la carte Vermeil. « Copyright Electre »
est une alternance irrégulière de contes aigres-doux et de chroniques saisonnières qui permettent de ne pas oublier ou de redécouvrir un passé rural citadin et une histoire régionaliste. Le légende s'y mêle à la réalité. Les thèmes qui y sont traités, s'ils présentent une certaine parenté, sont entièrement différents de ceux évoqués dans « Glanes au fil des Saisons » (Prix de littérature régionaliste de l'Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Rouen, 1979), mais on y retrouve la verve et l'imagination, la passion de la recherche de Gabrielle Sueur-Hébert, qui n'a qu'un souci : vous divertir. E.B.
La Porte du large est un livre à l'image de son auteur, d'une grande présence, le Journal d'une personnalité forte, exigeant beaucoup d'elle-même et des autres, d'un créateur, d'un homme libre.
« Le Couvent du Diable » est le récit d'une histoire véridique de larmes et de sang. Elle s'est déroulée en Normandie dans la première moitié du XVIIe siècle. Débutant presque en farce, elle s'est terminée sur un bûcher. Les Possédées de Louviers n'ont pas laissé dans l'Histoire une marque aussi brûlante que celle des Possédées de Loudun. Cependant, le drame fut tout aussi horrible. C'est au travers du regard d'un artiste de l'époque que le lecteur pourra vivre toutes les péripéties de ce duel à mort entre le spirituel et le temporel. Et c'est lui qui nous fait vivre au fil des jours la montée de l'angoisse et des périls.
Le Conte - genre littéraire à l'honneur en Normandie - a reçu ses lettres de noblesse des plus grands noms de la littérature normande depuis le XIXe siècle. Plonger en quelques pages le lecteur dans une action dont il sait qu'il n'aura pas un long chemin à faire pour en connaître le dénouement, suppose une maîtrise de l'imagination et du style. Quand on y ajoute l'esprit d'observation, la sensibilité et surtout l'Humour, il arrive qu'un conte puisse être une réussite au même titre qu'un long roman. Les Contes normands sont des histoires viriles, bien charpentées, gaillardes, qui expriment l'esprit dru, signe authentique de la race. Robert Chouard excelle dans ce rôle. Il n'est pas un auteur prolixe et stéréotypé, s'acquittant d'une tâche pour ne plus y songer. C'est retour aux sources, sous l'incitation d'un compagnon qui sait garder son humour latent, comme l'est, à chaque page, la connaissance d'un passé au coeur qu'on a trop tendance aujourd'hui à méconnaître, oublier ou renier.
Gabrielle Sueur-Hébert, dont l'oeuvre littéraire s'enrichit depuis sa retraite d'enseignante, a désiré, à l'aube du XXIe siècle, faire revivre son village et ses propres racines. Elle aurait pu se contenter de faire une simple monographie de Calleville-les-Deux-Églises, un village cauchois ressemblant à tant d'autres, en puisant dans les archives départementales et surtout communales, mais, ayant vu disparaître en un court laps de temps ses plus proches, et à la demande de ceux qui restent, elle était la seule à pouvoir retracer la vie d'une famille qui a été intimement mêlée à celle du village à la fin du XIXe et surtout au XXe siècle, par sa présence dans la vie municipale et scolaire. Ceci explique son titre « Saga villageoise et familiale », où des générations sont évoquées, avec leurs joies et leurs peines, leurs coutumes et leur évolution.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, les gendarmes départementaux de la région parisienne n'ont pas failli à leurs devoirs de Français ni à ceux de soldats de la loi. Ils ont tout d'abord combattu courageusement les envahisseurs. Puis, malgré les multiples difficultés consécutives à l'Occupation, ils ont protégé les résistants, les réfractaires au S.T.O., les agents des réseaux alliés, les Français ou Étrangers de confession israélite ou toute autre personne recherchée, chaque fois que cela a été possible. Au mépris du danger, un grand nombre d'entre eux s'est opposé à l'occupant au sein d'organisations de la Résistance. Enfin, lors des opérations militaires relatives à la Libération de l'Ile-de-France, ils se sont battus bravement aux côtés des Alliés et de leurs compatriotes contre un ennemi implacable. Ce livre leur est dédié. Jean-Paul Lefebvre-Filleau
L'auteur se souvient de ses vacances à Saint-Valéry-en-Caux, lorsqu'il était enfant et adolescent. « Copyright Electre »
Cet ouvrage est un essai. L'essai de faire revivre la face cachée de Maupassant, cet immense auteur. J'ai enfreint sa loi qui interdisait qu'on parle de sa vie intime. Mais les amours d'un homme font partie intégrante de son oeuvre. Surtout en ce qui concerne Guy de Maupassant, dont les Amours sont aussi riches que la bibliographie. Seulement un essai sur les femmes qui l'ont entouré et qu'il a aimées et non une étude exhaustive qui demandera des années de recherches et ne sera jamais terminée. Je me suis servi : Maupassant fut un grand homme et comme tous les Grands Hommes il a beaucoup aimé et il a beaucoup souffert. Surtout à cause des femmes.
Est-ce que les bébés naissent dans les choux ? se demandent Juliette et ses amis. Leur enquête les mène sur le Port de Rouen. Dans un hangar, quelqu'un est en train d'emprisonner un vieil homme dans une caisse... La petite bande va-t-elle laisser faire ça ? Pendant plusieurs semaines, vingt-deux élèves, leur institutrice et un auteur ont travaillé pour bâtir une histoire, autour des lieux que les enfants avaient découverts dans leur ville, pour trouver des mots qui fassent frémir et sourire... C'est aussi une aventure...
Une étude historique, ethnologique et sociologique sur les combats de coq. « Copyright Electre »
Découvrez l’esprit facétieux d’Alphonse Allais, maître de l’absurde et père spirituel des plus grands humoristes français.
Description historique, accompagnée de photographies en couleur, du canton de Ducey, patrie des seigneurs de Montgommery. « Copyright Electre »
Le 13 août 1944, il est 14 heures environ, un bombardier de l'U.S. Air Forces, traînant derrière lui une colonne de fumée noire, apparaît dans le ciel particulièrement bleu ce jour-là. Nous sommes sur ce plateau de la pointe de Caux, situé à 15 km au nord du Havre. Les dix hommes de l'équipage sautent en parachute de leur avion en feu. Les paysans qui moissonnent, surveillent la descente des parachutistes dont certains tomberont à leurs pieds. Sans perdre de temps, ils les cachent sous les gerbes des « villottes » qu'ils viennent de constituer. Plus tard, ils leur procurent des vêtements civils et les conduisent chez eux. Par la suite, les aviateurs sont pris en charge par des membres de la Résistance qui les accompagnent dans des lieux sûrs où ils attendront, sans se montrer, l'arrivée des Alliés. Deux ans d'enquête ont été nécessaires à l'auteur, pour reconstituer cette histoire. Des dizaines de témoins ont été entendues. La recherche des acteurs de ce sauvetage a été possible, grâce au concours de la presse, qui a publié des communiqués. Des investigations Outre-Atlantique ont permis de retrouver deux des membres de l'équipage, les seuls encore en vie. La narration de leur épopée boucle ce récit. Ce livre, illustré par des documents et des photographies de l'époque, raconte l'aventure vécue par ces Américains sur le sol de la Normandie occupée. L'histoire commence au début du mois de mai 1944, avec leur arrivée en Grande-Bretagne et se termine en septembre de la même année à Stone, en Angleterre, avant leur rapatriement vers les États-Unis. Les trois semaines qu'ils auront à passer en France, les multiples déplacements qu'ils effectueront et le quotidien qu'ils vivront dans des familles françaises, constituent le coeur de ce récit.
Une étude historique sur Lammerville, depuis ses origines jusqu'à la Révolution. « Copyright Electre »
Entre légendes oubliées et récits historiques, Légende et histoire du beau pays de Normandie de Francis Yard vous transporte au cœur d’une région où chaque pierre, chaque forêt, chaque village murmure des histoires.
Derrière les apparences tranquilles d’une petite ville normande, Une dernière petite sieste lève le voile sur les drames et les secrets inavouables de ses habitants.
Elisa Schlesinger, muse secrète de Flaubert, a inspiré l’un des plus grands amours platonique de l’histoire littéraire. Ce livre révèle enfin la vérité sur cette femme énigmatique et son influence sur L’Éducation sentimentale.
Dieppe, 1943. Entre les bombes et les récits des anciens, un enfant écoute, retient, et grandit avec les souvenirs d'une époque tourmentée.
La justesse et la modestie du ton, la simplicité de l'écriture, font que ce petit livre est tout autre chose qu'une monographie. Cauchois de souche, viscéralement attaché à sa communauté, Roland Lamétrie nous offre, avec ses historiettes, un véritable florilège d'ethnographie normande. Voici restituées, sans fard mais avec une sympathie d'instinct, les figures attachantes de tant de petites gens, si souvent négligées par les faiseurs de livres. On pense aux chroniques de Marcel Jouhandeau sur « Chaminadour » mais, ici, nulle sécheresse de coeur. Sous-jacente, la tendresse est toujours présente. Et puis la mer, elle aussi toujours présente. Faites-vous plaisir, dégustez ces pages, comme vous feriez d'un pot de pure gelée de pomme, conservé sur la plus haute planche de votre buffet de famille.
Roger Édouard Jean Douville, né à Bourville, en Pays de Caux, le 28 août 1915, y a tracé, toute sa vie, un beau sillon d'agriculteur. Ce qui n'empêcha pas ce créatif, camarade de banc d'école et ami d'André Raimbourg-Bourvil, de se trouver comblé de dons, attiré dès l'enfance par la sculpture sur bois. Découvert maître-sculpteur fin 1940, par le commandant allemand du Camp où il se trouve prisonnier de guerre dans un stalag, il va tracer, parallèlement au premier et jusqu'au bout aussi, son deuxième sillon, celui de grand artiste. Suivant à la lettre la devise du statuaire Brancusi, qu'il admirait, Roger Douville va travailler comme un esclave, pour parvenir à régner comme un roi sur tous les bois - y compris les terribles bois précieux, les bois-rois, qu'il découvre en 1957 - et finir par créer comme un dieu près de deux mille sculptures - aussi puissantes que ravissantes - qui seront exposées jusque dans les plus grandes galeries à partir de 1960. Il se trouve de ses sculptures dans des collections particulières, comme celles de la famille Kennedy, du roi du Maroc, de M. Bettencourt, de Madame C. Pompidou, et dans plus de dix pays étrangers. On peut en admirer dans des musées, comme à Vernon, à Honfleur, à Forges-les-Eaux, à Bruxelles... et à la Fondation Roger Douville à Canville-les-Deux-Églises, en attendant la création d'un véritable Musée Roger Douville, qui est impatiemment attendue en Pays de Caux. Roger Douville, homme simple et bon, ami de tout au monde, altruiste, trouva le temps de donner des conférences - particulièrement aux jeunes ruraux, pour leur faire comprendre sa passion - et de guider, jusqu'à sa mort le 26 juin 1981, les vocations de sculpteur sur bois qu'il avait suscitées. Ne cessant de puiser sa force - comme un nouvel Antée - dans le contact avec la terre, sa terre du Pays de Caux, Roger Douville y rencontrera de l'hostilité... ce qui est le lot de toute vie différente. Dix ans après, ces difficultés - qu'il sut transcender et qui finalement l'auront stimulé - font partie de l'histoire du Pays de Caux et de l'histoire de la sculpture. Ce livre-anniversaire s'attache à raconter la vie, les travaux et les jours de Roger Douville, dont la célébrité de l'oeuvre est vivace. Qu'elle ne cesse de grandir !