Jean-Paul Lefebvre-Filleau
Jean-Paul Lefebvre-Filleau
Les enfants, trop souvent impliqués dans des conflits qui ne sont pas les leurs, dans des guerres qu'ils ne désirent pas, victimes oubliées de cataclysmes multiples, errent par millions dans ces théâtres d'infortune. La maladie, la faim s'acharnent cruellement sur ces jeunes êtres vulnérables, et les plongent dans une longue souffrance. Ils n'ont généralement d'aide à espérer de personne. De surcroît, les enfants participent de plus en plus directement aux conflits armés et s'exposent aux mêmes risques que les adultes, même en cas de captivité. Cette misère des enfants du monde, qui sévit dans l'ombre, ces situations intolérables, les grands reporters de SIPA PRESS les côtoient régulièrement. Devant des drames, face auxquels ils ne peuvent rester insensibles, les journalistes rapportent d'émouvants clichés que la presse ne diffusera pas, faute d'actualité « brûlante ». Nicolas Hulot ouvre les archives de SIPA PRESS et dévoile par le texte et l'image une réalité de notre époque : la détresse des jeunes qu'il ne cesse de rencontrer. Des victimes du cyclone au Honduras, de celles du tremblement de terre au Guatemala, jusqu'aux traumatisés du Viêt Nam, du Cambodge, du Laos, de la Thaïlande en passant par les martyrs du Liban et d'Irlande, la misère des Péruviens et Boliviens, les opprimés d'Éthiopie et du Kurdistan, les oubliés du Polisario etc., cet ouvrage est un témoignage. Il n'apporte pas de solution. Il invite à la réflexion.
On pourrait légitimement penser que la société d'aujourd'hui, rationaliste et matérialiste, est à l'abri de croyances qui, pour certains, ne sont que des fables. Erreur ! Cet ouvrage démontre le contraire. Jean-Paul Lefebvre-Filleau, prix littéraire Guy de Maupassant, membre de la Société des Auteurs et Créateurs de Normandie, membre de l'Académie des Belles-Lettres et des Beaux-Arts de Fécamp et du Pays de Caux, nous entraîne dans quarante et une histoires, allant de l'étrange au diabolique, tirées des archives de la police, de la gendarmerie, de la presse ou de témoignages, qu'il a lui-même recueillis. Il est fortement déconseillé aux âmes sensibles de lire ce livre avant de s'endormir !
Pendant la Seconde Guerre mondiale, les gendarmes départementaux de la région parisienne n'ont pas failli à leurs devoirs de Français ni à ceux de soldats de la loi. Ils ont tout d'abord combattu courageusement les envahisseurs. Puis, malgré les multiples difficultés consécutives à l'Occupation, ils ont protégé les résistants, les réfractaires au S.T.O., les agents des réseaux alliés, les Français ou Étrangers de confession israélite ou toute autre personne recherchée, chaque fois que cela a été possible. Au mépris du danger, un grand nombre d'entre eux s'est opposé à l'occupant au sein d'organisations de la Résistance. Enfin, lors des opérations militaires relatives à la Libération de l'Ile-de-France, ils se sont battus bravement aux côtés des Alliés et de leurs compatriotes contre un ennemi implacable. Ce livre leur est dédié. Jean-Paul Lefebvre-Filleau
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L'existence de Jésus serait un mythe qui n'aurait aucun fondement historique fiable. Certains essayistes défendent régulièrement cette thèse qui a émergé au XVIIIe siècle et qui ne cesse, depuis, de faire couler beaucoup d'encre. En témoignent par exemple la Théorie de Jésus de Michel Onfray ou Une invention nommée Jésus de Nicolas Bourgeois.Jean-Paul Lefebvre-Filleau, surnommé le « détective de l'histoire », reprend ce dossier sensible. L'analyse des différentes sources dont nous disposons ne fait pour lui aucun doute : Jésus de Nazareth a bel et bien existé. Le Juif palestinien Jésus n'est pas un personnage de fiction.L'auteur montre qu'il est impossible de réduire Jésus à une seule affirmation de foi ou à une construction purement mythologique. Que ce soient les textes du Nouveau Testament, les témoignages des écrivains antiques (romains, juifs ou musulmans), ceux des savants, des voyageurs, des archéologues, tous attestent de l'existence de cet homme crucifié sous Ponce Pilate, rendant vaines les options positivistes et rationalistes. Jean-Paul Lefebvre-Filleau est conférencier, chroniqueur et auteur d'une trentaine d'ouvrages. Diplômé des universités et d'une grande école, chevalier de la Légion d'honneur et officier de l'Ordre national du Mérite, il est prêtre orthodoxe (patriarcat de Roumanie) et aumônier des forces de sécurité intérieure. Il a reçu, en 1997, le Grand Prix des écrivains de France pour son livre L'affaire Bernadette Soubirous (Cerf).
À travers l'évocation de 206 résistantes, Jean-Paul Lefebvre-Filleau rappelle le rôle tenu par ces femmes d'un grand courage : cheffes de réseau, adjointes à un chef de réseau, agentes de liaison, agentes de renseignement, convoyeuses, opératrices radio, hébergeuses de résistants ou d'enfants juifs, boîtes à lettres, rédactrices de tracts ou de journaux clandestins, assistantes auprès des familles des fusillés et déportés, saboteuses, combattantes des Forces françaises de l'intérieur (FFI) et des Forces françaises libres (FFL) ou des Forces alliées.L'histoire de la Seconde Guerre mondiale ne peut s'écrire sans évoquer la mémoire de ces femmes héroïques. L'une d'entre elles, Germaine Tillion, rappellera que « en 1940, il n'y avait plus d'hommes. C'étaient des femmes qui ont démarré la Résistance ». Pourtant, après la guerre et jusqu'à aujourd'hui, l'action des femmes résistantes n'a pas été suffisamment mise en exergue, alors qu'elles ont oeuvré à presque tous les postes essentiels.Par ce document, où se retrouvent des inconnues et d'autres devenues célèbres (Lucie Aubrac, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle...), l'auteur rend justice à celles qui ont péri sur le chemin de la liberté. Jean-Paul Lefebvre-Filleau, ancien officier supérieur de la gendarmerie nationale, est écrivain et conférencier. Surnommé « le détective de l'histoire », il a écrit une vingtaine d'ouvrages et a été récompensé par plusieurs prix littéraires, dont le Grand Prix des écrivains de France pour son livre L'Affaire Bernadette Soubirous, l'enquête judiciaire de 1858 (Éditions du Cerf), traduit en plusieurs langues. Il est également chroniqueur historique et s'intéresse particulièrement à la Seconde Guerre mondiale. Ces Français qui ont collaboré avec le IIIe Reich est paru aux Éditions du Rocher en 2017.
Le totalitarisme nazi a mené avec détermination une véritable persécution religieuse, comme le démontrent les actes du Tribunal militaire international de Nuremberg. Le camp de concentration de Dachau a reçu 2 720 religieux provenant de toute l'Europe entre 1938 et 1945. Face à cette barbarie nazie, en Allemagne d'abord puis dans les pays conquis, les chrétiens - membres du clergé ou simples fidèles -, mais également des juifs et des musulmans, se sont livrés progressivement à deux sortes de résistance : l'une spirituelle, l'autre militaire.Certains religieux prirent les armes en s'engageant dans les maquis des Forces françaises de l'intérieur (FFI) ou dans des unités combattantes de la France libre (FFL), tels le père Louis de la Trinité, le rabbin Samuel Klein ou l'imam Abdelkader Mesli. À Paris, les musulmans contribuèrent à des opérations de sauvetage des juifs. Selon l'écrivain Mohammed Aïssaoui, « pendant toute la dernière guerre [mondiale], la mosquée de Paris ne cessa d'apporter son aide à la résistance contre l'Allemagne nazie ». Pas moins de 1732 résistants trouvèrent refuge dans ses caves : des évadés musulmans, mais aussi des chrétiens et des juifs. Le recteur, Sid Kaddour Ben Ghabrit, organisa également quelques filières d'évasion et fournit à des juifs des vrais-faux certificats d'appartenance à la religion musulmane.Petit à petit se tissèrent, dans chaque communauté, des réseaux d'entraide et de secours qui permirent de sauver des milliers de personnes de l'enfer des camps : les établissements scolaires catholiques accueillirent de nombreux enfants ; les réseaux de passeurs protestants parvinrent à en faire fuir d'autres vers la Suisse ; une religieuse et un prêtre orthodoxes s'infiltrèrent jusque dans le Vel' d'Hiv' pour sauver quelques vies.Les actes héroïques de ces hommes et de ces femmes, « qui croyaient au ciel » et étaient animés par les valeurs de liberté, d'égalité et de fraternité, devaient être salués. Jean-Paul Lefebvre-Filleau, ancien colonel de la Gendarmerie nationale, est écrivain et conférencier. Surnommé « le détective de l'histoire », il a écrit une vingtaine d'ouvrages et a été récompensé par plusieurs prix littéraires, dont le Grand prix des écrivains de France pour son livre L'Affaire Bernadette Soubirous. L'enquête judiciaire, 1858 (éditions du Cerf), traduit en plusieurs langues. Il est également chroniqueur historique et s'intéresse particulièrement à la Seconde Guerre mondiale. Il a notamment publié aux Éditions du Rocher Ces Français qui ont collaboré avec le IIIe Reich (2017) et Femmes de la Résistance, 1940-1945 (2020).
La poignée de mains de Montoire, le 24 octobre 1940, entre le maréchal Philippe Pétain et le chancelier du IIIe Reich Adolf Hitler, est le symbole d'une collaboration qui s'annonce entre un pays vaincu et son vainqueur. Dans son discours aux Français du 30 octobre 1940, le chef de l'État français emploie lui-même le terme de collaboration : « J'ai rencontré, jeudi dernier, le chancelier du Reich. Cette rencontre a suscité des espoirs [...]. Une collaboration a été envisagée entre nos deux pays. J'en ai accepté le principe [...]. Cette collaboration doit être sincère. »Par ce discours, les bases d'un rapprochement politique entre les deux pays sont bien jetées. Dès lors, certains pousseront très loin leur collaborationnisme avec les nazis, au point d'avoir du sang sur les mains. Ce livre trace le portrait des plus significatifs d'entre eux : hauts ou modestes fonctionnaires, militaires (Raoul Dagostini, Joseph Darnand, René Bousquet...), responsables politiques et économiques (Jacques Doriot, Philippe Henriot dit le « Goebbels » français...), artistes, écrivains, journalistes (Robert Brasillach, Ferdinand Céline, Alphonse de Châteaubriant, Lucien Rebatet...), et voyous (Henri Lafont, André Francis dit « Gueule-Tordue », Maurice Solnlen...) se mettent, pour beaucoup, au service de l'occupant. Un ouvrage passionnant qui s'intéresse aux individualités afin de comprendre comment ces hommes ont glissé, basculé dans la collaboration. Un travail d'enquête minutieux, s'appuyant sur de nombreux documents d'archives. Surnommé « le détective de l'histoire », Jean-Paul Lefebvre-Filleau, ancien colonel de gendarmerie, diplômé de l'université en droit, criminologie et théologie, a publié une vingtaine d'ouvrages, dont le dernier, La Franc-maçonnerie au coeur de la République, de 1870 à nos jours, réédité aux éditions De Borée en 2016.