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Avec les Jeux Olympiques, la Coupe du Monde de football est l'événement le plus commenté et suivi à travers le Globe. Réunissant près d'un milliard et demi de téléspectateurs pour sa seule finale en 2022, le Mondial est un enjeu de pouvoir et de prestige pour les États et les plus grandes compagnies désireuses d'afficher leurs produits dans d'onéreuses campagnes publicitaires. Derrière la toute-puissante FIFA, acteur omniprésent sur l'échiquier international, la Coupe du Monde se transmet de génération en génération. Allemagne, Argentine, Brésil, Espagne, Italie, France ou Uruguay, chaque sacre se célèbre et se vénère à l'instar de ses étoiles, qu'elles se nomment Pelé, Maradona ou Zidane. Cependant, en marge de ces grandes nations, il subsiste une autre Coupe du Monde, moins connue et pourtant toute aussi officielle, faite de toutes les équipes ne se qualifiant justement pas à l'événement planétaire. Sous les radars médiatiques, dans l'anonymat de stades perdus aux confins de l'Asie du sud-est ou de l'Océanie, ces nations jouent leur propre Coupe du Monde, faite de tours préliminaires et de voyages interminables. Un autre destin, de la corne de l'Afrique aux petites îles caribéennes, des pires sélections au classement FIFA aux pays les plus peuplés au monde n'arrivant pas à gagner un seul match, parfois morcelé par l'exil, la guerre ou les aléas de la vie.C'est à ces entraîneurs et joueurs que Romain Molina donne la parole pour raconter leurs épopées et leur Coupe du Monde. Telle une cartographie de notre société actuelle avec ses multiples réalités, cet ouvrage est une balade humaine, romantique et noire sur le chemin des qualifications au Mondial avec les déshérités d'un sport qui restera malgré toute sa politisation The Beautiful Game.
Ce récit d'aventures retrace un défi sportif en solo de grande envergure : 4000km motivé par une conscience et une action écologique en faveur des indiens Munduruku. Le but de cet ouvrage est de sensibiliser l'opinion mondial sur La déforestation de manière durable. Après deux ans de préparation, il se lance dans la traversée de l'Amazonie d'Ouest en Est en suivant la ligne de l'Equateur, du pacifique à l'océan Atlantique. Sans cesse sur le qui-vive, à pied, en vélo, en pirogue, Jean-Christophe Durel réalise un rêve qui anime beaucoup d'hommes et de femmes.
Décrite comme la Grande Cause Nationale 2024, la promotion de l'activité physique et sportive s'inscrit dans le cadre des Jeux olympiques. Vue comme l'apogée du second mandat d'Emmanuel Macron, l'organisation de cette prestigieuse compétition a nécessité la contribution de tous les Français. En dissimulant les vrais chiffres - qui ont explosé -, et en présentant simplement une partie du budget pour faire croire à un auto-financement ne coûtant rien au contribuable, le gouvernement s'est aventuré à un jeu dangereux. Censés représenter la puissance de la France, les Jeux olympiques ont ouvert la voie à un fourre-tout d'affaires baignant dans les arrangements, l'opacité et les rêves de grandeur. Avec un président ayant personnellement demandé à « fermer le couvercle » sur les dossiers sensibles du sport français, c'est au final l'effet inverse qui se produit : les fédérations implosent, rattrapées par des scandales sordides. Qu'importe pour Macron et sa ministre des Sports, Amélie Oudéa-Castera, dont la mission est de veiller à ce que les athlètes remportent des médailles, qu'importe le prix ou les vies endommagées par un système comparable à celui d'une mafia.
Secoué par de multiples crises, le football professionnel français va dans le mur sans chercher à remettre en question son modèle. Avec un déficit structurel dépassant le milliard d'euros par saison, son système est pourtant une aberration.Dans cette jungle où les influences étrangères, industrielles, politiques ou médiatiques se multiplient, les différents acteurs vivent dans une bulle déconnectée de la réalité et des lois. Se détestant et s'épiant volontiers, chacun tente de faire survivre son business et ses privilèges quitte à tomber dans l'illégalité avec la complicité d'autrui.Anciens ennemis devenus amis de circonstances, les dirigeants du football français se retrouvent mêlés à des affaires sordides sans qu'aucun organe de contrôle ne semble faire la lumière sur leurs agissements. Blanchiment, chantage, détournements, espionnage, kidnapping, règlements de compte, pédocriminalité : pourquoi le pouvoir politique détourne-t-il autant le regard de cette jungle ?Dans la lignée des deux premiers tomes sur L'Industrie du Foot, Romain Molina synthétise le contenu de ses révélations dans un ouvrage dédié au Beautiful Game français en évoquant toute la pyramide, du monde amateur aux pontes de la LFP et la FFF en passant par les agents, les facilitateurs, les financiers, l'incontrournable réseau de Nasser al-Khelaïfi et les politiciens permettant une telle folie.
Après avoir posé les fondations du pouvoir footballistique dans le premier volume, Romain Molina va plus loin dans ce second opus de L'Industrie du Foot en proposant une enquête inédite sur les dirigeants du football mondial et leurs liens avec la très haute criminalité. Si la FIFA proclame que la corruption est derrière elle, la réalité n'a jamais été aussi différente. Meurtriers, seigneurs de guerre, auteurs de crimes contre l'humanité et de détournements d'aides humanitaires, chefs de milices, anciens djihadistes, pédocriminels, trafiquants de drogue ou d'êtres humains, blanchisseurs d'argent : les présidents de fédération de football n'ont rien à envier aux pires cartels. Avec des soutiens politiques au sommet des États et la protection de la FIFA, ces femmes et hommes voyagent à travers le monde en décidant ce que sera le football de demain. Qu'importe si Interpol est à leurs trousses, ils trouveront toujours un refuge, de Paris à Zurich en passant par Bogota ou Le Caire. Immunité diplomatique, multiples identités, évasions : les patrons du foot mondial s'en sortent et façonnent le Beautiful Game à leur image, opaque et sans limite.
Sport le plus médiatisé au monde, le football a toujours représenté un enjeu de pouvoir. A la confluence d'intérêts économiques, diplomatiques, politiques et sociaux, il a été l'étendard de divers régimes l'utilisant pour « unir » leur nation sous l'oeil complice de la FIFA. Du Guatemala au Népal, de Fidel Castro aux Khmers rouges en passant par le fils aîné de Saddam Hussein, The Beautiful Game retrace le destin entrelacé de ces entraîneurs et joueurs lancés à la poursuite d'un ballon malgré l'exil, le génocide, la guerre ou la torture. Comme un carnet de voyage, Romain Molina nous livre son tour du Monde dans des pays en retrait du football-business. Dans des lieux où le football est définitivement plus qu'un sport. Véritable OVNI, ce livre s'inscrit toutefois dans une continuité de son précédent ouvrage, La mano negra, qui dénonçait la corruption mafieuse à grande échelle dans le milieu du football, dans ce sens où donne la parole aux acteurs du football. Au fil d'anecdotes et entretiens improbables, mêlant géopolitique, foot, culture, joies et drames humains, Romain Molina dresse l'histoire de ces héros de l'ombre, courant malgré eux au-devant de grands dangers ; derrière leur passion se cache souvent une tragédie.
Ils se nomment Akakpo, Benzema, Ben Arfa, Cesto, Costil, Ducasse, Mangani, Menez, Nasri, Riou, Thicot ou encore Yahiaoui. Ensemble, avec une dizaine d'autres adolescents, ils ont remporté le Championnat d'Europe U17 en 2004. Ces dix-huit gamins, pas encore majeurs, étaient tous promis à un grand avenir. La Génération 87 était la plus talentueuse. Mais quinze années plus tard, les promesses n'ont pas été tenues. Au travers de cette galerie de portraits, ces sportifs et ceux qui les ont connus peignent le tableau d'un monde impitoyable : l'industrie footballistique. L'argent, l'entourage, les médias, les discriminations : aucun sujet n'est éludé. Un livre pour comprendre comment ces gamins sont pour la plupart passés de génies à parias.
Romain Molina, connu pour ses investigations et ses connaissances géopolitiques, signe ici avec ce Yemen, les guerres des bonnes affaires un livre aux rebondissements multiples qui fera sensation... y compris au niveau juridique. Depuis 2014, le Yémen est victime d'une guerre civile s'étant transformée en conflit régional, puis international. Au carrefour d'enjeux géostratégiques et de la lutte contre le terrorisme, l'Arabie heureuse traverse la pire crise humanitaire au monde. Derrière les bombardements se cachent cependant d'autres enjeux moins avouables. De l'implication de Total aux malversations des agences de l'ONU, en passant par des conflits tribaux sanguinaires et des livraisons d'armes dernier cri, le Yémen est un champ de batailles aux multiples problématiques. Un jeu trouble, savamment orchestré par l'ancien président Ali Abdullah Saleh, qui a fait de l'Arabie heureuse le dernier refuge d'Al-Qaïda, avec l'accord tacite de ses anciens partenaires occidentaux. Grâce à des centaines d'entretiens et documents inédits, Romain Molina et Buthaina Faroq livrent les secrets d'une guerre oubliée, où la France joue encore un rôle majeur.