Témoignages poétiques
Une femme juive, devenue réfugiée palestinienne en Syrie, s'était prise de sympathie et d'affection pour un enfant palestinien réfugié. Une autre femme juive, épouse d'un Palestinien vivant à Haïfa, se trouve réfugiée en Syrie, et ses enfants, vingt ans plus tard, se trouveront au front syrien durant la guerre de 1967. (...) L'auteur raconte la croisée des destins de Juifs israéliens et de Palestiniens ; il explique comment et pourquoi ils se sont croisés.
Ce recueil de vingt-neuf textes poétiques est composé en vers libres. L'écriture est affranchie de toute contrainte formelle. Le style est choisi par la liberté absolue de la pensée, de la langue et de l'esthétique. Gihan Omar sait narrer dans l'espace du poème. Elle dit les choses du quotidien d'une façon profonde et simple. La vie de tous les jours est saisie dans un mouvement dynamique et paisible.
Le héros de ce recueil est un intellectuel malade façonné pour l'essentiel par l'étranger colonisateur. Comment peut-il, cinquante ans après les indépendances, se mettre au service du peuple africain ? Et de quelle façon pourrait-il résoudre le problème essentiel : les Africains ne produisent pas les biens dont ils ont besoin pour vivre dignement ?
Dédié au peuple haïtien et à ses écrivains qui sont nombreux (Marie-Célie Agnant, Jacques-Stephen Alexis, Louis-Philippe Dalembert, Georges Anglade, René Depestre, Frankétienne, Dany Laferrière, Jean Métellus, Émile Ollivier, Lyonel Trouillot, Gary Victor...), ce livre témoigne aussi de leur parole vivace, de l'île-fleur, de la parole-jardin, de l'oeuvre d'un peuple à hauteur d'homme. Avec les mots de Khal Torabully, Lélio Brun, André Robèr, Alain Mabanckou, José Le Moigne, Ernest Pepin, Jean-Luc Maxence, Colette Nys-Mazure, Nicole Barrière, Gaëlle Josse, Catherine Boudet, Philippe Tancelin, Eric Dubois, Patricia Laranco, Saint-John Kauss, et de nombreux autres poètes de par le monde, ce livre évoque les secondes de la tragédie, les heures et les jours de l'angoisse, les interstices de l'espoir...
Ce recueil se divise en trois parties: La traversée de l'aube, La rizière, la digue et la nasse et Tombes japonaises du XVIIe siècle. Visiteur étranger, le poète déploie sous nos yeux le Vietnam qu'il a parcouru et nous dresse au gré des rencontres et des découvertes, des tableaux vivants et chaleureux de ce pays et de sa population.
Cette esquisse sensorielle d'un pays, la Tunisie, d'un port, Sfax, raconte une mémoire méditerranéenne, là, sur ces côtes où les origines se croisent, où les événements prennent d'un seul coup une violence inattendue, où l'exil glisse sous les sables, où la torture et la misère s'étouffent sous les arcades, où le voile s'effiloche au travers des ruelles.
Porte de la paix intérieure est le témoignage poétique d'un nomade en quête de sagesse. Cette quête commence par un bond. Un bond dans l'étrangeté. Son expédition le confronte ensuite à la multitude, au nombre. Enfin, la porte s'ouvre, pour lui, sur une exploration plus intime, jusqu'à la paix retrouvée.