SONoir poche
À Montignac, célèbre pour sa grotte de Lascaux, tout le monde s’intéresse à la Préhistoire. Même les adolescents qui rêvent tous de découvrir de nouvelles peintures… Mais en ce jour de septembre, un petit groupe de jeunes gens fait une macabre découverte dans une caverne privée habituellement fermée : le propriétaire des lieux, sauvagement assassiné, baigne dans une mare de sang. L’ancien gendarme Christian Magnon, devenu correspondant local du journal Sud Ouest, est le premier arrivé sur les lieux. Il identifie la victime : un ancien résistant très connu dans la commune. De redoutables silex taillés semblent être l’arme du crime, et une impressionnante vache sanguinolente est dessinée sur les parois. Il alerte Stéphanie Sarlat, son ancienne adjointe devenue cheffe de la gendarmerie de Montignac. Face à l’emballement médiatique, chacun va tenter de comprendre la raison de ce meurtre, bientôt suivi de plusieurs autres. Sont-ils dus à des querelles de préhistoriens ? Aux histoires de la Deuxième guerre mondiale, nombreuses en Dordogne ? Ou à des trafics louches ?
En 1944, alors que l’Europe est à feu et à sang, le médecin d’origine bordelaise Pierre Castel est chargé par les services secrets britanniques d’une mission cruciale auprès d’Hitler, à Berchtesgaden. Mais tout ne se passe pas comme prévu… et il retourne en Allemagne sous une fausse identité, en avril 1945. Il doit, dans le bunker du Führer, rejoindre un complice au moment où la ville est encerclée par l’Armée rouge. Pendant ce siège, il va se souvenir du Berlin fastueux du début des années 1930, puis de la montée du nazisme qui le sépare de la femme qu’il aime, Hannah Eckstein, violoniste virtuose d’origine juive. À partir de là, sa vie bascule dans une traque impitoyable qui le conduira jusqu’en Argentine. Il faudra attendre près de cinquante ans pour que Camille Moriez, généalogiste successorale à Bordeaux, se lance à sa recherche pour le compte des membres de sa famille, qui ont perdu tout contact avec lui depuis 1947. Que lui est-il arrivé ? Est-il toujours en vie ? Elle ne sera pas au bout de ses surprises lorsqu’elle se rendra à Berlin, Jérusalem et New York pour tenter de retrouver sa trace.
Igor Leroux est un détective privé rompu aux affaires scabreuses, aux règlements de comptes, aux coups tordus. Alors quand débarque Nadel, la star montante de la bande dessinée, dans son petit bureau parisien de la rue Saint-Sacrement-en-l’Isle, il ne se trouve plus exactement en terrain connu... D’autant que le dossier s’avère délicat : la dessinatrice se trouve menacée de mort au moment précis où elle doit se rendre au Festival international de la BD, et aurait grand besoin d’un garde du corps. Même si ce type d’activités n’entre pas dans les attributions d’Igor, celui-ci décide de la suivre à Angoulême. Rien ne se passera comme prévu. Non seulement Nadel est du genre incontrôlable, mais très rapidement, un sombre trafic de planches originales signées E.P. Jacobs vient aiguiser les appétits les plus féroces. Igor parviendra-t-il à assurer la sécurité de Nadel ? Pourra-t-il venir à bout de l’imbroglio criminel qui s’annonce ? Et surtout, sortira-t-il indemne des révélations qui lui seront faites – bien malgré lui – à son sujet ?
En 2011, lors d’un colloque, Fabrizio rencontre Bernard Danilac, un ancien détenu « au long cours » qui évoque son expérience carcérale et la manière dont la pratique de la méditation l’a sauvé. Son physique de moine tibétain, sa voix pénétrante et le regard sans concessions qu’il porte sur son parcours impressionnent l’auditoire. Persuadé d’avoir déjà rencontré cet homme lors d’une randonnée en montagne, Fabrizio cherche à comprendre comment un individu issu d’une famille aisée a pu tomber dans le grand banditisme, jusqu’à être condamné à perpétuité au mitan des années 1980. Au fil de rencontres éparses et d’une enquête de plusieurs années dans le milieu bordelais, Fabrizio tente de reconstruire le puzzle de la vie de Bernard : d’un côté, son ascension au sein du SAC – le Service d’action civique, officine secrète chargée des basses œuvres du pouvoir gaulliste – et de l’autre, un authentique parcours spirituel parsemé d’expériences mystiques, probablement favorisées par les conditions de vie en isolement carcéral.
Aux Eyzies, vers Lascaux, l’association l’Aube de l’Humanité propose des stage de chamanisme pour revivre les cultes des hommes préhistoriques. Rituels, danses et peaux de bêtes sont de mise. Mais la manifestation tourne court lorsque le corps de l’assistante du chaman est retrouvée morte, le crâne fracassé. D’autres cadavres seront retrouvés, sans que la police sache s’ils sont liés à des trafics d’objets préhistoriques, à des rivalités entre sectes New Age ou d’anciens règlements de comptes datant de la Seconde Guerre mondiale…
Si la vengeance est un plat qui se mange froid, le capitaine Paul Laborde, de la gendarmerie de Nérac, ne se doute pas de ce qui va lui tomber dessus à quelques mois de la retraite… Alors qu’il pense enfin profiter de la vie et de son beau pays natal d’Albret, un meurtre qui le touche de près va le plonger dans un passé oppressant. Pour tenter de l’élucider, il devra composer avec la jolie commandante Amélie Arismendy, chargée de l’enquête, qui n’entend pas se faire distancer par l’impatience du capitaine à trouver l’assassin. À eux deux, ils vont aller de surprises en surprises, dans cette région de la Ténarèze où l’armagnac leur offrira des caudalies peu ordinaires. Parce que ce meurtre semble lié à l’invention d’un nouveau cocktail, les gendarmes vont bientôt constater que ses ramifications sont bien plus profondes. Qui en veut à Gilbert Caussade ? Qui sont l’Américain John Meyer, Yann Laouen dit « le moine » ou encore Jacques Dourthe, l’ex-taulard ? Et pourquoi paraissent-ils liés par un ancien et terrible secret ?
Une étudiante de l’université de Pau et des pays de l’Adour signale un fait pour le moins inhabituel aux autorités : dans la bibliothèque, un professeur assis en face d’elle aurait louché sur son décolleté... et bien pire encore. Ce témoignage crée une véritable onde de choc dans l’établissement, car l’enseignant s’avère être une sommité universellement reconnue pour ses travaux de recherche. Si bien que le directeur aux abois fait appel au criminologue bordelais Émilien Labadie pour organiser une médiation entre les protagonistes. L’affaire prend une dimension imprévue en se déplaçant vers la vallée d’Aspe. Tous se trouvent alors embarqués dans un conflit tragique, où le harceleur est à son tour harcelé. Et le cirque de Lescun devient un véritable cirque social quand les apparences sont trompeuses et la vérité insaisissable... L’accusation de la jeune fille est-elle fondée ? Instrumentalisée ? Et surtout, a-t-elle un rapport avec le corps retrouvé en contrebas des aiguilles d’Ansabère ?
Le quotidien d’un détective privé n’est pas toujours fait d’affaires trépidantes ! C’est du moins la réflexion que se fait Igor Leroux lorsqu’une élégante sexagénaire se rend à son bureau pour lui demander d’apporter à l’un de ses chers amis de Cognac un simple morceau de bois, preuve de leur amour passé. Igor n’est pas coursier mais il accepte ; les détectives sont comme tout le monde, ils doivent payer leurs factures. Cette mission en apparence anodine pourrait bien se révéler plus complexe qu’au premier abord, mais Igor n’a guère l’occasion de creuser davantage : il reçoit un étrange appel de Toinou, l’une de ses connaissances, qui lui demande de venir en urgence au Cnam-Enjmin, l’école de jeux vidéos située à Angoulême où il étudie. La communication s’interrompt et quand Igor rappelle... c’est pour apprendre la mort de son correspondant. Dès lors, les éléments s’enchaînent et les enquêtes se multiplient ; Igor Leroux se retrouve personnellement impliqué dans un imbroglio criminel où il ne pourra compter que sur ses amis les plus proches…
« Nous entrons dans une ère nouvelle. Nous devons nous préparer à la catastrophe finale qui verra l’humanité trébucher. » Un célèbre écrivain, Olivier Briant, est au sommet de sa carrière lorsqu’il reçoit une lettre énigmatique. Signée par une certaine Claudia, celle-ci le met en garde contre un livre à paraître qui le mettrait sérieusement en cause, notamment son passé d’activiste d’extrême gauche. Bientôt, cette simple mise en garde s’accompagne de coups de téléphone au beau milieu de la nuit et de messages sur son portable. L’écrivain se résigne alors à contacter la capitaine de gendarmerie Louise Sénéchal pour tenter de démasquer la personne qui le harcèle. L’affaire prendra rapidement une autre tournure… L’enquête mène à une communauté survivaliste installée près d’Hasparren. Ses membres, persuadés que le monde court à sa perte, semblent se radicaliser de bien des manières. Plusieurs attentats sont perpétrés et des activistes sont vivement recherchés sur le Littoral atlantique de La Rochelle au Pays Basque. Dès lors, l’écrivain et son entourage sont plongés dans un univers complotiste inouï.
Le criminologue Émilien Labadie et son confrère Léo Manet organisent à Biarritz, plus précisément à la villa Françon, une université d'été. Chercheurs et étudiants du monde entier viennent s'y retrouver, dans une ambiance certes studieuse mais également... très festive. Ainsi, les fins de journée sont souvent l'occasion de parfaire leur connaissance des bars et boîtes de nuit locales. Un soir, une étudiante manque à l'appel. Cela paraît d'autant plus curieux que rien dans sa personnalité ne semblait indiquer une propension à la fuite. Au fil des heures, cette disparition devient de plus en plus inquiétante. A-t-elle fait une mauvaise rencontre ? S'est-elle perdue dans les abords de la ville ? Ou pire, a-t-elle glissé sur les rochers abrupts de la côte ? Les universitaires se mettent à sa recherche, vaguement soutenus par des forces de police locales accaparées par la découverte d'un étrange cadavre dans le lac Mouriscot. Parviendront-ils à démêler l'écheveau de cette affaire et à retrouver enfin... l'échappée basque ?Jacques Faget est directeur de recherche émérite au CNRS, enseignant à Science-Po ainsi que dans diverses universités européennes. Bien que gascon, il est captivé, depuis son enfance, par la beauté du Pays basque et la vitalité de sa culture.
Un an avant la commémoration de la mort de l'écrivain Pierre Loti, d'étranges cérémonies nocturnes et clandestines ont lieu au musée d'Art de Rochefort. L'inspecteur Hugo Lecerf croit d’abord à des canulars. Mais quand l'artiste Jeff Burden est découvert mort, entièrement nu et recouvert de sang, l'affaire prend une tournure tragique. Au même moment, deux disparitions sont à déplorer. Cent ans après sa mort, les écrits de Pierre Loti se retrouvent au cœur d'une bien étrange enquête.
Lorsque Félix décroche son téléphone et qu’on lui propose de travailler dans une agence immobilière en plein cœur de l’île de Ré, il tombe des nues. Il n’a plus l’habitude qu’on le traite avec égards. Il faut dire que Félix sort tout juste de prison. Il tente alors de démarrer la nouvelle vie qu’on lui offre, mais lorsqu’un crime est commis dans son entourage, le passé refait surface, dans toute sa noirceur.
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Sur un mur des arènes de Vic-Fezensac, à la Pentecôte, les aficionados découvrent un graffiti sonnant comme un avertissement : « Toro de fuego si, toro de sangre no ! » L’inscription est annonciatrice des incidents qui assombriront les grandes ferias gasconnes de la saison. Tout commence lors des fêtes de la Madeleine, à Mont-de-Marsan. Le grand torero Manuel de Alba y célèbre la mise à mort de son 6 000e taureau. Vécu comme une provocation par les anti-taurins, l’événement met sa vie en danger. Les ferias de Dax et de Bayonne en seront profondément bouleversées. Les polices locales, assistées par le criminologue Émilien Labadie, s’efforcent de démêler l’écheveau des responsabilités, entre aficionados défendant âprement leur culture, leur passion, et animalistes luttant avec acharnement pour le respect de la vie des taureaux. Qui se cache derrière les violences commises ? Et quelles seront les conséquences pour la survie des spectacles taurins ?