Psychologie et sciences de la pensée
Le langage est une fonction fondamentale de l'être humain, d'abord actualisée dans la communication orale, puis objet de multiples remaniements à l'écrit. Le développement du langage est un domaine où le débat sur l'inné et l'acquis reste vif. Les connaissances nouvelles sur le développement du cerveau, en relation avec le fonctionnement normal et pathologique, sont ici essentielles. Rendre compte à la fois des acquisitions langagières très précoces et de la plasticité des systèmes qui les supportent est au coeur des modèles théoriques actuels. Ces modèles intègrent les données issues des comparaisons interlangues, interindividuelles et de la pathologie. Marquée par une forte interdisciplinarité, l'étude du développement du langage s'appuie aujourd'hui sur des travaux issus de la linguistique, de la psychologie et de la neuropsychologie, des neurosciences cognitives, de l'intelligence artificielle et des sciences de l'éducation. Réunissant quelques-uns des meilleurs spécialistes du domaine, ce volume est consacré à l'émergence du langage chez le bébé et le jeune enfant : le fonctionnement cérébral et les bases biologiques de l'acquisition du langage (à partir des techniques d'imagerie), la perception et la production de la parole avant deux ans, la constitution du lexique, l'acquisition de la phonologie et le bilinguisme précoce, l'acquisition d'une langue des signes, l'analyse du contexte social interactif et, enfin, les diverses pathologies de l'oral. Cet ouvrage est un outil d'information et de réflexion destiné aux étudiants de 2e et 3e cycles, ainsi qu'aux enseignants et aux chercheurs de psychologie, de linguistique, de sciences de l'éducation et autres disciplines connexes des sciences cognitives. Il s'adresse aussi à tous les professionnels de l'éducation et de la remédiation, ainsi qu'aux étudiants et enseignants des écoles d'orthophonie et des Instituts universitaires de formation des maîtres.
Le langage est une fonction fondamentale de l'être humain, d'abord actualisée dans la communication orale, puis objet de multiples remaniements à l'écrit. Le développement du langage est un domaine où le débat sur l'inné et l'acquis reste vif. Les connaissances nouvelles sur le développement du cerveau, en relation avec le fonctionnement normal et pathologique, sont ici essentielles. Rendre compte à la fois des acquisitions langagières très précoces et de la plasticité des systèmes qui les supportent est au coeur des modèles théoriques actuels. Ces modèles intègrent les données issues des comparaisons interlangues, interindividuelles et de la pathologie. Marquée par une forte interdisciplinarité, l'étude du développement du langage s'appuie aujourd'hui sur des travaux issus de la linguistique, de la psychologie et de la neuropsychologie, des neurosciences cognitives, de l'intelligence artificielle et des sciences de l'éducation. Réunissant quelques-uns des meilleurs spécialistes du domaine, ce volume est consacré à l'émergence du langage chez le bébé et le jeune enfant : le fonctionnement cérébral et les bases biologiques de l'acquisition du langage (à partir des techniques d'imagerie), la perception et la production de la parole avant deux ans, la constitution du lexique, l'acquisition de la phonologie et le bilinguisme précoce, l'acquisition d'une langue des signes, l'analyse du contexte social interactif et, enfin, les diverses pathologies de l'oral. Cet ouvrage est un outil d'information et de réflexion destiné aux étudiants de 2e et 3e cycles, ainsi qu'aux enseignants et aux chercheurs de psychologie, de linguistique, de sciences de l'éducation et autres disciplines connexes des sciences cognitives. Il s'adresse aussi à tous les professionnels de l'éducation et de la remédiation, ainsi qu'aux étudiants et enseignants des écoles d'orthophonie et des Instituts universitaires de formation des maîtres.
L’intelligence artificielle décryptée par Gérard Tisseau : une plongée claire et accessible dans les enjeux, méthodes et défis d’une technologie qui révolutionne notre époque.
Comment notre cerveau interprète-t-il les sons qui nous entourent ? Penser les sons explore les mécanismes cognitifs de l’audition, de la perception musicale à l’attention sonore, en passant par la mémoire et la neuropsychologie.
Les études cognitives sur la lecture, complémentaires de celles sur l'écriture (voir l'ouvrage Écrire paru dans la même collection), portent sur les processus qui sont spécifiques à cette activité. Si la finalité de la lecture est bien la compréhension, certains sujets rencontrent cependant des difficultés qui ne tiennent pas à l'accès au sens de ce qu'ils lisent. C'est le cas, en particulier, pour l'enfant qui comprend parfaitement un texte qu'on lui lit à haute voix, mais qui ne comprend pas ce même texte quand il doit le lire tout seul. Pour concevoir d'où proviennent les difficultés spécifiques à la lecture, on peut évoquer l'exemple de la marche. Ce qui fait défaut à un enfant qui ne sait pas marcher, ce n'est pas la finalité de cette activité, mais bien les mécanismes qui doivent lui permettre de garder l'équilibre sur ses jambes en mettant un pied devant l'autre pour suivre son chemin et cela, sans s'occuper consciemment de ce que font ses pieds. De même, pour la lecture, un adulte qui a su lire et qui a perdu cette capacité à la suite d'une lésion cérébrale, n'a pas perdu la finalité de la lecture, mais bien certains mécanismes qui lui permettaient de se consacrer sans effort à cette finalité : en l'occurrence, les mécanismes d'identification des mots. Lire est essentiellement consacré à la genèse de ces mécanismes. L'une des originalités de ce livre est qu'il traite non seulement de la lecture, mais aussi de l'écriture. Les auteurs examinent également, pour la lecture, les relations entre l'identification des mots et la compréhension. Outil d'information et de réflexion pour les étudiants et chercheurs des différentes disciplines des sciences cognitives, Lire devrait également devenir une référence pour les praticiens et pour l'enseignement dispensé dans les Instituts de formation des maîtres.
Le raisonnement intervient de façon manifeste, ou non, dans diverses activités. Il a suscité en psychologie un nombre croissant de recherches qui ont privilégié la déduction, et ont conduit à plusieurs théories hégémoniques. Un résultat bien établi est que les individus font intervenir divers critères étrangers à la logique classique. Polymorphisme du raisonnement humain propose un examen de ces travaux, complété par celui de formes de raisonnement non déductif encore peu étudiées : l'induction, l'abduction, le raisonnement avec des informations incertaines, la non-monotonie. L'auteur conteste le postulat d'un mécanisme inférentiel, unique ou fondamental, adopté par les théories de la logique mentale et des modèles mentaux, et envisage diverses formes de rationalité de la pensée. Une conception pluraliste est proposée, qui se réfère à la coexistence de deux modes inférentiels fondamentaux susceptibles d'opérer, isolément ou conjointement et, dans ce dernier cas, avec des résultats divergents ou convergents. L'ouvrage s'adresse aux étudiants de 2e et 3e cycles, ainsi qu'aux enseignants et aux chercheurs, en psychologie et disciplines connexes des sciences cognitives.
Dans la psychose, les données cliniques montrent que, dès l'apparition des premiers troubles aigus, une difficulté caractéristique se manifeste au niveau de l'attribution de la responsabilité causale des actions. Les patients se sentent poussés à agir par les autres, tout en ayant aussi le sentiment de contrôler l'action d'autrui. Cette difficulté va souvent de pair chez les schizophrènes avec une modification du sentiment d'identité personnelle. Parmi les symptômes de l'autisme, on trouve des difficultés de contrôle de l'action, une réduction des centres d'intérêts, des stéréotypies comportementales, et une difficulté à comprendre les événements d'ordre mental. Des résultats expérimentaux récents permettent d'orienter la réflexion théorique sur l'origine fonctionnelle commune de ces perturbations. Ils indiquent l'importance du suivi de l'action dans l'acquisition par l'enfant d'une théorie de l'esprit, c'est-à-dire des connaissances nécessaires à l'interprétation de ses propres états mentaux et de ceux d'autrui. Dans le cas de l'adulte, un mauvais suivi de l'action pourrait porter atteinte à la capacité de reconnaître ses propres intentions d'agir, et modifier ainsi le sens de sa propre identité. Subjectivité et conscience d'agir rassemble des travaux de clinique psychiatrique (Henri Grivois), de psychologie du développement (James Russell), de neuroscience cognitive (Marc Jeannerod, Pierre Fourneret) et de philosophie de l'esprit (John Campbell, Pascal Engel, Élisabeth Pacherie, Joëlle Proust). Le point commun est d'élucider le rôle qui revient aux fonctions exécutives dans la compréhension de soi-même et d'autrui. L'ouvrage s'adresse aux étudiants, aux enseignants et aux chercheurs en psychologie, en neuroscience et en philosophie, mais aussi aux psychiatres et aux cliniciens, ainsi qu'à tous ceux qui s'intéressent aux progrès de la psychopathologie cognitive.
Jean Piaget (1896-1980) figure au rang des savants les plus illustres du XXe siècle. De ces contributions ressort un portrait inédit de ce psychologue de l'enfant incontournable. Les évolutions les plus récentes de la psychologie et des sciences cognitives s'y prêtent : Piaget a résolument ancré sa psychologie et son épistémologie dans la biologie, il a eu le souci d'une théorisation générale du développement cognitif avec comme pierre angulaire, la logique de l'action. Cet hommage critique présente un portrait inédit de l'esprit piagétien pour les années 2000 : Piaget dans l'histoire - la théorie piagétienne et les recherches nouvelles sur les capacités cognitives du bébé - Piaget et les conceptions actuelles du développement cognitif - Piaget, le cognitivisme et Lev Vygotsky. C'est un livre pour tous les psychologues de l'enfant, les éducateurs et les parents.
L'essor des sciences cognitives, qui se veulent sciences naturelles de l'esprit, a largement contribué à l'enrichissement et au renouvellement de certaines interrogations philosophiques. À quelles conditions l'esprit peut-il être objet de science ? Les phénomènes mentaux doivent-ils être réductibles à des phénomènes physiques ? Un niveau autonome d'explication psychologique peut-il être maintenu ? L'intentionnalité est traditionnellement considérée comme la marque distinctive du mental. Peut-on en faire une théorie naturaliste ? À quelles exigences une telle théorie devrait-elle satisfaire ? L'intentionnalité comporte-t-elle au contraire une dimension essentiellement normative ? Si oui, quelle peut être la portée d'une psychologie empirique ? Peut-elle rendre compte de cette normativité ? L'essence du mental est-elle vouée à lui échapper ? Toutes ces interrogations sont au coeur des débats fort riches et souvent extrêmement vifs qui animent aujourd'hui la philosophie de la psychologie. L'objet de ce livre est d'en retracer les ramifications, d'analyser et d'évaluer les théories et positions les plus représentatives de la réflexion actuellement menée. Destiné à un large public d'étudiants, d'enseignants et de chercheurs en sciences cognitives, Naturaliser l'intentionnalité offre aux étudiants de 2e et 3e cycles de psychologie un outil d'initiation aux réflexions philosophiques contemporaines qui concernent directement leur discipline.
La thèse soutenue dans ce livre est que le développement de la rationalité ne peut se réduire à la substitution majorante de structures nouvelles, comme le pensait Jean Piaget, mais que se développer c'est, aussi et souvent, inhiber une structure concurrente. L'histoire du concept d'inhibition est longue et diverse - Sherrington, Pavlov, Freud, etc. - et semble connaître aujourd'hui un souffle nouveau en psychologie cognitive. Rationalité, développement et inhibition propose une analyse originale du rôle du processus d'inhibition, dans quatre domaines clés du fonctionnement cognitif, du bébé à l'adulte : la construction de l'objet, le nombre, la catégorisation et le raisonnement. Cette analyse attaque de front quelques paradoxes embarrassants de la psychologie, tels celui des compétences précoces et des incompétences tardives. Destiné aux étudiants, enseignants et chercheurs en psychologie, et disciplines connexes des sciences cognitives, l'ouvrage s'adresse aussi à tous les éducateurs qui, de la crèche à l'université, s'interrogent sur les mécanismes de l'intelligence.
Un savant irlandais du nom de Molyneux s'est demandé, voici trois siècles, si un aveugle-né à qui la vue serait restituée, saurait reconnaître visuellement une sphère d'un cube sans les avoir touchés. Cette question, qui a donné lieu en son temps à des discussions passionnées, mérite aujourd'hui d'être reposée à la lumière des nouveaux développements intervenus en sciences cognitives, tant en psychologie du développement, en psychologie expérimentale et dans les neurosciences, qu'en philosophie de l'esprit. Perception et intermodalité propose un bilan des principales avancées et des leçons philosophiques qui peuvent en être tirées sur les relations entre les modalités sensorielles et les rapports entre information, sensation et perception. L'ouvrage est destiné aux étudiants de 2e et 3e cycles, aux enseignants et aux chercheurs en psychologie, philosophie et disciplines connexes.
(Cet ouvrage est l'un des derniers de la collection dirigée par Olivier Houdé sous cette formule) SOMMAIRE Introduction : Pourquoi étudier le langage et la communication chez les personnes âgées ? Chap 1 : Les représentations sociales des compétences conversationnelles des personnes âgées et leurs effets sur la communication -- les croyances relatives au langage des personnes âgées -- les caractéristiques du langage adressé aux personnes âgées Chap 2 : Description des changements liés à l'âge dans l'utilisation du langage -- Le lexique -- la syntaxe -- les auto-corrections -- la production du discours -- conclusions Chap 3 : L'explication du vieillissement cognitif, concepts majeurs et paradigmes de recherche -- La notion de mémoire de travail -- les mécanismes d'inhibition -- la vitesse de traitement -- les relations entre mémoire et travail, inhibition et ralentissement, le bilan des approches globales -- perspectives neurobiologiques Chap 4 : Les explications des changements liés au vieillissement dans l'utilisation du langage -- Le rôle de la mémoire de travail -- langage et inhibition -- ralentissement général et tâches verbales Chap 5 : Le langage, entre déclin et résistance au vieillissement -- l'optimalisation de la communication -- l'utilisation du langage comme capacité préservée
La psychologie cognitive de l'écriture étudie les processus impliqués dans l'acquisition et la gestion de l'écrit. Des quatre modalités analysées en psychologie du langage - production et compréhension orales, production et compréhension écrites -, l'écriture reste celle qui a le moins retenu l'attention des chercheurs. Néanmoins, depuis les années 1980, ce champ d'étude a connu un essor sans précédent, lié à l'émergence de modèles théoriques nouveaux et aux progrès technologiques réalisés dans l'analyse du contrôle moteur. Écrire : approches cognitive, neuropsychologique et développementale, dresse un état des lieux des données actuelles et des pistes de recherche en psychologie de l'écriture. Deux grandes classes de processus sont examinées : les processus orthographiques et les processus perceptivo-moteurs. Les premiers permettent de générer des séquences de lettres codées de manière abstraite (les graphèmes), représentant les mots de la langue. Les seconds concernent la réalisation de mouvements qui, imprimés à un instrument d'écriture, permettent de tracer les lettres et de les agencer dans l'espace graphique de la feuille. L'ouvrage propose une perspective fondée sur l'étude du fonctionnement normal et pathologique de l'enfant et de l'adulte. Il tente ainsi de cerner les processus d'écriture par l'approche expérimentale classique, mais aussi par l'étude d'individus présentant des dysorthographies ou dysgraphies acquises ou développementales. Outil d'information et de réflexion pour les étudiants et chercheurs des différentes disciplines des sciences cognitives, Écrire devrait également devenir une référence pour les praticiens et pour l'enseignement dispensé dans les Instituts de formation des maîtres.
L'approche psychométrique de l'intelligence a maintenant presque un siècle et le temps paraît venu d'en retracer l'histoire et d'en proposer un bilan. Dès l'origine, l'évaluation de l'intelligence a été à la fois une question scientifique, avec des problèmes conceptuels relatifs à sa définition et des problèmes méthodologiques se rapportant à sa mesure et une question socio-politique avec des enjeux quant à l'affectation sociale des personnes. Cet ouvrage montre comment et dans quels contextes ces problèmes scientifiques et sociaux étroitement imbriqués, ont été posés tout au long du XXe siècle. La mesure de l'intelligence est une opération technique qui es loin d'aller de soi et dont les fondements sont examinés : s'agit-il vraiment d'une mesure au sens habituel du terme ? peut-on dire que cette mesure est objective ? Quelles significations peu-on lui attribuer ? Plusieurs procédures d'évaluaion de l'intelligence se sont avérées intéressantes pour les praticiens de la psychologie et ont donné lieu à de nombreux tests. Il s'agit notamment des échelles d'intelligence, des tests élaborés au moyen de l'analyse factorielle et des épreuves inspirées de la théorie de Piaget sur le développement cognitif. Ces différentes sortes de tests d'intelligence sont décrites et leurs principales propriétés exposées.Enfin les auteurs examinent les effets de la révolution cognitive sur les tests d'intelligence. Les travaux de psychologie cognitive permettent-ils une meilleure compréhension et une meilleure utilisation des tests existants ? Ont-ils donné lieu à de nouvelles méhodes d'évaluation ?
Toucher pour connaître est-ce possible ? est-ce utile ? est-ce nécessaire dans certains cas ? Le toucher est une modalité dont l'apport, du point de vue cognitif, a donné lieu à des appréciations très diverses et mêmes contradictoires. La dominance de la vision est si importante que l'apport du toucher a été considéré comme mineur et restreint à des domaines spécifiques. Les processus à l'oeuvre dans la perception tactile de l'environnement ont fait l'objet d'évaluations divergentes. Les connaissances évoluent rapidement. Le projet de cet ouvrage est de faire le point sur ce que l'on sait actuellement des processus perceptifs tactiles et des relations que cette modalité entretient avec les autres modalités, en particulier la vision. Le toucher se distingue de la vision et de l'audition en ce qu'il est une modalité de contact dont les récepteurs sont répartis sur tout le corps. Cette qualité a des conséquences dont l'enchaînement est à l'origine de presque tous les problèmes débattus dans cet ouvrage. Le caractère successif ou séquentiel du toucher a frappé depuis longtemps les observateurs et a été opposé à la simultanéité de la vision. Le percept tactile final dépend de la qualité des mouvements d'exploration effectués et de la qualité de la synthèse mentale faite à l'issue de l'exploration. Ce sont les régions les plus mobiles et les mieux dotées en récepteurs sensoriels qui sont les plus performantes dans le domaine tactile : région buccale très utilisée par les nourrissons de par leur immaturité motrice, puis chez le sujet plus âgé les mains, vrai système perceptif haptique chez l'adulte. Extraits de l'introduction
Développé sous l'impulsion de Noam Chomsky, ce programme minimaliste de la grammaire générative est l'une des approches cognitivistes les plus influentes en linguistique contemporaine. L'auteur présente les outils conceptuels fondamentaux d'un modèle qui vise à isoler, à travers l'étude détaillée d'un grand nombre de langues, les propriétés universelles d'un module particulier de l'appareil conceptuel humain, sa faculté de langage.
L'apparition de nouvelles techniques d'imagerie cérébrale a renouvelé le champ de la neurologie et de la psychologie cognitive en permettant de visualiser directement l'activité cérébrale lorsqu'une personne lit un mot, imagine une scène, résout un problème... Cet ouvrage rappelle dans une première partie les principes d'études liés à chaque technique d'imagerie cérébrale, puis les applications actuelles dans le domaine de la perception visuelle, du contrôle moteur, du langage, des fonctions cognitives, de la psychiatrie...