Médecine & sciences humaines
Cet ouvrage pluridisciplinaire est destiné à accompagner l'enseignement des sciences humaines et sociales au sein des études médicales et des études en santé, de la formation initiale aux Masters et à la formation professionnelle continue. Il s'adresse aux étudiants et à tous ceux qui s'engagent dans les métiers du soin ou qui s'intéressent aux questions épistémologiques, éthiques et sociales impliquées par la médecine contemporaine. Il est principalement l'émanation du Collège des humanités médicales, fondé en 2008, qui réunit les enseignants chercheurs en charge de cet enseignement en France, avec le concours de spécialistes des thématiques abordées.
Et si le soin redéfinissait notre vivre-ensemble ? Le Soin, une valeur de la République interroge l’éthique du soin comme pilier d’une démocratie plus humaine.
D'un côté, il est possible de montrer que la maladie est l'unique objet de la médecine scientifique. D'un autre côté, il est évident qu'un malade, toujours sujet, n'est pas réductible à sa maladie. De ces deux constats naît un problème. Quelle en est la source ? Et quels en sont les enjeux éthiques et économiques ? L'injonction de qualité en tant que simple normalisation des pratiques et l'introduction du productivisme dans les hôpitaux sont-elles adaptées à la pertinence des soins ? Rentabilité et souci de véritable qualité (non quantifiable) ne sont-ils pas contradictoires dès lors qu'un soin n'est évidemment pas un bien de consommation ordinaire ? Accompagner de réflexion éthique chaque acte médical, y compris le plus courant, peut-il contribuer au maintien d'une médecine oeuvrant à la solidarité nationale ? La psychanalyse peut-elle orienter l'écoute d'un médecin et permettre une réponse non étroitement biomédicale à la demande d'un sujet ? Telles sont quelques-unes des questions auxquelles tente de répondre cet essai, qui explore les limites de la médecine scientifique non pour la mettre en cause mais au contraire pour en accroître la pertinence.
Cet ouvrage pluridisciplinaire est destiné à accompagner l'enseignement de sciences humaines et sociales au sein de la formation médicale et des formations en santé. Il s'adresse aux étudiants et à tous ceux qui s'engagent dans les métiers du soin ou qui s'intéressent aux questions épistémologiques, éthiques et sociales impliquées par la médecine contemporaine. Il est principalement l'émanation du Collège des enseignants de sciences humaines et sociales en faculté de médecine et en santé fondé en 2008, qui réunit les enseignants, médecins et non médecins en charge de cet enseignement en France, avec le concours de chercheurs étrangers spécialistes des thématiques abordées. Les auteurs, médecins et non médecins, sont des spécialistes des thèmes abordés travaillant aussi bien en sciences humaines (comme anthropologues, économistes de la santé, historiens, juristes, philosophes, psychanalystes, psychologues, sociologues) que dans le monde de la santé (en biologie, cancérologie, génétique, gériatrie, médecine générale, médecine interne, neurologie, neurochirurgie, psychiatrie, rééducation fonctionnelle, et dans les soins infirmiers). Le projet résulte notamment de la collaboration de responsables et enseignants en sciences humaines et sociales des facultés de médecine françaises.
Cet ouvrage retrace le lent cheminement de la discipline généraliste de 1945 à nos jours, dans le contexte de fortes transformations du système de santé français : l'avènement de l'assurance maladie, la multiplication des spécialités médicales, puis la création des Centres Hospitaliers Universitaires, parallèlement à de multiples avancées scientifiques et technologiques. Le champ de la santé se polarise alors sur les spécialités et l'hôpital ; à l'écart de ce mouvement, la médecine générale tend à devenir un secteur dévalué du monde médical, affecté d'un double déficit d'identité et de légitimité. Toutefois, dès 1950, quelques « omnipraticiens » prennent conscience de la particularité de leur exercice. Progressivement, un double mouvement prend forme sur les plans syndicaux et associatifs dans le but de conceptualiser la discipline généraliste et de réhabiliter le statut de ses membres. Cette histoire passe par une longue et profonde période de crise, au sein de laquelle les forces vives du milieu généraliste se sont organisées, malgré leur diversité et leurs divisions, pour faire pleinement reconnaître la place spécifique et incontournable de leur métier. Cette crise, qui croise celle du système de santé, a finalement permis l'émergence d'une spécialité spécifique qui, à la différence des autres, sauvegarde une approche unitaire et globale de la santé et du soin de la personne. L'ouvrage décrit les étapes de cette évolution en présentant le devenir institutionnel, disciplinaire et sociodémographique de la médecine générale, qui éclaire la compréhension de son identité contemporaine.
La Nature humaine à la lumière de la psychopathologie (Human Nature in the Light of Psychopathology) réunit un ensemble de conferences (« The William James Lectures ») prononcees par Kurt Goldstein à l'Universite Harvard, en 1938-1939 et publiees pour la première fois en 1940 par Harvard University Press. Premier ouvrage de Goldstein paru aux États-Unis où il commence une nouvelle vie, tant personnelle que professionnelle, après avoir été chassé d'Allemagne par le gouvernement nazi. Formé à la médecine, spécialiste de psychiatrie, mais également féru de philosophie, il est confronté dans ses premières années de pratique aux cérébrolésions des soldats de la Première Guerre mondiale, sources de séquelles irréversibles. C'est le point de départ d'une réflexion qui transcende les découpages disciplinaires entre biologie et philosophie, anthropologie et neurologie, théorie médicale et pratique clinique. Goldstein propose en effet une conception de la clinique qui engage le rapport de l'être humain à lui-même, aux autres et au monde, et fait de la biologie une science qui doit être autant capable d'appréhender de façon « atomistique » les phénomènes qu'elle analyse que de développer une compréhension de l'organisme tout entier, malade ou en bonne santé.
Face à la maladie d’Alzheimer, comment préserver l’autonomie et la dignité des patients ? Cet ouvrage collectif, fruit de regards croisés (médecins, philosophes, juristes), propose des pistes concrètes pour repenser l’accompagnement et le soin.
Et si les malades réclamaient non plus une protection contre les essais cliniques, mais le droit d’y participer ? Des Cobayes et des hommes explore cette révolution éthique et juridique, entre histoire, sociologie et droit.
Et si la science n’était pas aussi objective qu’on le croit ? Genèse et développement d’un fait scientifique de Ludwik Fleck, texte fondateur de la sociologie des sciences.
Et si la santé publique devenait une nouvelle forme de contrôle social ? La Liberté au risque de la santé publique interroge notre rapport à la prévention et à l’autonomie face aux injonctions sanitaires.
« Ce n'est plus une vie », « je veux encore vivre, même avec cette maladie », « ma vie n'a plus de valeur » : confronté à la maladie, à la déchéance physique, à la perte provisoire ou définitive de certaines capacités, chacun d'entre nous peut être conduit à énoncer de tels propos. Quoi de plus délicat cependant, que l'évaluation de la valeur de la vie ? Cet ouvrage aborde le sens et la portée de cette réflexion dans une situation où elle s'impose dans toute sa radicalité : celle des décisions de maintien ou d'interruption de la vie prises au chevet du patient dans les hôpitaux. En choisissant d'aborder ainsi la question de la valeur de la vie, ce livre fait le pari qu'une approche philosophique nourrie par une rencontre avec l'univers de la médecine contemporaine éclairera davantage le sens de cette notion, son fondement et ses limites, qu'une approche abstraite de tout contexte. La démarche cherche aussi à établir un dialogue entre philosophes et médecins en proposant une analyse des différents contextes thérapeutiques où une décision de maintien ou d'interruption de la vie doit être prise. À la lumière de cette analyse, l'ouvrage propose une réflexion critique sur les usages de l'idée de valeur de la vie pour en désavouer la pertinence et en nier la légitimité éthique. Les patients, malades mais aussi citoyens, doivent forger en concertation avec les médecins d'autres critè
Et si le soin médical allait bien au-delà de la prescription ? Une théorie du soin explore la relation unique entre le malade et son médecin, où empathie, autonomie et confiance redéfinissent l’art de guérir.
Besoin de maîtriser le droit des contrats sans vous perdre dans les méandes juridiques ? Fiches de Droit des contrats vous offre 38 fiches claires, des exercices corrigés et des repères bibliographiques pour réviser efficacement.
La thèse de cet ouvrage est qu'il faut prendre soin du monde et qu'une « anthropologie relationnelle » permet de penser ce soin. Une pensée spécifique de la relation devient particulièrement nécessaire en médecine, dans le monde du travail et vis-à-vis de l'environnement. Elle entend s'opposer à une attitude peu soigneuse qui se répand à l'égard des personnes et des différents contextes de vie. L'exigence du soin, se faisant catégorie critique, permet ainsi de relier des domaines souvent envisagés comme distincts où, à rebours de l'exploitation générale du monde, elle invite à porter attention aux relations humaines et aux différentes formes de vulnérabilité. Si la philosophie du care occupe désormais une place importante au sein de la philosophie contemporaine, cet ouvrage fait apparaitre la diversité des philosophies du soin, montre la pluralité des champs qu'elles investissent, et l'unité d'une démarche d'attention au monde.
À l’ère de la quête effrénée de la santé parfaite, Imaginaires et rationalité des médecines alternatives interroge le succès croissant des thérapies non conventionnelles.
La douleur, entre science et expérience humaine : un essai percutant qui interroge la médecine moderne et ses limites face à la souffrance.
Quand le corps parle sans que la médecine ne trouve de cause organique, comment entendre le sujet derrière le symptôme ?
Le corps humain, entre droit, médecine et philosophie : un essai percutant qui interroge notre rapport le plus intime.
Découvrez l’enquête historique qui révèle les coulisses d’un des plus grands scandales sanitaires français : plusieurs centaines de vies brisées par le sida et l’hépatite C à cause de transfusions sanguines contaminées.
Et si la santé n’était pas simplement l’absence de maladie ? Éléments pour une philosophie de la pensée interroge nos certitudes et révèle les enjeux politiques et idéologiques cachés derrière ces notions.
Et si la médecine de demain reposait davantage sur des algorithmes que sur l’écoute du patient ? La Médecine personnalisée interroge les promesses et les dérives d’une révolution médicale où la technologie redéfinit le soin et la personne.