FeniXX réédition numérique (Trévise)
Qui n'a jamais rêvé à l'Ouest américain, aux immenses étendues traversées par les lents convois de chariots ? Cette aventure, Juliette, orpheline française mariée très jeune à un médecin aventureux, l'a vécue entre 1842 et 1848. De New York à San Francisco, elle mettra cinq ans à traverser un continent, à en découvrir les beautés et les traîtrises. Dans ce pays de démesure, elle affrontera la violence, celles des hommes et des éléments, découvrira la peine, mais aussi la passion. Des chariots de toile aux palaces de la Côte Ouest, de cabanes en rondins en cabines de bateau, parmi les laboureurs et les chercheurs d'or, les Indiens et les Hidalgos, elle sera la pionnière d'un nouveau monde, où l'on mène sa vie comme ses chevaux : au grand galop.
Le lecteur connaît déjà Leonella Solimani, cette jeune et belle Italienne, fille d'un duc ruiné, et qui a quitté sa famille, son milieu et son pays pour devenir une passionnée de l'aviation, et épouser un pilote d'une compagnie aérienne qui travaille en Afrique. Mais le destin de Leonella est de ne jamais connaître le bonheur paisible. Son mari meurt en plein ciel, comme tant de pilotes qui furent les pionniers de nos lignes commerciales d'aujourd'hui, mais dont les vols, à cette époque, constituaient autant d'exploits quotidiens. Seule, déprimée, après la mort de son mari, elle part en Italie y retrouver la fille qu'elle a eue d'un amour de jeunesse. Déception : elle est une étrangère pour tous, même pour son enfant. Mais que faire, où aller ? Elle reçoit avec joie l'appel de Jean Dupont, le directeur de la compagnie africaine où servait son mari. Elle quitte tout, regagne l'Afrique, et une nouvelle vie commence. Leonella devient la maîtresse de Jean Dupont puis, à la veille de la guerre de 1939, sa femme légitime. Après les jours - toujours remplis de dangers mais aussi d'une exaltante activité - sur la côte d'Afrique, comme hôtesse de l'air, Leonella est en France quand la guerre éclate. Jean Dupont remplit en Espagne, pendant l'hiver 1939-1940, une délicate mission de renseignements pour notre pays. Leonella, qui l'accompagne, le secondera, mais son coeur sortira, une fois de plus, meurtri de l'aventure. L'Armistice de 1940, le retour en France dans des conditions dramatiques, Marseille en plein désarroi, son pays natal - l'Italie - qui est devenu notre ennemi, son accent qui l'expose aux insultes, un mari qui est je ne sais où, une fille dont elle n'a plus de nouvelles, Leonella touchera-t-elle le fond de l'abîme ? Non. La fille du duc Solimani est une femme qu'aucun malheur ne terrasse. Elle retrouvera son mari, sa fille lui sera remise au pont international de Menton qui sera pour elles deux, vraiment, le pont du destin. Elle aura bien des soucis encore, bien des heures sombres, où tout semble perdu. Mais l'espoir qui alimente son coeur ne mourra pas. Une raison de vivre et d'être heureuse lui est offerte et Leonella, la courageuse, la fière, l'indomptable, poursuivra sa route, dure mais splendide, jusqu'au bout du voyage. Un roman ardent, passionné, que les innombrables admirateurs du talent fort et sensible de Rosy Chabbert liront avec un plaisir toujours renouvelé. Comment oublierait-on cette femme si proche de nous, et dont nous partageons - grâce à la magie de la romancière - les triomphes, les défaites, les joies et les douleurs ? La série Leonella est un grand bestseller international. Neuf parmi les plus importants éditeurs étrangers, ont acheté les droits de traduction et de publication de ces quatre romans.
Ils sont six à prendre alcools ou liqueurs à la fin d'un repas : le riche financier John Byers, la femme et sa fille Janet, ainsi que le fiancé de celle-ci et un couple d'amis. John Byers meurt subitement. Il a été empoisonné. Par l'un des cinq autres. Quand ceux-ci, après les obsèques, se trouvent de nouveau réunis, c'est le fiancé de Janet qui meurt. Et, là encore, le jeune et brillant policier Tom Michaels est formel : l'assassin est parmi les quatre qui survivent. Une étrange fatalité semble s'acharner sur le groupe. Avec une régularité implacable, chaque fois que les survivants se trouvent réunis, l'un d'entre eux meurt dans des circonstances mystérieuses. Impossible de formuler le moindre soupçon. Que faire ? Attendre pour voir qui demeurera en vie ? Ce sera nécessairement l'assassin, la logique l'exige. Tom Michaels répugne à adopter cette solution, mais il est vite dépassé par les événements. Et quand il se trouve face à face avec l'unique survivant, il est perplexe. Ce n'est pas l'assassin. Alors ? Une passionnante énigme et un récit qui marche un train d'enfer.
Delaney, reporter à "Vue", célèbre magazine londonien, est décidément trop curieux, ce qui lui vaut d'être entraîné dans une aventure fantastique. malgré les efforts de sa charmante camarade, Jill Friday. Quel jeu joue la mystérieuse Cheryl, épouse d'un savant débile, le Docteur Werner tenu de mettre au point, bien malgré lui, une redoutable arme atomique ? Que complote cet illuminé de Clark qui, à plusieurs reprises, prend Delaney au piège ? Comment lui a-t-il été possible de saborder le centre des recherches ultra-secrètes d'Amerston ? Le lecteur lira, haletant, ce récit, et apprendra comment ces mystères s'éclairciront enfin.
Je ne croyais guère à l'hypnotisme et mon ami, Jay Weather, qui y croyait, me faisait plutôt l'effet d'un fou. Mais, ce matin-là, en m'éveillant, j'avais la tête vide et je ne comprenais pas pourquoi mes vêtements n'étaient pas à leur place habituelle. De plus, mon fidèle revolver, mon Magnum 3.57 avait disparu. Que s'était-il passé ? Qu'avais-je fait depuis la veille au soir ? Impossible de me le rappeler. Et j'apprends la terrible nouvelle : mon ami Jay est mort. Assassiné. Et, sur les lieux du crime, on a trouvé le Magnum 3.57. Peut-on hypnotiser quelqu'un à son insu ? Peut-on lui faire commettre un crime, sans qu'il ne lui en reste aucun souvenir ? Aucun souvenir ! Qui a tué Jay Weather ? Qui a assassiné mon ami avec mon Magnum ? Et si c'était moi ?
Thomas Becque est journaliste : en cette période de la fin du Second Empire, c'est un métier dangereux, surtout lorsqu'on est républicain, donc opposant. Mais Thomas a du talent ; de plus, sa haute stature et sa force de caractère font oublier qu'il est manchot. Il souffre cependant de cette infirmité, refusant cyniquement l'amour des femmes, pour se réfugier dans le plaisir. Jusqu'au jour où, de passage à Niort, il croise Charlotte Morel, fille d'un riche tanneur. Elle est belle, il en tombe amoureux à sa façon, étrange et brutale. Elle se refuse à lui, et s'engage dans l'impasse d'un mariage sans amour. Thomas, entre son combat politique et sa lutte pour le bonheur, vit alors des heures intenses et dramatiques dans un monde où la colère gronde et où l'insurrection grandit.
Non, les bonnes manières ne sont pas démodées. Au contraire. Et si certaines conventions, trop rigides, ont été oubliées, ce n'est pas une raison pour que le sans-gêne et l'indifférence prennent le pas sur la politesse. Le savoir-vivre s'apprend et se pratique tous les jours. Savez-vous, par exemple, comment placer vos invités à table ? Ou répondre correctement aux faire-part ? Précédez-vous votre femme avant d'entrer au restaurant ? Faut-il arriver les mains vides chez ceux qui vous invitent pour la première fois ? Et les pourboires, en connaissez-vous le bon usage ? Ce livre répond à ces questions et à des centaines d'autres. Avec son aide, vous éviterez les fautes de goût, les gaffes que les autres ne vous pardonneraient pas. Vous saurez bien vous comporter et être à l'aise, quelles que soient les circonstances.
Le plus ancien - dans le temps - parmi ces récits, est celui qui évoque la vie de Lucrèce Borgia, fille du Pape Alexandre VI, marié à trois princes, dont le premier fut contraint à l'annulation de son union, et le second assassiné. Quant au troisième, le duc de Ferrare, il eut la chance de survivre, et son épouse révéla des qualités d'humaniste, en même temps que des dons politiques inattendus. Le second récit ressuscite la reine Margot, fille, soeur, épouse de roi. Elle épousa celui qui devint Henri IV, et le tocsin de Saint-Germain-l'Auxerrois, paroisse du Louvre et des rois de France, sonne aux oreilles de notre héroïne le carillon de ses noces, le soir de la Saint-Barthélémy. Le troisième récit fait revivre, au XVIIe siècle, Ninon de Lenclos. Ici, le drame est absent, mais l'éternelle jeunesse de cette Précieuse, et ses amours multiples - qu'elle ne choisit pas toujours dans la haute noblesse -, donnent un passionnant éclairage aux coulisses de ce que fut le Grand Siècle. Le quatrième récit relate la vie amoureuse d'Henri Beyle, que la littérature connaîtra sous le nom de Stendhal. Vie bien remplie sur divers plans, sur celui du sentiment, comme sur celui de la carrière et de l'amour. Les attachements du grand écrivain seront nombreux avec, toutefois, une préférence marquée pour les comédiennes. C'est tout le parfum de l'Italie que respirera le lecteur. Comment pourrait-il en être autrement, puisque le père de La Chartreuse de Parme, du Rouge et le Noir, et de tant d'autres chefs-d'oeuvre, a voulu que fût gravé sur sa tombe que, d'adoption, il était milanais. Le cinquième récit est consacré à la Dame aux Camélias. Inutile de s'étendre sur cette héroïne. Courtisane de haut vol, elle passe à la postérité grâce à Dumas Fils. La Marguerite Gauthier du romancier a vaincu le temps et, depuis plus de cent cinquante ans, Margot pleure toujours au dernier soupir de la belle et malheureuse phtisique. Le dernier récit retrace la vie de George Sand. Grand écrivain mais grande amoureuse aussi. L'auteur de Lélia, de la Mare au Diable, de la Petite Fadette, et de très nombreuses oeuvres que la postérité a recueillies, savait choisir ses amants si elle a manqué de discernement dans le choix de son mari. Nous la voyons, successivement, passer des bras de Jules Sandeau dans ceux d'Alfred de Musset, et de Chopin et dans bien d'autres de moindre éclat. Une vie passionnée, et passionnante, semée de conquêtes et de ruptures sur un arrière-plan d'oeuvres éternelles. Six histoires d'amour, aux personnages immortels, mêlant - dans quelques-unes d'entre elles - le sang à la volupté, et toutes scrupuleusement fidèles à l'Histoire, constituant une lecture du plus vif intérêt, car les siècles passés offrent de vivants tableaux à nos yeux.
En se jetant à corps perdu dans le combat politique, créant même son propre journal, « le Surin », Thomas est presque parvenu à oublier son impossible amour pour Charlotte, si tristement mariée. Mais voilà que celle-ci se rappelle à lui. Oubliant toutes ses résolutions, Thomas est repris par cette passion dévastatrice. Son infirmité, il est manchot, et les souffrances morales qu'elle lui cause, le poussent souvent à être brutal, parfois odieux. Saura-t-il, au milieu de l'effervescence qui règne en cette veille de 1870, trouver le chemin de son coeur ? Charlotte acceptera-t-elle de changer de vie, et de partager ses passions et ses espérances ? Ce bouleversant roman de Maria Lodi, par la qualité et la justesse de ses descriptions, est un magnifique témoignage d'une période troublée de notre Histoire, en même temps qu'un superbe roman d'amour.
Tous ceux qui ont lu "Les possédés du coeur", se souviennent de Gérald Béjart, le jeune interne en chirurgie. Avec lui, le lecteur est entré de plain-pied dans l'atmosphère angoissante des hôpitaux, dans l'ambiance enthousiaste et laborieuse de la recherche en cardiologie ; mais "Les possédés du coeur", c'est aussi un roman où l'amour, l'amitié, la haine se mêlent et se déchirent. On assiste à la naissance, et à l'accomplissement, d'un grand amour entre Béjart et Elsa, ravissante brune aux yeux bleus, médecin, elle aussi, dans l'équipe. Amour violent, sensuel, profond, mais toujours menacé. Il leur est difficile de vivre ensemble, et impossible de vivre séparés. Pourtant, un événement terrible et imprévu commence le second volet de ce roman : Elsa vient de subir un horrible accident de voiture, au volant de l'automobile de son fiancé qu'elle conduisait à toute allure. Blessée à la nuque, personne ne croit possible de la sortir du Coma 4 (point de non-retour) dans lequel elle est plongée depuis plusieurs jours. Au moment où Béjart, contre sa volonté, va opérer le corps de sa fiancée pour y prélever son coeur, en vue d'une transplantation sur une autre personne, la patiente émet quelques soupirs spontanés. On la transfère alors en salle de réanimation, où Gérald va tout tenter pour faire revivre normalement celle qu'il aime plus que tout au monde. Contre l'avis de la plupart de ses collègues, et surtout de son rival Jolly, il va prolonger la réanimation d'Elsa, démissionner de son poste pour entrer comme garde de nuit au service de réanimation de l'hôpital Talien, dans lequel sa fiancée a été transférée. Le coma d'Elsa se prolonge. Il faut absolument déterminer l'origine de la lésion qui l'a plongée dans ce Coma 4 et, pour ce faire, simuler des accidents automobiles identiques à celui qu'a connu Elsa. Au bout de six semaines de coma, le professeur Mandor - qui dirige le Service - pratiquera une délicate ponction dans les ventricules cérébraux. Quelques heures après cette opération, Elsa semble s'éveiller. Mais si elle garde les yeux ouverts, elle ne fait pourtant aucun progrès dans la récupération de ses facultés. Il faut l'opérer. Gérald guette anxieusement le réveil de la patiente. Va-t-il enfin pouvoir la sauver ? En se servant de la forme romanesque, Antoine Maloroso pose - une fois encore - les problèmes essentiels de la médecine moderne : qu'est-ce que la mort ? comment peut-on la déterminer avec certitude ? doit-on prolonger la survie artificielle indéfiniment ? peut-on pratiquer l'euthanasie ? tous ces problèmes sont débattus, avec âpreté, par les protagonistes du drame, et menés à un train d'enfer par l'auteur, lui-même chirurgien. L'opération de la dernière chance est le récit d'une poignante aventure humaine et, en même temps, un beau roman d'amour, attendu avec impatience par les lecteurs des "Possédés du coeur", et par tous ceux qui sont sensibilisés par ce sujet bouleversant et d'une actualité permanente.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
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Ce matin-là, sur les bords de l'Eure, Roland, le grand garçon aux yeux bleus et aux cheveux châtains, qui portait - depuis un an - les espoirs des ouvriers de la verrerie de Déréville, se retrouvait seul devant son destin... Il n'y eut pas de copain, pas de fiancée, pas d'amis, pour lui dire qu'on ne comprenait pas sa conduite, et pour lui demander de s'expliquer. Il était d'ailleurs trop tard pour qu'il tentât de le faire. Il avait été piégé à mort, il devait disparaître. Triste destinée que celle de cet homme simple et intelligent, qui n'eut jamais qu'un tort : celui d'avoir le coeur un peu fragile. Il avait aimé Lucienne, c'était sûr. Il avait été sensible au charme d'Annie, c'était également certain. Il avait succombé aux avances équivoques de Brigitte, ce n'était pas davantage douteux. Mais, peut-être, pensait-il que ces quelques élans sentimentaux étaient sans importance, à côté du grand combat qu'il menait - à la tête des verriers de Déréville - contre Henri Laurentec, le patron de choc, qui croyait encore avoir droit de bonheur ou de malheur sur la main-d'oeuvre qu'il employait. En signant l'ordre de grève qui pouvait sauver les ouvriers de Déréville, Roland, en fait, se condamnait lui-même à être la victime de ses propres amis. "Le prix d'un amour" : un roman vérité, que Bernard Margot a écrit comme les meilleurs cinéastes composent les plans de tournage : de flash en flash, sans reprendre souffle, au rythme haletant des événements. Pour faire vivre la verrerie hallucinante de "Déréville", l'auteur a puisé à chaud dans ses souvenirs.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
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Quand Polly Dare se lance dans la vie, elle possède, malgré son dénuement, les meilleurs atouts du monde : ses 18 ans, une silhouette et une voix de rêve. Car elle n'a qu'un but : devenir la plus célèbre chanteuse de San Francisco où le jazz fait fureur. Mais, dans les années 20, la Californie, c'est aussi le royaume des trafiquants et des bootleggers. Luke Harmon, le plus fou d'entre eux, ne vit que pour l'amour du danger et celui de la puissance. Et quand, dans un bar clandestin de Barbary Coast, il rencontrera Polly, la chanteuse à la voix d'or, le coup de foudre sera immédiat. Il fera tout pour qu'elle lui appartienne ; elle sait déjà qu'elle cèdera à la passion de cet aventurier d'une séduction insolente... Que deviendront alors ses rêves de gloire ? Destinées : un roman d'amour et d'aventure dans la grande tradition hollywoodienne !
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Un très honorable professeur, Richard Wanley, passe l'été à New York ; sa femme est à la campagne. Un soir, il se laisse entraîner par une jolie fille qui le mène chez elle. L'amant en titre survient à improviste et se jette sur lui : en se défendant, Wanley le tue. Il se débarrassera du cadavre en le cachant dans un bois. Vivant dans l'angoisse de son crime, il commettra des maladresses en essayant de se couvrir, s'imaginera que la police le soupçonne, joue avec lui comme le chat avec la souris. Obsédé par cette situation sans issue, il envisage le suicide. Mais... Vous lirez le drame poignant, profondément humain, vécu par un honnête homme qui trouva l'aventure au coin de la rue... Il suffit d'une fois.