FeniXX réédition numérique (Terrain vague)
Découvrez Périple périgraphique, une œuvre rare et intemporelle de Stélios Castanos de Médicis, où philosophie et littérature s’entrelacent pour explorer les profondeurs de la condition humaine.
1974-1975 : cinq voix surréalistes s’emparent de la lettre pour questionner le monde. Sous un pseudonyme commun, Lettres à la cantonade révèle une correspondance audacieuse, entre jeu littéraire et engagement.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Assez de miel ! Assez de guimauve ! Assez d'encens ! Pierre Guénin, jeune journaliste bagarreur, a choisi... la « vérité », mot galvaudé aujourd'hui côté presse, radio, écran, mais qui reste sa seule raison d'écrire. Depuis trois ans, ses interviews (d'une forme révolutionnaire dont il est le créateur) ont éclaté en feux d'artifice dans le magazine Cinémonde. Déjà, à 17 ans, sa pièce de théâtre "Sans rancune" (une satire féroce sur la jeunesse, qui préfigurait celle des "Tricheurs") avait obtenu un beau succès. À 22 ans, son évocation radiophonique "L'école des clochards" (la déchéance d'une comédienne illustre) avait été chaleureusement accueillie sur les ondes. Aujourd'hui, le « Jeu de la vérité » est le résultat de huit ans de journalisme sans concession. Pas une minute, Pierre Guénin n'a cédé à la complaisance. Il a su traquer dans leur intimité et mettre à nu les plus grandes vedettes françaises. Leurs déclarations percutantes et audacieuses conservent toujours une authenticité-choc, puisqu'elles ont toutes été enregistrées au magnétophone. Sans doute Pierre Guénin, le critique le plus féroce de la jungle du septième art, sera-t-il, demain, le plus détesté, mais il a préféré « parler clair », plutôt que de patauger dans la convention. À un moment crucial de sa carrière, il ne craint pas de se faire des ennemis. Ce courage ne mérite-t-il pas un coup de chapeau ?
Exploration, au fil du temps, de l'évolution sensuelle et poétique des femmes, "L'érotisme dans la poésie féminine" est la première étude du genre. Pierre Béarn ne l'a pas fondée sur la seule renommée des poètes, mais sur la qualité des évocations et des confidences. Émoi, désir, plaisir, l'érotisme féminin s'exprime ici en jaillissement d'images surprenantes d'émotion, admirables de spontanéité. Troublante alchimie des mots, du sexe, de l'amour... À contre-courant toute sa vie d'écrivain, âgé aujourd'hui de 91 ans, mais doué d'une impressionnante vitalité, Pierre Béarn a publié de nombreux romans et reportages chez Gallimard, Fayard, Julliard..., deux livres de poèmes chez Grasset et une vingtaine de recueils chez Seghers, Rougerie... Un volume lui est consacré dans les "Poètes d'aujourd'hui", chez Seghers, et son oeuvre complète a été couronnée - en 1981 - par l'Académie française. Il a travaillé plus de dix ans sur cette anthologie. D'un de ses poèmes, distribué en mai 68 au Théâtre de l'Odéon, on a tiré le fameux slogan : "métro-boulot-dodo".
Un couple et leur ami d'enfance partent, dans un petit village du pays de l'Arrageois, découvrir la vérité quant à la culpabilité d'un de leurs ancêtres, accusé, puis exécuté pour meurtre. Le voile du mensonge et du non-dit se lève progressivement autour de cette unique journée, période dans laquelle s'inscrit le récit. Michel Quint a su créer le suspense et rendre son oeuvre originale, en évitant une narration linéaire (chronologique) : les trois histoires, qui progressent de front, ne sont réellement comprises par le lecteur qu'au terme du roman.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.