FeniXX réédition numérique (Porte Saint-Martin)
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Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
À mesure que s'accroît la puissance des moyens de destruction, l'importance des Services de renseignements grandit. Les principales étapes de la Seconde Guerre mondiale ont été précédées par la lutte silencieuse, que se livraient les agents secrets sur toute la surface du globe. Du désastre de Pearl Harbour, à la destruction de Peenemunde, les femmes ont joué un rôle de premier plan dans cette guerre secrète et sans merci, où tous les coups sont permis, puisque aussi bien l'or ne fait pas de quartier aux espions. Une fois découverts, c'est la corde qui les attend, ou le peloton, à moins qu'ils ne sauvent leur peau à force de ruse et de férocité. Peu à peu, la lumière se fait sur beaucoup d'épisodes mystérieux de la dernière guerre ; les archives secrètes sont dépouillées, et l'on découvre que la réalité dépasse en horreur - ou en sublime - toutes les inventions des romanciers. Les éditions de la Porte Saint-Martin présentent, dans leur collection Guerre Secrète, une série de romans d'espionnage directement inspirés par les événements.
Berlin 1946, capitale de la débauche... Dans l'inquiétante Mulackstrasse, en zone soviétique, ou sur l'avenue occidentale du Kurfürstendamm incendié de néon, rôdent des milliers de "respectueuses", venues de tous les coins d'Europe et que, souvent, rien ne prédestinait à cette existence dégradante. Chassées de leur propre pays, traquées par les polices militaires alliées, les Schupos et la Volkspolizei, ces Russes, ces Polonaises, ces Croates, ces Françaises, ces Serbes, ne sont plus maintenant que des "femmes à soldats". D'un style brutal et souvent audacieux, l'auteur conte les aventures tantôt héroïques - tels les combats acharnés des Kanalarki, dans les égouts de Varsovie - tantôt sordides, mais toujours bouleversantes, qui ont conduit ces "bêtes à plaisir" parmi les ruines et les décombres de cette Tour de Babel de la prostitution. Après le grand succès de "Commandos de femmes", qui sera d'ailleurs prochainement traduit en allemand, Georges Roques nous donne, avec ce nouveau roman, une de ses oeuvres les plus féroces, où les scènes de guerre, de carnage et d'orgie atteignent un réalisme hallucinant.
À mesure que s'accroît la puissance des moyens de destruction, l'importance des Services de renseignements grandit. Les principales étapes de la Seconde Guerre mondiale ont été précédées par la lutte silencieuse que se livraient les agents secrets sur toute la surface du globe. Du désastre de Pearl Harbour, à la destruction de Peenemünde, les femmes ont joué un rôle de premier plan dans cette guerre secrète et sans merci, où tous les coups sont permis, puisque aussi bien l'on ne fait pas de quartier aux espions. Une fois découverts, c'est la corde qui les attend, ou le peloton, à moins qu'ils ne sauvent leur peau à force de ruse et de férocité. Peu à peu, la lumière se fait sur beaucoup d'épisodes mystérieux de la dernière guerre ; les archives secrètes sont dépouillées et l'on découvre que la réalité dépasse en horreur, ou en sublime, toutes les inventions des romanciers.
« Rue de la Guinguette » est la simple histoire de Clotilde et Louis Marais, qui veulent donner à leurs enfants l'instruction qui leur a fait défaut. Obscurs besogneux, ils vont leur vie simplement, sagement. Il n'en est pas de même des enfants : Jérôme, le plus jeune, est un galopin. Mariette, leur fille, qui est coquette, veut vivre sa vie. Et Pierre, l'aîné, étudiant en droit, quitte la Faculté sur un coup de tête pour suivre des aspirations politiques qui ne sont, en somme, qu'ambitions désordonnées, bien de son âge. Piétinant les espoirs familiaux, il ira dans la vie, au galop fougueux de son imagination débridée. Sous les traits de Madeleine, la sagesse le conduira pourtant, pas à pas, vers sa véritable raison d'être. Cette raison qui est celle de chacun ici-bas... Acceptera-t-il de la suivre ? On peut le croire, on peut aussi en douter. Avec des mots simples, de ceux dont on use dans le peuple, G.-L. Descamps, à qui l'on doit déjà « Commandos d'Indochine », le roman qui remporte le succès que l'on connaît, nous emmène chez toutes ces petites gens de la « Rue de la Guinguette ». Il nous fait vivre au milieu d'eux, nous mêle à leurs soucis, à leur joie, à leur vie. Dépourvue de poésie grandiloquente, l'action n'attend pas. Elle se déroule, rapide, dans un monde rude qui a ses beautés, ses laideurs, ses grandeurs et ses servitudes. Le sordide y côtoie le grandiose. « Rue de la Guinguette » est un roman qui ne se décrit pas. Il se lit. Mieux encore, il se vit intensément.