FeniXX réédition numérique (Mollat)
Treize spécialistes racontent l'histoire de cette échancrure du golfe de Gascogne, qui, au XVIIIe siècle s'appelait déjà ainsi et qui donna son nom à la ville. Des témoignages sur les activités maritimes, sur les projets d'aménagement successifs, les bains de mer... « Copyright Electre »
Pendant treize mois, à cheval sur les années 1995-1996, Henri de Grandmaison a tenu son Journal d'un Bordelais, qui n'est pas daté mais titré à la manière des chroniques du XIXe siècle. Cette formule d'écriture, qui convient à son plaisir du vagabondage, lui permet d'aborder les sujets les plus divers, sur la presqu'île d'Ambès, la misère, les sectes, la politique, l'état de la société française, la responsabilité des journalistes, l'affaire Papon, la Libération, l'honneur, l'Église, la « transparence », Hersant dit le « papivore », la mort de Mitterrand, et cent autres thèmes abordés au fil de l'actualité locale et nationale. Après « Je t'écris de Bordeaux », qui dressait un état des lieux de la ville et dessinait un portrait de la cité au bord de l'eau et de ses habitants, Henri de Grandmaison prolonge dans ces pages la découverte d'une cité à laquelle il s'est attaché, qu'il aime regarder vivre, mais dont il craint les charmes lénitifs : la tentation du confinement est grande sur le sein de cette vieille séductrice de Burdigala ! Pour ne pas succomber aux chants des sirènes qui peuplent la « rivière », l
Dans « Je t'écris de Bordeaux », Henri de Grandmaison dresse, en journaliste et en promeneur amoureux, un état des Lieux de Bordeaux et un portrait de cette ville au moment où la capitale de l'Aquitaine vit la fin de la « Chabanie », et se prépare à désigner un successeur à celui qui fut son maire pendant quarante-sept ans. Il s'agit d'un voyage très personnel, parfois passionné, parfois partial, jamais indifférent, à travers une ville que l'auteur a sillonnée à bicyclette, dont il est tombé amoureux et qu'il a décidé d'habiter. Avec une grande liberté de ton, il parle du tempérament de Bordeaux, du génie du lieu et des mentalités bordelaises. Il n'hésite pas à critiquer les inerties, les insuffisances, les ombres de cette ville et sa démocratie spéciale, mais souligne aussi les capacités de cette métropole, ses talents, ses richesses et les atouts qui doivent lui permettre de regarder l'avenir avec confiance, si elle accepte d'unir ses forces, de se défaire de ses raideurs et de dominer son scepticisme. Écrit sous la forme d'une lettre adressée à un ami de Nantes, son pays d'origine, qui lui reproche d'avoir trahi ses racines, le livre d'Henri de Grandmaison plaide avec chaleur la cause de La belle ville atlantique et gasconne qu'il a choisie pour son charme, pour sa beauté, pour son histoire. Mais d'abord à cause des Bordelais dont l'auteur dit les défauts et Les qualités, cherchant à convaincre son correspondant des raisons de son choix.
Mardi Gras 1793. À la veille de la Terreur, Bordeaux s'adonne au jeu et au théâtre. Le même jour, au large de Bombay, un cri tombe de la hune : « Navire en vue ! » Une frégate a pris en chasse l'Aimable Lucile, armée à Bordeaux pour le commerce « d'Inde en Inde ». À l'insu du capitaine et de son lieutenant, le jeune Perroud, la République vient d'entrer en guerre contre l'Angleterre... Tout commence en 1991 avec la venue des grands voiliers à Bordeaux. Nancy invite le narrateur à examiner un chronomètre de marine. L'instrument daterait du Consulat ou de l'Empire. Dans le coffret, des papiers, un carnet de bal, des lettres nouées d'un ruban... À qui écrites
Une Bordelaise dans la Résistance est le témoignage irremplaçable d'une jeune résistante de la première heure. Alors jeune étudiante, Josette Lassalle nous relate jour après jour son engagement, ses rencontres avec le commandant Arnould, Georges Bonnac, Marc Nouaux, et bien d'autres figures qui ont participé activement à la libération de la France. Ses réactions face aux événements majeurs côtoient des anecdotes personnelles pour nous offrir un récit vivant qui illustre le courage tranquille et toute la force de conviction qui animaient Josette Lassalle et ses proches. Une Bordelaise dans la Résistance nous livre une page historique de notre pays, racontée avec beaucoup de ferveur, de vie et de spontanéité...
Le terme « patrimoine » évoque l'idée d'héritage, « un bien propre... une propriété transmise par les ancêtres » selon la définition du Petit Robert. Le patrimoine culturel de notre pays, c'est donc cet ensemble de biens inestimables que nous ont légués nos ancêtres, ces femmes et ces hommes qui ont fait la France, nous ont façonnés par une langue et une culture qui donnent à notre pays un charme, une originalité et une spécificité qui n'appartiennent qu'à nous. Ceci ne nous empêche pas pour autant d'être les héritiers de cultures et de civilisations différentes. Le problème de l'art contemporain, souvent contesté, parfois admiré, c'est son intégration dans ce patrimoine, car la contemporanéité est à la fois continuité et rupture, réforme et révolution. Voici le thème central du séminaire d'Histoire des arts élargi en « Première Semaine culturelle de l'académie de Bordeaux », car le patrimoine culturel et artistique de notre pays appartient non seulement aux spécialistes, mais à toutes et à tous.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.