FeniXX réédition numérique (La voûte)
Enrique Lentellier, arrière-petit-fils d'un Communard réfugié au Mexique, vient à Paris visiter les lieux où a vécu son aïeul dans le but d'écrire un livre. Mais un antiquaire véreux est convaincu qu'il détient des documents permettant de retrouver un mystérieux trésor disparu pendant la Semaine sanglante de mai 1871 : l'or des Abbesses. Il fait enlever Enrique. Pour le retrouver, son frère Vicente dispose de six cartes postales et de l'aide de Patricia, une jeune sportive qui a rencontré Enrique au Jardin des Plantes...
Mon épouse a disparu, sans doute en compagnie de mon voisin. C'est, du moins, ce qu'insinue l'inspecteur de Scotland Yard qui est venu me rendre visite. Or, le voisin a disparu lui aussi, et on se demande s'il n'a pas été assassiné. Mais il ne faut jamais se fier aux apparences, et il va me falloir faire preuve de beaucoup de talent pour convaincre le policier de mon innocence, surtout après la découverte d'une malle au contenu macabre.
Un cadavre est une pièce à conviction. Pas de cadavre, pas de crime. Si vous voulez le conserver en bon état, quelle meilleure solution que de le mettre au frigo ? Mais voilà, si vous habitez une petite ville bretonne, où chacun sait ce que fait son voisin, cela ne va pas sans poser certains problèmes de logistique. Le héros de cette macabre aventure devra faire preuve de beaucoup d'imagination. Jusqu'au jour où la vérité va éclater publiquement.
Se retrouver successivement pris dans une fusillade, soupçonné par la police d'avoir refroidi l'épouse d'un puissant financier, et menacé par des truands, ça fait beaucoup pour un seul homme ! Surtout pour un RMIste ! Sébastien Moraso fait partie des gens qui sont nés avec la poisse. Le commissaire Destrade a décidé de ne pas le lâcher. Les cadavres se multiplient et l'énigme s'épaissit. Mais l'assassin finira par commettre la gaffe qui tue. Personne n'est parfait.
L'honnêteté est-elle toujours récompensée ? Pour avoir rapporté un portefeuille trouvé sous une banquette, Gilbert Letaillec, petit employé de banque, devient la cible de malfrats. Meurtres, casses, règlements de compte se déroulent sous ses yeux ébahis. Dans le Paris des années 70, un polar nostalgique pour un anti-héros.
Paul exerce un métier à haut risque : tueur à gages. Dans l'arène, il est le Matador et les taureaux plient l'échine. Un commanditaire lui propose alors d'éliminer son amour d'adolescence. Mais ses souvenirs de banlieusard lui sautent à la gorge, et la folie s'empare de son cerveau d'incorrigible sentimental.
Il se passe des choses étranges dans ce village de vacances de la Côte d'azur et dans ses environs : un personnage énigmatique est à la recherche d'une adolescente fugueuse ; une autre adolescente est assaillie par un inconnu, une autre assassinée. Y-a-t-il un lien entre ces faits divers ? Au fil des pages, l'énigme s'épaissit, jusqu'au dénouement final et inattendu. Un décor lumineux, des personnages mystérieux, aux comportements singuliers, et un suspense captivant.
En 1997, entre le 3 novembre 8 h et le 8 novembre 20 h, l'auteur a réellement passé six jours dans une bulle de verre - à la station Auber - pour écrire un roman. À l'occasion du tournage d'un film, l'auteur a réellement séjourné aux Caraïbes dans l'île inhabitée d'un milliardaire halluciné. Les deux sont vrais. Mais deux auteurs pour un roman, ça fait un de trop.
On peut être tueur à gages et néanmoins homme de principes. Et quand on reçoit l'ordre d'abattre le fils d'un avocat qui vous a sorti de prison, il est permis d'hésiter. Le problème est que la profession obéit à des règles, auxquelles il vaut mieux ne pas déroger. Il n'existe qu'une sanction pour celui qui ne respecte pas son contrat : la mort. Le seul moyen de se tirer de cette situation cornélienne, c'est donc de convaincre ses partenaires que la mission a été accomplie. Mais les commanditaires de ce genre d'opérations ne sont pas des gamins. On ne les roule pas si facilement.
Près de Sedan, dans un château abandonné, au fin fond d'un souterrain, la police fait une découverte étrange : un mort et un pendu. Des formules cabalistiques, des dés jetés, des balles perdues, un triangle mystérieux autant d'indices qui vont aider le policier Moulin et son ami, le célèbre détective Mr Ploc, à dénouer cette énigme bien ténébreuse... et, ménageant de nombreuses surprises,uUn mort peut-il vraiment tuer un autre mort ?
Attendri par une jeune femme apeurée, et attiré par le mystère de la disparition soudaine de ses deux frères, le célèbre détective Ploc se rend dans un château, théâtre d'évènements bien étranges. Il découvre une demeure placée sous le joug d'un homme à la carrure et au faciès impressionnant, terrorisant l'ensemble des habitants. Quelques jours après son arrivée, les morts se succèdent. Tous ont une main sectionnée à hauteur du poignet. Mais qui se cache derrière ces crimes mystérieux ?
Jonas vient de Salt Lake City (USA), avec une mission bien particulière, que lui a confiée le Père Partland, prêtre d'une communauté de Mormons. En transit à Paris, il va découvrir la capitale sous des aspects pour le moins inattendus. Aux dangers d'une course-poursuite avec de redoutables malfrats à la recherche de mystérieux documents, va s'ajouter la tentation sous toutes ses formes. Jonas aura bien besoin de l'aide de son ange gardien pour échapper à ces périls...
Jean-Paul Fersen est chômeur. Victime des licenciements qui se multiplient dans le Nord. Et il a disjoncté. Il s'est mis à tuer les patrons qui dégraissent leur personnel, de préférence au cours des conférences de presse qui annoncent les restructurations. Jean-Paul est donc devenu l'ennemi public numéro un. Et moi, qui ai recueilli ses confidences pour tourner un documentaire sur le chômage, il ne me reste plus qu'à le retrouver avant les flics, pour l'empêcher de commettre de nouveaux meurtres et de se faire descendre.
Quoi de plus banal qu'être devant un photomaton, dans une station de métro ? Seulement voilà, des portraits se mettent à sortir de la machine. Ceux d'une femme manifestement belle. Au regard énigmatique. Personne aux alentours : la femme a disparu. Une anecdote qui trouble, mais qu'on peut oublier. Pas Mathieu, historien raté, « nègre littéraire », qui se met à considérer ces photos comme un enjeu fatal. Rien ne l'y force mais il relève le défi. Quitte à revenir sur les temps obscurs de la Libération de Paris. Pas par courage, seulement pour voir. C'est sa manière à lui d'être fatigué... et tenace.
Un journaliste au bout du rouleau est sur le point de réaliser le scoop de sa vie : interviewer « Speakeasy », l'exécuteur de la mafia, le tueur recherché par toutes les polices. Il va le rencontrer, l'écouter, le pousser dans ses retranchements, pour essayer de cerner la psychologie de ce personnage mythique. L'opération n'est pas sans risque, elle est même suicidaire. Que sortira-t-il de cet entretien de tous les dangers ?