FeniXX réédition numérique (Éditions du Choucas)
Moscou, Metz, Paris, les Alpes : une enquête explosive où terrorisme, plutonium et manipulations politiques s’entremêlent. Qui tire vraiment les ficelles ?
Abeilles et informatique, deux mondes qui ne devaient jamais se rencontrer, mais qui constituent pourtant la trame de ce roman. Pénétrez le monde merveilleux des abeilles, en compagnie de Brice Marnaz, un scientifique puissamment aidé par un superordinateur et, par clone interposé, allez de la planche de vol inondée de lumière au nid à couvain situé dans la partie la plus obscure. Plongez au coeur d'une société hautement hiérarchisée. Partagez l'existence laborieuse de ces insectes sociaux. Comme eux, captez les parfums, les bruits et les couleurs. À travers leurs organes, percevez les mêmes sensations, vivez les mêmes plaisirs et les mêmes drames. Ressentez les angoisses de l'insecte arrêté brutalement par la toile de l'araignée ou appréhendé par les pattes ravisseuses de la mante religieuse... Découvrez enfin les réels desseins minutieusement ourdis par Brice Marnaz qui veut assujettir la société des abeilles à ses propres ambitions. Accompagnez-le dans ce futur proche jusqu'au jour où abeilles, ordinateur et homme s'affrontent...
Georges Amer s'ennuie à Lyon, où il travaille dans l'assurance faute d'avoir réussi à se faire publier. Son patron, ce frère brillant et charmeur qui lui ressemble si peu, va l'envoyer négocier un contrat quelque part dans les Alpes de Haute-Provence. C'est encore l'été, les collines du Lubéron ont la beauté chantée par Giono et le client s'avère fascinant. Mais l'écrivain de Manosque l'a dit, la Provence c'est aussi une citerne sombre et amère... Le soleil omniprésent n'est que le miroir aux alouettes qui fera tomber Georges Amer dans un piège mortel. Ces petites vacances inespérées s'avéreront un sombre cauchemar et une lutte hallucinante pour survivre. « Petites vacances avec la mort » est un autre dossier de l'Agence Amer où l'on retrouve l'assureur lyonnais et sa dégaine inimitable. Il y a les tentatives d'écriture, la famille vénéneuse, les filles trop belles, l'alcool... Georges Amer quitte Lvon pour un temps, puis y revient, avec ce don incroyable qu'il a de se fourvoyer dans les histoires les plus noires.
Le Commissaire Texier, qui voit avec joie se profiler l'âge de la retraite, n'apprécie pas, mais alors pas du tout, de se réveiller chaque jour avec un nouveau cadavre sur les bras. D'autant que ces cadavres-là ne sont guère sympathiques avec leur face mutilée, leurs orbites béantes et leur langue arrachée. Pour compliquer le tout, l'assassin laisse en guise de signature, sur le corps de ses victimes, une carte du Tarot de Marseille. Et quand de surcroît, tout cela arrive aux habitants sans histoires d'un petit village sans histoires du Sud de la France, il y a de quoi se faire des cheveux blancs. L'enquête s'avère difficile et le commissaire Texier sera ravi d'accepter l'aide fort opportune de Martin Dulac, spécialiste en psychologie criminelle, et d'Achille Bourgeois, historien de renom et à ses heures brillant détective (aux méthodes peu orthodoxes mais efficaces).
Plusieurs jeunes filles ont été étranglées. Un garde forestier a fait la description d'un homme ganté, coiffé d'une cagoule de caoutchouc blanc et vêtu d'une combinaison de sport noire. Frappé par cette description, Paul, un jeune garçon, s'en inspire pour créer un personnage de jeu de rôles, un mutant, matérialisé par un mannequin. Plus tard Paul périt noyé dans des circonstances étranges qui impliquent son frère cadet, Thomas. Celui-ci se réfugie dans l'univers imaginaire de son aîné et prétend communiquer avec le mannequin. Désespérée, sa mère le confie aux soins d'un hypno-analyste. Le praticien parvient à lui faire revivre l'accident mais cela n'apporte pas les réponses attendues. Plusieurs nuits, Thomas croit percevoir une présence. Au matin il constate que la posture du mannequin s'est modifiée. Bien sûr il ne peut s'agir que d'hallucinations. Il est impensable qu'un lien puisse exister entre un tueur bien réel, et la projection imaginaire qu'en a fait un enfant. N'est-ce pas ?
Des clans, ce n'est pas ce qui manque dans une ville aussi noire que les messes qui s'y disent en cachette. On est vicieux ou on ne l'est pas. Mais quand une série de meurtres sans mobiles apparents les terrifie, les bourgeois accusent les flics d'incompétence. Entre le diable et tous ces dingues du paranormal le commissaire Millet ne sait plus à quel saint se vouer. Le commissaire avait étalé tabac, pipe et briquet sur la table. À présent il bourrait le fourneau de bruyère en suivant d'un oeil sombre le manège qui s'était établi entre son lieutenant et la dame au vison. - Que savez-vous du CLAN ? lança-t-il brusquement, vous ne frayez pas avec, je sais, mais Cécile a pu vous en parler. J'étais persuadé de la savoir entourée de gens bien, permettez-moi de réviser mon jugement à travers l'enfer qu'elle vient de vivre... Elle le regarda avec un froncement de nez, rapport à la fumée. - Ils ont en commun pratiquement tous leurs loisirs ! expliqua la belle dame, et ils se reçoivent beaucoup pour leurs études sur S.A.T.A.N. et la sorcellerie. Poulenard avait saisi un changement imperceptible dans le visage du Commissaire. Un muscle de son visage avait bougé. - Sur Satan ? s'étonna-t-il. - Ah ! vous ne savez pas encore ? Société d'Analyses et de Travaux sur l'Antéchrist Nouveau : S.A.T.A.N. autrement dit.
Lyon. c'était la ville où Georges Amer bricolait dans l'assurance. Comme vous, il croyait que la guerre était finie depuis longtemps. C'est à peine s'il lui revenait le souvenir d'un cauchemar qu'il avait pu faire, enfant, alors qu'autour de lui on parlait encore de lycéens fusillés, de chambres à gaz et de lance-flammes. Jusqu'à cet après-midi d'un été caniculaire où il poussa la porte d'une usine abandonnée au bord du Rhône. La vieille chose innommable était là, à l'attendre. Et aussitôt elle lui sautait à la gorge, diabolique et mortelle comme aux premiers jours. Son épouvantable histoire commençait. « La Trace du Diable » est une traque haletante à travers le Lyon des années soixante-dix. Le héros, chasseur puis gibier, prend tous les risques pour découvrir qui se cache derrière le plus sinistre des fantômes de l'occupation. « La Trace du Diable » est une des premières enquêtes de l'assureur Lyonnais, extraite des dossiers de l'Agence Amer.
- Et alors, vous n'allez pas me faire croire que vous êtes amoureuse de ce vieux débris. Divorcez, prenez un gros paquet et faites-vous une nouvelle vie. - Impossible. Avant d'accepter d'être sa femme je lui ai fait signer un contrat selon lequel si nous divorcions une grosse partie de sa fortune me reviendrait. Récemment, il a fait des allusions à ce contrat et m'a bien fait comprendre qu'il souhaitait le réviser, sinon, et là je cite « ce serait dommage... » Je la regarde un peu dubitatif. C'est vrai que son histoire tient debout et je ne vois pas pourquoi je me méfierais, pourtant je sens qu'il y a un petit truc qui cloche, mais je n'arrive pas à savoir quoi. Son histoire de contrat me semble un peu tirée par les cheveux. Je vais fouiner de ce côté-là avant de m'engager à fond. Maintenant qu'elle espère me faire croire qu'elle m'a dit toute la vérité elle se tient sagement assise dans le fauteuil, essayant de tirer le tout petit bout de tissu qui lui sert de jupe, elle est presque émouvante. À défaut de la coucher sur mon testament je l'allongerais bien sur mon cosy. Pendant que je réfléchis avec mon sourire de premier de la classe, elle remplit un chèque qu'elle me tend. - Ça suffira pour commencer ? Je regarde le chiffre, je plie le bout de papier, je le déplie de nouveau pour le relire. Non, je ne me suis pas trompé. Si ça suffit pour commencer ? Un chèque de ce montant pour mes honoraires, je n'en ai jamais vu...
Quand le téléphone sonna, j'étais allongé sur mon canapé et je somnolais une main posée sur le front. J'attendis avant de décrocher, tendis la main, puis : - Larno... J'écoute... Au bout, après un silence, ce fut une voix d'homme qui me répondit : - Bonjour, Monsieur Larno. Nous n'avons pas l'honneur de nous connaître, mais - j'ai un travail à vous proposer. - Qui est à l'appareil ? - Pouvez-vous commencer dès demain ? L'intonation de la voix montait, puis descendait, traînait sur les syllabes ; une voix à la Jouvet ; un rien agaçante. - Écoutez, je lui dis, je suis crevé. Passez à mon bureau mardi ou jeudi, entre dix heures et midi. Ou rappelez-moi un autre jour ; j'ai un répondeur. - C'est impossible. - Alors, au revoir. - Un instant, Monsieur Larno ! N'ai-je pas été assez clair ? Pour dire ça, l'homme n'éleva pas la voix ; au contraire, il était encore plus poli, presque obséquieux. - Comment ça, clair ? - Vous travaillerez pour moi. - Vous êtes qui, pour l'exiger ? - Vous m'appellerez M. - M, comment ? - Comme la treizième lettre de l'alphabet.
La mort d'Émilien Despré plonge le célèbre criminologue, Martin Dulac dans les affres de la douleur et du doute. Douleur d'avoir perdu un ami cher, doute quant aux circonstances du décès. D'autant que le défunt a laissé une lettre dans laquelle il prétend avoir été assassiné. Mais lequel des invités d'Émilien Despré pouvait souhaiter sa mort ? Christophe Bérard, séducteur impénitent, le couple désuni formé par Marie et Jean-Luc Chetaille, le taciturne Bruno Quinet ou la discrète Joan Godoy ? N'est-il pas étrange qu'ils se retrouvent tous là après une rupture de dix-huit années ? Pourquoi sont-ils venus ? Par affection, certainement pas. Alors par curiosité, par cupidité ou par peur ? Ni empreintes, ni cendres de cigarettes tombées opportunément, ni même quelque malheureux objet oublié par un criminel peu consciencieux. Rien de tout ce qui aide habituellement le détective dans sa quête de vérité. Les indices sont ici d'une tout autre nature : des phrases énigmatiques laissées comme autant de pistes dans la missive du défunt « Ma mort me rendra immortel... Attachez-vous à la forme... L'assassin est dans la Papesse... » Délires paranoïaques ou messages kabbalistiques ? La solution pourrait bien être dans ces mots, tout entière contenue dans la lettre d'Émilien. À condition de savoir la déchiffrer. Aidé de son comparse, le talentueux et exubérant Achille, Martin, au terme d'une originale et minutieuse enquête, parviendra à dénouer les fils de l'intrigue, en levant le voile de la Papesse.
Un inconnu commet un meurtre et vient se livrer chez un médecin. Ce dernier est fasciné par son visiteur. Il essaie de comprendre ses motivations et mène sa propre enquête. Cet intérêt démesuré l'amène à s'interroger sur ses amours, sur son mariage, sur lui-même, sur la mort. Il revit certains épisodes de son passé qui expliquent ses réactions actuelles. Et le drame se noue. Il suffit de si peu de chose pour que l'esprit bascule. C'est un livre sur la violence. Un livre sur l'amour et ses difficultés. C'est une tragédie moderne et un suspense psychologique.
Le troisième millénaire (ils le disaient) devait leur apporter une résurrection Mince de conversion. Les grains de leurs chapelets ressemblaient à des balles dum-dum. D'ailleurs, ils ne laissaient à personne le temps d'achever un pater. S'ils portaient des masques blancs, c'était pas pour se planquer, mais pour se faire voir. La bonne ville de Lyon venait d'hériter de drôles de paroissiens ! Le commissaire Paul Millet et ses poulets se sentaient désarmés devant ces malfrats semant la panique sans semer de traces. Leurs clients ne frayaient pas avec le mitan traditionnel. Les flics se creusaient le pif, les indics se cassaient le nez, parce que l'ouvrage fini ils redevenaient des mecs comme les autres. Avec ça qu'ils ne fréquentaient pas trop le confessionnal. Alors où les loger ? Richard, reporter photographe, le frère de Paul Millet, en fit les frais sanglants, le huit décembre, au soir de la journée d'actions de grâces à la Vierge Marie. En guise de goupillons ils maniaient des battes de base bail, les gugus. Richard fit une prière pour se les farcir. « Seulement une fois, mon Dieu ». Elle fut exaucée. Il les retrouva... mais sous d'autres cieux.
Un pilote d'avion tué d'une balle en plein front, un bulletin de Loto dans la main. Un steward trouvé étranglé à Orly... encore un bulletin de Loto... les mêmes numéros. Vous voulez une hypothèse absurde ? Dites pour voir... Un pékin remplit un bulletin de Loto. Il prend l'avion, et cet avion a tellement de retard qu'il ne peut pas valider ledit bulletin à temps : il se trouve qu'il aurait dû gagner le mercredi 8 juin... et il décide de tuer ceux qu'il imagine lui avoir fait manquer la fortune... Vous ne croyez pas à un scénario pareil ? Pour le moment, je ne rejette aucune possibilité... Serial killer. Meurtres en série. Difficile de ne pas y penser. Le Commissaire Le Scouarec'h joue-t-il les six numéros perdants et le complémentaire, ou va-t-il venir à bout de cette enquête ?
Pendant ses vacances, un adolescent rencontre un personnage étrange. Ils font connaissance et se retrouvent chaque jour au même endroit. Ils échangent des idées et une sorte d'amitié se noue. Ils parlent de la liberté, de l'amour, de la tolérance, de la connaissance de soi... de tout un art de vivre. - Qu'as-tu fait aujourd'hui, Alexandre ? - Mille choses... - Tu es heureux ? - Satisfait de ma journée, en tout cas - Tu connais donc le bonheur. - Ce serait ça, le bonheur ? - Oui, Alexandre, une forme mineure de bonheur. C'est le bonheur dans l'immédiat, qui est fait de petites choses. Il n'existe que si l'on en prend conscience. - Je pensais que c'était plus compliqué ! - C'est l'homme qui complique tout. Le bonheur est au bout de chacun de nos sens. Il suffit de le reconnaître et de le recevoir en soi. C'est la gorgée d'eau fraîche après la course, c'est le coucher de soleil sur la mer, c'est le chant des mésanges juchées sur un fil, c'est le moelleux d'une caresse née d'un soudain désir, c'est une symphonie d'odeurs qu'apporte le vent après la moisson...
Quand l'humour se conjugue à tous les temps du crime, de la politique, de la drogue et de la Mafia, il en résulte un savoureux cocktail parfumé de dérision. Deux flics vont se retrouver aux pieds des sommets et démêler l'imbroglio d'une enquête concernant le financement de certains partis politiques. Suivez avec une joyeuse bande de quadragénaires, qui forment un groupe soudé par une profonde amitié, les péripéties de nos deux héros. Venez respirer avec les protagonistes de cette histoire l'air pur de leurs montagnes et lorsque vous passerez quelques jours dans un village de ce genre, et pourquoi pas à La Clusaz, ne vous étonnez pas si vous pensez reconnaître l'un des personnages de ce roman.