FeniXX réédition numérique (Éditions Gérard de Villiers)
Explorez les secrets les plus intimes du désir féminin à travers L'alchimie du plaisir, un roman audacieux et sensuel qui ose parler de la quête du plaisir sans tabou.
Plongez dans l’univers sulfureux et confidentiel des Confessions interdites, une anthologie audacieuse de textes érotiques rares, soigneusement sélectionnés pour leur qualité littéraire et leur intensité.
Dans l’intimité d’un club libertin, Gym spéciale explore les limites du désir et de la transgression. Helen Clifton y dépeint, sans fard ni tabou, les jeux érotiques et les passions interdites qui lient ses personnages.
Suzanne, prisonnière de ses propres désirs, se souvient de chaque instant où son corps fut à la fois l'objet et le terrain d'une passion interdite. Entre soumission et extase, Kidnapping explore les limites du plaisir et de la domination.
Une jeune femme, prise au piège de ses propres désirs et de la pression sociale, se laisse emporter par une relation interdite.
Un roman sensuel et audacieux où le plaisir devient une révélation. Le cadeau de Noël de Marina Hood explore, sans tabou, l’éveil des sens et la quête d’une liberté charnelle. Une lecture envoûtante pour ceux qui osent.
Découvrez Madame le Juge, un roman audacieux où pouvoir, désir et manipulation s’entremêlent dans une intrigue sulfureuse. Béatrice, juge d’instruction, se retrouve confrontée à ses propres limites, entre domination et soumission.
Derrière le surnom de Cruella se cache une femme aussi fascinante que redoutée, dont les excès et les fantasmes poussent Eva à ses limites.
Dans l’ombre d’une relation aussi intense qu’inattendue, Prosternation explore les limites de la soumission et de l’adoration. Un récit audacieux où chaque geste devient une confession, chaque regard une promesse de dépassement de soi.
31 centimètres : une mesure qui va changer la vie du narrateur, propulsé malgré lui au cœur de l’industrie du X. Entre humour grinçant et satire sociale, Sur mon trente et un explore les dessous d’un monde où le corps devient marchandise.
Découvrez Sacrée Josiane, un roman audacieux où le désir et la transgression s’entremêlent sans tabou. Jane Daryl y explore les confessions brûlantes d’une femme prête à tout pour assouvir ses fantasmes.
Je suis un être double : homme et femme. Mon sexe est tout petit, mais souvent très dur. J'aime les femmes, j'aime leur sexe quand il est noir et bien fourni, j'aime les dévorer et les lécher. Mais j'aime aussi les sexes d'hommes. J'aime les manipuler, les faire durcir, les caresser et les sucer. J'ai accumulé les expériences, et je ne sais toujours pas ce que je préfère ni ce que je suis ; homme ou femme, homme et femme ?
Je m'allongeai sur le divan, face au chevalet, les reins soutenus par des coussins, les jambes écartées... J'étais tellement ouverte que je sentais la mouille qui s'écoulait de mon vagin descendre la raie de mes fesses...
Coquetteries Aline B. Les râles de Germaine se firent plus rapprochés, elle ouvrit un oeil et vit que le bas de son ventre était couvert par un débordement de cheveux blonds doucement agités tandis qu'une merveilleuse sensation d'éclatement lui partait du con et venait s'épanouir à la pointe de ses seins.
Tout au bord du podium, déchaînée, jambes écartées, elle se laissa emporter par le rythme torride de la salsa. Ondulant de tout son corps, elle imposait sa sensualité aux yeux de tous. Parfois ses mains glissaient le long de ses cuisses, remontant vers ses hanches nues, suivant la courbe de sa taille, puis se perdant sur ses seins frémissants.
Martine savait qu'elle allait être fessée. Cette pensée, jointe à sa position et à sa tenue, la troublait bizarrement. Elle avait peur mais, en même temps, elle sentait le désir monter dans son ventre.
« Détache-moi, Marité... Je veux te tripoter, et toucher les couilles de ce vieux... Lui mettre un doigt dans le cul... Je suis dingue... Je vais jouir... Aaahhh ! »
Mon regard, littéralement aimanté, se porta vers le large triangle de poils très noirs inscrit au bas de son ventre et sur la longue épée de chair qui pendait entre les jambes, appuyée à deux petites outres semblables à des coussins couverts de boucles.
Claudine jeta la brosse sur sa coiffeuse sans se soucier des dégâts qu'elle pouvait occasionner en arrivant au milieu des flacons qui embarrassaient le petit meuble. Ses mains devenues disponibles se posèrent sur sa poitrine. Les doigts se refermèrent sur les globes qu'ils malaxèrent voluptueusement.
Jusqu'à ce jour, seuls quelques amateurs éclairés avaient accès aux textes érotiques de qualité. Ces "Erotiques" vont enfin permettre à tous ceux qui goûtent ce délassement d'accéder à ces textes protégés longtemps par le secret. J'ai sélectionné les meilleurs parmi des centaines de livres, souvent clandestins. Ils vont de l'érotisme "hard" à la pornographie la plus flamboyante. Ils ne sont évidemment pas à mettre entre toutes les mains mais ceux qui les liront ne le regretteront pas. Gérard de Villiers
Je souriais au mâle et mon regard plongeait dans sa braguette. Je devinais sous le renflement du tissu la forme de son membre musclé qui gonflait à vue d'oeil.
Higgins connaissait tous les chemins de cette forêt épaisse du Gloucestershire où personne n'osait plus s'aventurer. Son adolescence en Orient lui avait permis de maîtriser la peur. En approchant d'un des plus hauts chênes, que les bûcherons avaient surnommé "le juge éternel", il crut voir un étrange spectacle. Il fit quelques pas. L'ex-inspecteur Higgins n'était pas victime d'une hallucination. A l'une des branches puissantes de l'arbre était bien accrochée une corde. Au bout de laquelle se balançait très lentement un pendu.
La première, Sylvia perdit la tête. Elle cria devant la montée inéluctable du plaisir. Ses hanches se mirent à s'agiter avec une frénésie étrange, son dos se cambra à la limite de la rupture, ses fesses semblèrent frémir de bonheur...
Crispée, les dents serrées, elle parvient à s'abstenir de tout soupir, de toute plainte lorsque deux lèvres se collent à celles, longues et grasses, de sa féminité et même aussi lorsque ces dernières s'écartent à la façon d'un coquillage bivalve.
Le sentiment de ma puissance m'a mise en chaleur. M'installant devant la glace, cuisses écartées, ouvrant l'échancrure de ma culotte afin de mieux voir ma chatte, je me masturbe avec une application frénétique.
Mes premières claques tombèrent sur ses fesses qui, aussitôt, se mirent à danser. Les deux fesses dansantes devinrent rouges, puis écarlates...
Je profitai de l'abandon passager de Béatrice pour écarter jusqu'à la taille sa chemise de nuit, remplissant aussitôt mes mains de ses deux seins brûlants et frémissants. Sensible à mes caresses, la blonde commençait à s'échauffer. Moi-même, je savais que je ne pourrais retenir plus longtemps la montée de mon désir.
Je m'inclinai encore un peu et sentis sa main qui se faufilait alertement sous ma robe. Il me troussa alors carrément et tomba à genoux, saisissant mon cul à deux mains. Il enfouit son visage entre mes fesses, me reniflant comme un goret, me léchant fébrilement, prêt à me dévorer, bredouillant et me baisant en même temps.
Maxime active sa langue. Avec les doigts, il écarte le mince tissu de la petite culotte. La chatte de Sophie lui remplit la bouche et le nez de tous les effluves féminins de la journée. Un parfum inimitable, mélange de sueur, d'urine et de sécrétions diverses.
En voyant son image dans une des glaces, elle se dit qu'elle avait vraiment l'air d'une pute, et que son amant aurait aimé la voir ainsi. Elle s'appliqua sur cette queue que le type faisait entrer au maximum dans sa gorge, l'étouffant presque par moments.
Nous étions surexcités et notre premier plaisir n'avait fait que nous mettre en condition. D'instinct, ma main se posa sur le sexe que j'avais déjà tant caressé. Il était encore petit, immobile et tiède comme un oiseau endormi. Mes doigts ne bougeaient presque pas : un attouchement de velours ! Puis, peu à peu, j'assistai au miracle : je sentis la petite chose grossir, grandir, durcir, s'échauffer, remplir ma main ; déborder, pointer et redevenir le sexe, cette arme dont l'homme nous assassine.
Née dans le ruisseau et affamée, j'ai suivi le beau Yen lors de mes treize ans. Ce trafiquant chinois m'a nourrie et comblée de présents. Il m'a tout appris des douceurs de l'amour. Mon art augmentait avec ma richesse et ma beauté. Jusqu'à ce jour malheureux où j'ai tué Yen de ma bouche. L'amour est devenu douleur ; on m'a traitée comme une sorcière et fait subir tous les supplices... Et je n'ai plus d'illusions, ni sur les hommes, ni sur les singes...