FeniXX réédition numérique (E.C.)
-
- Préhistoire & Protohistoire
- Antiquité (jusqu'en 476)
- Moyen Âge (de 476 à 1492)
- Temps modernes (de 1492 à 1799)
- Époque contemporaine (depuis 1799)
- Histoire de France
- Histoire de l'Europe
- Histoire du Maghreb & du Moyen-orient
- Histoire de l'Afrique subsaharienne
- Histoire des Amériques
- Histoire de l'Asie
- Histoire de l'Océanie
-
- Maternelle
- Primaire
- Collège
- Seconde & Lycée voie générale
- Lycée voie technologique
- Lycée professionnel
- BTS
- DUT
- Cahiers de vacances
- Soutien & Entraînement Maternelle
- Soutien & Entraînement Primaire
- Soutien & Entraînement Collège
- Brevet des collèges (préparation)
- Brevet des collèges (annales)
- Soutien & Entraînement - Seconde & Lycée voie générale
- Baccalauréat général (préparation)
- Baccalauréat général (annales)
- Soutien & Entraînement Lycée voie technologique
- Baccalauréat technologique (préparation)
- Baccalauréat technologique (annales)
- Soutien & Entraînement Lycée professionnel
- CAP & BEP - bac professionnel (préparation)
- CAP & BEP - bac professionnel (annales)
- Prépas scientifiques
- Prépas littéraires
- Prépas commerciales
- Classiques - Textes & Commentaires
- Ouvrages pédagogiques de référence
- Pédagogie
- Concours & Examens supérieur
- Langues
Insatisfaite des modalités traditionnelles de l'"histoire de l'art", elle s'est efforcée, dans son enseignement et dans ses travaux personnels, de dégager la dialectique du fonctionnement et de la fonction historiques des images. Le présent livre combine analyse de méthodes éprouvées (1re partie), et propositions pour une picturologie, dans le cadre général d'une esthétique critique (2e partie), à propos d'une peinture célèbre, mais dont on ne sait toujours rien.
Insatisfaite des modalités traditionnelles de "l'histoire de l'art", elle s'est efforcée, dans son enseignement et dans ses travaux personnels, de dégager la dialectique du fonctionnement et de la fonction historiques des images. Le présent livre combine analyse de méthodes éprouvées (1re partie), et propositions pour une picturologie, dans le cadre général d'une esthétique critique (2e partie), à propos d'une peinture célèbre, mais dont on ne sait toujours rien.
La poésie de Maurice Cury - poète, romancier, essayiste, scénariste-dialoguiste de cinéma et de télévision, dramaturge radiophonique et théâtral, auteur de nombreux articles, reportages et critiques - est à l'image de son oeuvre diverse. Elle transgresse les genres. Ceux qui ne conçoivent que des spécialistes en chaque domaine, acceptent mal cette diversité et cette aisance de mouvement, ainsi que d'intégrer ce "monstre". C'est pourquoi, malgré la richesse et la puissance de son oeuvre poétique qui, à elle seule, justifierait sa place au premier rang, Maurice Cury demeure un inclassable. Il est vrai qu'il est loin du formalisme rassurant, évacuant tout sens subversif, en odeur de sainteté dans les structures officielles. La luxuriance du style, le travail et la réflexion sur l'écriture, la trace du vécu et la transgression du rêve naissent de la même nécessité profonde que l'engagement citoyen. On retrouve ici le souffle salutaire des grands pamphlétaires en poésie (ô Hugo ! ô Prévert !). Mais la poésie, est-ce que je sais encore ce que c'est ? Ça fait si longtemps que je la pratique, que je tourne et retourne dans son corps vaporeux, dans son corps de lumière et de ténèbres, que je tente comme je peux de la sortir de son cercle enchanté, où l'on tourne si bien en rond, que je tente de m'en sortir, que j'emprunte des impasses, des voies mal famées, des pistes douteuses, des avenues passantes et des chemins de traverse, que j'en fais un chantier de construction, de démolition, une cour de récréation, une re-création en cours, une cour des miracles, un oracle sans discours, une cour des contes, un mécompte de clown, et allez donc ! me voilà reparti... Ça fait longtemps que je tire la poésie par la queue, que je l'aime et la châtie, que j'essaie de lui faire des petits, que je la viole et la caresse, que je la secoue et la berce, que je tente de voir dans sa nuit, que j'essaie de lui faire cracher le morceau... tout ça, plutôt que d'aligner côte à côte des petits bijoux si ressemblants.
Ces nouvelles - qui vont du constat à la fable d'anticipation, du fait-divers aux tragédies intimes, sociales ou politiques - ont en commun d'être un regard sans complaisance, une réflexion lucide, sur notre société occidentale, une condamnation de la voie dans laquelle ses dirigeants économiques et politiques l'engagent, et engagent le monde avec égoïsme, cupidité et aveuglement. L'auteur du Libéralisme totalitaire, poursuit sur un autre mode, celui du romancier de De Gaulle est mort, des Neiges du boulevard Davout, de La Quête du vent sa dénonciation de la servitude et de l'exploitation de l'homme, en quête de sa liberté et de son épanouissement.
« Esthétique de Fougeron » n'est pas seulement un livre d'Histoire de l'art, et un essai sur la peinture, c'est le résultat d'une enquête pointilleuse sur la sociologie de la renommée - et sur la circulation des connaissances sémiotiques - depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Raymond Perrot, peintre, critique (membre de l'Association internationale des critiques d'art), théoricien, prend le risque de mêler son trajet propre à une approche aiguë des moyens de la peinture, et donc à "une mise en preuve" que la peinture n'est ni morte, ni achevée dans sa vocation scientifique. L'oeuvre d'André Fougeron apparaît alors plus en lumière, que lorsqu'on la cantonnait dans un réalisme socialiste à la française. Les découvertes théoriques les plus récentes, permettent - au contraire - de la revisiter dans son rapport aux avant-gardes et à la post-modernité, avec un bénéfice appréciable pour les peintres des générations présentes.