Vie des hommes
Et si réussir son couple et préserver la planète allaient de pair ?Aujourd'hui, de plus en plus de femmes et d'hommes veulent construire une relation fondée sur le respect, la liberté et un projet de vie partagé. Un couple qui choisit de durer, non par contrainte, mais par conscience commune. Dans le même temps, une autre alliance s'impose : celle du vivant et de la Terre, où nos choix quotidiens pèsent sur l'avenir collectif. Sylvie Barth propose ici de relier ces deux défis : aimer en conscience et vivre en accord avec son environnement. Une réflexion inspirante, nourrie de son expérience de vie et de son travail auprès des couples, pour inventer ensemble des pratiques plus justes, à la fois intimes et planétaires. Formée en sciences humaines, autrice et conférencière, active au sein de Fondacio (mouvement chrétien international ouvert à un public très large), Sylvie Barth est une spécialiste du couple. Attentive à l'expérience des duos et familles actuels, avertie des défis écologiques du temps présent, elle espère ouvrir des voies neuves à la vie partagée, pour tous les habitants de la Terre.
Tout a commencé par un choc : l'annonce de la maladie, être gagnée par l'inquiétude et sentir soudain la fragilité de son propre souffle. De cette expérience intime surgit une autre question, plus vaste : et si l'essoufflement de notre planète disait aussi quelque chose de nos épuisements intérieurs ?Ce livre explore ce parallélisme troublant et propose une piste inattendue : notre guérison collective implique-t-elle aussi une dimension spirituelle ?Porté par cette intuition, le récit s'ouvre au grand imaginaire biblique de la fin des temps non comme une menace, mais comme une ressource pour penser l'avenir.Un même fil d'or fragile traverse les pages : le souffle. Celui qui nous manque et celui qui nous porte. Ancienne rédactrice en chef de journaux pour la jeunesse du groupe Bayard puis éditrice en charge du secteur des religions, Claude Plettner est aussi théologienne.
« Pour que le Christ habite à Pigalle » : en 1953, l'intention du curé est claire quand la paroisse de la Trinité achète un hôtel particulier en face du Moulin-Rouge pour y créer une chapelle, dédiée à sainte Rita, la sainte des causes désespérées. Dans un quartier où les âmes semblent parfois en errance, ce modeste sanctuaire parisien devient rapidement un lieu de pèlerinage où de nombreuses grâces sont accordées.De l'intuition à la concrétisation, découvrons ici l'histoire de cette chapelle insolite et de la « mission Pigalle », témoignage vivant de la miséricorde de Dieu et visage d'une Église qui se penche sur ses enfants les plus vulnérables : une expérience de proximité paroissiale vécue aux périphéries. Monique Plassard est une fidèle de la chapelle Sainte-Rita depuis 2012. De formation littéraire, elle met sa plume au service de l'Évangile : vies de saints pour les enfants, biographies, témoignages.
L'homme moderne a dévoré l'espace. Mais les limites terrestres qu'il voulait sans cesse repousser, se rappellent à lui de manière fracassante à travers le changement climatique. Face à ce constat, il est souvent question d'accélérer la transition sans remettre en cause le problème central : l'accélération de la technique et des rythmes de vie. L'écologie du temps emprunte une autre voie. Elle cherche un usage du monde qui prenne soin des épaisseurs de temps.Mathieu Yon nous invite à un voyage : sans nostalgie pour le passé ni fascination pour le progrès. Il parle de notre situation présente. Exercer le métier de paysan est pour lui une manière de « réparer le monde » en évitant deux écueils : celui d'un retour en arrière et celui d'une fuite en avant.Il décrit une société en évolution, qui laisse place à de nouveaux modes de vie qui nous font parfois perdre l'essentiel. Et si la réponse au changement climatique ne se trouvait pas dans l'accélération, mais dans l'écologie du temps ? Mathieu Yon, maraîcher bio et philosophe, est également auteur de Notre lien quotidien, Nouvelle Cité, 2023.
L'originalité de ce manuel et son idée centrale résident en cette conviction profonde : ce que les parents ont de plus précieux à transmettre à leurs enfants, c'est l'amour, la capacité d'aimer et de se donner. C'est là qu'ils trouveront leur équilibre et leur épanouissement. Cette transmission toutefois n'est pas innée, il y faut du bon sens et surtout une bonne connaissance du développement affectif, intellectuel et psychomoteur de l'enfant. C'est le sujet de ce livre qui aborde les différents stades de la vie de l'enfant, s'arrête sur les principales étapes à franchir en mettant toujours l'accent sur la vie affective de l'enfant. Paul Lemoine explique ce que l'enfant vit et ressent, quelle est la réponse juste à donner à sa demande, quels sont les risques et les enjeux de tel ou tel cap difficile, de telle ou telle situation.Mais pour Paul Lemoine, l'éducation à l'amour, si elle se fait bien sûr dans l'enfance et surtout dans la petite enfance, ne doit pourtant pas s'arrêter là. Jusqu'à l'adolescence et même au-delà, il faut savoir accompagner le jeune dans sa scolarité ou sa vie affective. L'éducation religieuse - tout en étant traitée à part et pour elle-même - n'est pas non plus absente de ce livre. Car l'amour au sens plein se vit dans la foi et le pédiatre, sur ce plan, a aussi quelques conseils de bon sens à donner. Un livre simple, clair, précis et ouvert. Un manuel indispensable pour l'éducation.Ce livre en est à sa seizième édition. Il a déjà été vendu à 47 000 exemplaires. Paul Lemoine, pédiatre, médecin des Hôpitaux, père de famille nombreuse et grand-père, nous livre ici le fruit de quarante ans de pédiatrie. Son ouvrage s'adresse tout d'abord aux parents, mais il est aussi utile aux médecins, aux infirmières, aux puéricultrices, aux enseignants. Paul Lemoine est décédé en 2006.
Reprendre à frais nouveaux notre rapport à notre environnement, à la terre qui nous nourrit, n'est plus une option. Trop de dégradations ont déjà compromis notre avenir commun.Mathieu Yon a fait le choix de s'établir comme maraîcher après des études de philosophie. Sa rencontre avec Simone Weil et sa spiritualité du travail l'a bouleversé au point de le conduire à mettre lui-même les mains dans la terre, goûtant la sagesse qui habite le travail manuel.Loin de propos « hors-sol », Mathieu Yon réfléchit sur ce qu'il vit et vit du fruit de ses réflexions. Il hume l'air du temps et se laisse pénétrer par les intempéries de notre époque. Il en jaillit une spiritualité de la terre adaptée aux ruraux comme aux citadins.Cette lecture nourrit et appelle à l'estime de nos artisans de la terre qui prennent soin de leurs sillons pour notre santé et notre bien-être. Mathieu Yon est maraîcher bio, philosophe, agriculteur et chroniqueur à Reporterre.
Plus nous prenons soin de nous, plus nous prenons soin de l'humanité.Cela semble un paradoxe, et pourtant ! Affronter ses blessures et prendre le temps de les soigner, permet de faire grandir l'estime de soi, rend plus fort, plus humble et plus libre 'être soi-même, entraînant son entourage dans cette voie de mieux-être.La vie affective et sexuelle touche à l'intime, à l'histoire personnelle, aux valeurs et aux croyances. C'est le lieu de l'expérience de la plénitude, mais aussi de la vulnérabilité, sans qu'il soit toujours possible de parvenir à exprimer ses difficultés et ses doutes.Comment gérer ses émotions, ses relations, sa sexualité ? Comment guérir de ses blessures ?La confiance en soi, en la vie, en l'amour est-elle possible, notamment après une agression sexuelle ?Dans ce livre, Marie-Anne Guillet invite à oser affronter ses blessures et relire son histoire à la lumière de la psychologie, de la spiritualité et de la bienveillance ; à prendre conscience de ses forces et mieux s'appuyer dessus, car en chacun se trouvent les capacités de changement, de guérison et de résilience !Des pistes pour identifier, comprendre, et aller au-devant des difficultés de la vie sont proposées au fil des différents chapitres, avec lucidité et humanité. Préface du docteur Gérard RibesConseillère conjugale et familiale, thérapeute de couple, Marie-Anne Guillet accompagne depuis de nombreuses années des jeunes, des adultes, des couples et des familles dans un cadre associatif et thérapeutique. Profondément marquée par l'accompagnement de victimes de traumatismes, d'agressions sexuelles et d'incestes, elle a approfondi différents chemins de réparation et de guérison.
Il est utile, voire urgent et impératif, d'aborder la question de la pornographie car elle concerne tous les âges, toutes les cultures, toutes les classes sociales, tous les pays. Il est en effet surprenant et dramatique de constater combien ce phénomène est répandu et combien, paradoxalement, on en parle peu.Ce texte de vulgarisation s'appuie sur des analyses et des données scientifiques sérieuses. Il s'adresse avant tout aux parents et aux éducateurs de jeunes démunis de matériel rigoureux et d'outils de formation adéquats. Il permet d'engager avec les enfants et les jeunes un dialogue approfondi sur une réalité le plus souvent cachée, mais bien présente dans leur vie. Une équipe internationale de parents, éducateurs de jeunes, psychologues, médecins, philosophes, pédagogues, neuroscientifiques et experts en médias sociaux ont travaillé sur le sujet. Georges Lecoq, psychologue belge représente la francophonie.
« J'avais du mal à regarder le handicap, il ne me regardait pas. »En se laissant bousculer par des rencontres de personnes en situation de handicap, Delphine Dhombres élargit notre regard sur la vie.Leurs handicaps visibles aident à prendre conscience des nôtres, invisibles, qui parfois nous empêchent d'aimer, de vivre, de comprendre le monde. Un changement de vision s'opère, une appréhension renouvelée de ces personnes comme de la vie.L'auteure nous livre de véritables coeur à coeur, âme à âme. Ses mots interpellent, viennent nous bousculer avec douceur, respect et authenticité. Une invitation à ouvrir les yeux sur nos vies bancales. Delphine Dhombres est professeure de Lettres, bénévole chez les Petits Frères des pauvres auprès de personnes âgées et isolées, à domicile et en prison. Elle est aussi coordinatrice d'un groupe de dialogue interreligieux. Elle a écrit, entre autres ouvrages, Hommes de l'ombre (Nouvelle Cité) en 2019.
Dans la vie de couple, rien n'est jamais gagné d'avance. C'est une aventure au quotidien. Chacun peut avoir la possibilité de bénéficier d'accompagnement pour lui-même, pour son développement personnel ou sa vie spirituelle. On peut aussi se trouver désemparé quand les difficultés surgissent au sein de son couple.Comment alors aborder les questions importantes avec celui ou celle qui partage sa vie ?Ce livre Zoom sur la vie de couple se présente comme une réflexion pratique pour aider à relever les défis de chaque jour autour d'une dizaine de thèmes : le rythme de vie, les différences, la communication, l'argent, la tendresse, la sexualité, les crises, l'éducation, le rayonnement social de la famille... Chaque sujet est illustré par des témoignages de couple d'âges différents.L'ensemble des textes a été élaboré par un collectif de couples sous la coordination de Dominique Fily. Dominique Fily est marié et père de cinq enfants. Docteur en sciences de l'éducation, il est l'auteur de diverses publications dans le domaine de la pédagogie ainsi que sur les questions conjugales. Membre du mouvement des Focolari, il est aussi particulièrement engagé dans le cadre de la préparation au mariage.
Deux réalités coexistent : le sport de détente, avec tous ses bienfaits et aussi ses excès, et les disciplines de compétition, avec leurs grandeurs et leurs dérapages. Toutes deux sont marquées par une spiritualité, car elles s'exercent selon différents états d'e/Esprit. Comme l'affirme l'athlète de Dieu, saint Paul, que nous mangions, que nous travaillions, que nous jouions, que nous courions, nous sommes invité(e)s à tout faire pour la gloire de la Trinité sainte (1Co 10,31).Comment Dieu et le sport se conjuguent-ils ? L'ouvrage explore 11 pistes, selon les 11 joueurs d'une équipe de football. En donnant le meilleur de nous-mêmes dans une activité athlétique, nous parvenons à nous accomplir et à nous ouvrir à une forme de transcendance qui comble nos êtres en toutes ses dimensions, de manière à recevoir la couronne de gloire qui ne se flétrit pas (1Co 9,25). François-Xavier Amherdt est prêtre du diocèse de Sion depuis 1984. Il fut également arbitre de football dès 1976 - dont cinq ans en Ligues suisses supérieures -, inspecteur et instructeur d'arbitres. Il est l'auteur, entre autres, de Dieu est arbitre (Saint-Augustin, St-Maurice, 1999), Le sport, religion universelle du XXIe siècle ? (Fidélité, Namur, 2004) et Ce que dit la Bible sur le sport (Nouvelle Cité, 2020).
« Qui n'a jamais mal au dos, de façon ponctuelle ou chronique ? Beaucoup considèrent ce mal si répandu comme inéluctable. Et pourtant... Depuis cinquante ans que je pratique la méthode Mézières, kinésithérapie réparatrice, je peux affirmer que le mal de dos n'est pas une fatalité. Il existe des moyens simples d'y remédier. À condition de modifier sa manière de voir les choses, à condition de remettre en question des idées reçues extrêmement persistantes. »Jean-Marie Drouard rencontre Françoise Mézières (1909-1991) en novembre 1973. Jeune kinésithérapeute de 29 ans, il se trouve alors dans un profond mal-être, praticien d'une discipline qui se présente « comme un livre de recettes, de programmes de rééducation standardisée », préoccupée uniquement par le renforcement de la musculature autour de la région blessée ou douloureuse. Avec Françoise Mézières, tout lui semble nouveau : il est question de chaînes musculaires, de réflexe antalgique... Selon l'approche de Françoise Mézières, dans le corps humain, tout est lié, à un point tel que la cause d'une douleur est fréquemment distante de son siège. Les déformations du corps résultent des contractions musculaires, compensations à une douleur, à un choc ou à une maladie. Sa méthode se présente comme un questionnement permanent sur la cause du mal dont souffre le patient dans l'ensemble de son corps. Jean-Marie Drouard, kinésithérapeute, pratique depuis cinquante ans la méthode Mézières, à laquelle il a formé de nombreux confrères à travers l'Europe. Il cherche à transmettre une meilleure connaissance de son propre corps, visant à une meilleure santé physique, mentale et spirituelle.
Approcher la personne qui souffre est une démarche humaine nécessaire mais souvent difficile : la crainte de ne pas trouver les mots justes, la peur de blesser, peuvent nous rendre muets. Cette démarche n'est pas non plus sans danger : le risque d'être envahi par la détresse de l'autre, de se noyer avec lui, incite souvent à esquiver la rencontre. Ce livre propose des repères et des outils pour aider à approcher celui qui souffre. Il apprend à être présent sans être englouti, à être efficace sans mettre l'autre sous emprise, à être dans une relation vraie, à accompagner l'autre, à soulager son fardeau. Ce guide conviendra à ceux qui côtoient la souffrance à titre professionnel comme à ceux qui, au quotidien, sont confrontés à des personnes de leur entourage que la souffrance atteint brutalement ou lamine petit à petit. Il apprend qu'un accompagnement bien compris mène à une vraie rencontre et procure ainsi une joie véritable.
Trisomie : ce simple mot déroute, angoisse et peut faire peur. Il est associé à celui d'un handicap qui dérange visuellement, surprend et déstabilise. La trisomie 21 demeure le symbole du handicap mental, l'icône de la différence. Quel regard pose-t-on sur les personnes porteuses de trisomie 21 ? Leur présence est souvent ressentie comme une catastrophe , elles sont alors considérées comme des « gêneurs », des « inutiles » et des « improductifs » qui, de surcroît, coûtent cher à la société. À l'heure où le dépistage prénatal, de plus en plus facilité et perfectionné, conduit à une demande d'interruption médicale de grossesse (IMG) dans 96% des cas de trisomie 21 diagnostiquée, cet ouvrage apporte de nombreux témoignages qui bousculent bon nombre d'idées préconçues et de stéréotypes à leur égard , certains sont véritablement émouvants, notamment celui d'Éléonore Laloux. Au-delà d'une vie professionnelle normale et pleinement réussie, Éléonore, avec le soutien de ses parents, sillonne la France pour porter le message de non stigmatisation et de respect de la dignité des personnes atteintes, comme elle, de trisomie 21. Un périple qui l'a conduite jusqu'à l'Assemblée nationale. La réalité de ces personnes n'est peut-être pas celle que nous pressentons, imaginons ou craignons. Ne seraient-elles pas porteuses d'une réponse à un mal profond, bien installé dans notre société dite avancée : un manque de lien ? De par leur sens de la convivialité, leur chaleur et leur gentillesse exceptionnelles, ces surdoués de la relation font expérimenter à leur entourage une joie de vivre qui fait si souvent défaut.