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Christian Alexandre Cyr, né en 1977, est natif de la Gaspésie. Ce dernier possède un diplôme de l'UQAC en Travail social. La vie le guida ensuite à vivre pendant huit ans en Colombie-Britannique, où il acquit de l'expérience de vie et où il put enrichir son anglais, sa langue seconde. Sa grande curiosité l'a aussi amené à faire quelques voyages en Amérique du Sud. Cela l'a motivé à poursuivre son développement personnel de façon régulière à l'aide de formations et de lectures. Ces dernières années à travailler dans le système de la santé ont agrandi et aiguisé son sens de l'analyse, tout en ouvrant son esprit. Une prise de conscience s'est alors manifestée, et ce dernier possède désormais un désir accru d'apporter des changements dans sa vie et celle des autres. Son but, avec ce livre, est d'animer des ateliers motivationnels et des conférences afin d'activer le potentiel de chacun pour les aider à atteindre de plus hauts niveaux. Alors, si vous êtes curieux de découvrir votre « animal en soie », si vous désirez sortir des sentiers battus, si vous cherchez votre feu intérieur, ce livre est pour vous ! Ouvrez ces pages pour découvrir et exposer des facettes de vous que vous ignorez peut-être encore !
« al-Kitâb est un voyage à travers l'histoire arabe, depuis la fondation du califat après la mort du prophète au VII° siècle (de l'ère chrétienne) jusqu'à la moitié du X° siècle. Voyage qui renouvelle la traversée de Dante dans La Divine comédie. Toutefois, contrairement à Dante, Adonis opte pour une description non du paradis et de l'enfer célestes, mais de l'enfer d'ici bas. Enfer où l'Arabe vivait, réfléchissait et écrivait. Pour son odyssée , Adonis choisit al-Mutanabbî - le plus grand poète arabe - et tente de relater dans Le Livre-traversée, toute chose sur les Arabes en résonance d'une part avec les livres dits sacrés, de l'autre avec une vision mallarméenne. » Houriya Abdelouahed « Afin que je demeure étranger, lointain, des paroles m'amenèrent vers leur demeure De l'élixir de leur plantes m'abreuvèrent Un temps-assis tel un enfant sur mes genoux, afin de lire ce que trace l'horizon sur des cahiers volés aux fissures du ciel. » Adonis
Avec légèreté et mélancolie, ironie et émotion, Chantal Thomas met en scène sa jeunesse, ses études, ses errances. C'est à Nice, par une nuit de Carnaval, qu'elle commence son récit. Quelques huîtres, un verre de vin. L'œil aux aguets pour observer ses voisins. Et tous les cafés de la mémoire resurgissent, cafés-vitrines, cafés secrets, café des spectres et café des artistes... Entre le temps de l'enfance à Arcachon, Bordeaux, puis Paris, se raconte l'histoire d'une jeune fille qui, exaltée par l'exemple de Simone de Beauvoir, veut devenir philosophe, s'inventer une vie nouvelle. Mais, très vite, c'est dans le grand livre du monde qu'elle va faire son apprentissage. Alors elle accorde aux rencontres de hasard et aux ivresses qu'elles lui procurent l'entière confiance qu'elle accordait au savoir. Cette autobiographie librement menée se situe entre 1945 et 1969, entre la libération de la France et la démission du général de Gaulle, c'est dire qu'elle est aussi le tableau d'une génération, le récit du triomphe de la jeunesse, de son éclat d'insouciance et de fête. Chantal Thomas (Prix Fémina 2002) pour Les Adieux à la Reine est désormais membre du Jury du Prix Femina. Directrice de recherches au CNRS, elle est spécialiste du XVIIIe siècle et a publié de nombreux essais.
À travers des anecdotes de vie variées, Isabelle se confie sans filtre à nous pour nous raconter ses défis et ses découvertes quant à sa personnalité. Étant une personne introvertie, qui se sentait souvent « différente », surtout lors de son enfance, elle nous confie ses prises de conscience, acquises au fil du temps. Parfois, il faut savoir s'écouter au lieu de faire des choix en fonction de nos sentiments pour ceux que nous aimons : leur faire plaisir ne veut pas dire « se faire plaisir ». L'écriture est, sans contredit, l'un de ses outils les plus précieux : un outil qu'Isabelle utilise pour vous enseigner, telle la pédagogue qu'elle est, ses leçons de vie. Un doux petit livre en toute simplicité, où la personne lectrice apprendra que la vie ne fait rien au hasard et que pour profiter de cette vie, il faut d'abord apprendre à se connaître et à se respecter. Que vous soyez une personne introvertie ou non, le livre que vous tenez entre vos mains saura vous sensibiliser aux gens qui vous entourent - car nous vivons intérieurement bien des défis que nous n'exprimons pas toujours -, tout en vous inspirant à vous respecter, à vous choisir sans culpabilité !
" Sa présence me donnait la sensation d'un feu glacé. Ses gestes étaient aussi pleins, aussi calculés, aussi précis que ses phrases. Le passage de l'action à l'immobilité se faisait chez lui de manière si insensible et si leste que l'une et l'autre se superposent encore aujourd'hui, dans mon souvenir. Je revois sa main légèrement levée – la gitane instable entre l'index et le majeur, et sa fumée flottante sur ses longs ongles jaunes – je la vois planer sans bouger ou à peine, puis, sans nervosité aucune, porter la cigarette à sa bouche et aux choix, regagner son état d'apesanteur ou atterrir sur un genou et dormir dessus comme de la mousse sur une pierre. Les mouvements de Genet mimaient le mouvement du temps qui s'entasse au lieu de passer. Il en résultait une sorte d'air enfermé et pourri qui évoquait, en effet, le mariage d'une mort et d'une rose. Ses deux fleurs préférées. " Dominique Eddé a connu Jean Genet dans les années soixante-dix. Elle dresse ici un double portrait de l'homme et de l'œuvre. Notant l'absence de père dans ses écrits, elle montre en quoi son parricide prit la forme d'un attentat contre la loi. Son approche comparée au crime chez Dostoïevski et chez Genet contribue, notamment, à éclairer les rapports de ce dernier à la France et à la Palestine, au judaïsme, au christianisme et à l'islam, au blanc, au théâtre et, tout au long, à la mort.
"En 68-69 je voulais mourir, c'est-à-dire arrêter de vivre, d'être tuée, mais de toutes parts c'était barré. Je commençai à rêver de m'écrire une Tombe. Ce serait un testament. Le mot testament dans ma tradition, celle de Shakespeare et du romantisme allemand, fait de l'esprit. Il fait Wit en anglais. Witz en allemand. Vite en français. Il fait vite. Le Wit ou Witz fait vite et par conséquent Vif. Il va trop vite pour être arrêté. C'est pourquoi, dans cette tradition littéraire mienne, où le mot et l'esprit font alliance, le mot testament a vite fait de tourner en textamant." Trente-cinq ans après sa première édition, Hélène Cixous republie, relit et commente son livre à la lumière de son oeuvre et de sa vie.