Pschitt
Deux vacanciers facétieux débarquent en Corrèze et transforment un paisible village en champ de bataille, le temps d’une partie de pêche à la truite.
Quand un modeste employé de province se retrouve au cœur d’une guerre commerciale aussi folle qu’inattendue, la France entière en est bouleversée. *Les aventures de M.
Paris, années 1950 : un chroniqueur parisien et sa femme, l’un noctambule, l’autre diurne, s’observent et se cherchent dans un ballet absurde et tendre. Smoking de rigueur mêle humour fin, satire sociale et portraits croqués avec un crayon acéré.
Découvrez Une si jolie petite peste, un roman hilarant où les gaffes de Georgie et les scènes cultes de la dinde et du vison transforment le quotidien en anthologie de l’humour. Un classique intemporel à lire sans modération !
« ...Je me suis tapé dix-huit mois et deux jours à entendre des gueulements partout, à faire bouffer trois cents grandes gueules, à élever un chien, des cochons, à nourrir des milliers de chats, à fomenter de noires intrigues, à vous bouziller vot' camion, à faire plaisir au général. Vous-pou-vez-pas-m'lais-ser-tran-quille ? » Voilà le résumé du service militaire de Criquet, son cri du coeur ! À l'arrivée à la caserne, il est terrorisé par l'adjudant-chef Torlaguiche et par le commandant Cromagnon. Ce qui ne l'empêche pas de devenir sergent et de conquérir l'amitié paternelle du capitaine Barberousse. Mais tous les incidents de cette brève carrière sont jalonnés par un éclat de rire « hénaurme ». À l'heure où la littérature nous gorge de plats souvent pénibles à digérer, Flavac nous offre du Champagne. Vraiment, on ne peut pas le refuser !
Odette Joyeux s'est mariée, il y a deux ans, à la Collection PSCHITT. Le fruit de cette union a été LA MARIÉE EST TROP BELLE : enfant joyeux (naturellement), baptisé sur-le-champ au champagne du Prix Courteline. L'on se souvient des aventures de « Chouchou », petite fille toute simple et toute fraîche, encore étudiante, et qui fait le mannequin pour le grand journal féminin L'AMOUR DE VIVRE. Comment, lancée dans un reportage ayant pour thème « un mariage à la campagne » et devant figurer elle-même la mariée elle prend subitement feu pour Michel, son partenaire improvisé, lequel le lui rend bien, à la fureur de Judith, sa maîtresse, qui a organisé, la pauvre, ce redoutable incendie... Odette Joyeux nous donne aujourd'hui, avec La MARIÉE INGÉNUE, la suite de cette piquante histoire. Chouchou est devenue célèbre grâce à son reportage. De gros producteurs s'intéressent à sa petite personne. Elle se marie réellement cette fois avec Michel, délivré de Judith... Elle va tourner un film. Ce film... mais, psschut ! ne dévoilons pas - c'est le cas de le dire - notre ingénue. Plus encore peut-être que dans son livre précédent, les qualités de l'auteur sont manifestes : duel mené tambour battant entre la drôlerie et l'émotion. On pourrait avancer d'Odette Joyeux qu'elle est le Pirandello du PSCHITT, tant elle mêle avec bonheur, fiction et réalité, tant cette réalité devient plus inimaginable que la fiction !
Dans la Chambre Secrète, hermétiquement close, où Ramsès III renferme ses trésors, un voleur a réussi à s'introduire, et Pharaon en fureur voit ses jarres remplies d'or se vider mystérieusement. Le chef de la Police Nob-Kêmi se livre à une enquête serrée, et l'on en apprend de belles sur les familiers du palais qui portent tous des noms étrangement évocateurs : le philosophe Saârt, la dame Thabouit, le poète Koctos, le meneur de jeux Yabounef, la chanteuse Ellenko, le peintre PiKasso, l'habilleuse Shaânel, la petite poétesse Miâ-Ou, et bien d'autres encore. Le chef de la police se heurte sans cesse au cours de ses recherches au scribe en chef, Lazarus, qu'on voit surgir des endroits les plus imprévus aux moments les plus inopinés et qui semble en savoir plus long que le sphinx. Qui est le voleur ? Et ce beau prince venu de contrées inconnues, lequel, visiblement, a volé le coeur de la fille du Pharaon : Rouddidit-Chêri ? Les voiles étaient de rigueur en Égypte. Ne dévoilons donc pas les ressorts de cette charmante et irrésistible comédie. Un frisson et un rire nouveaux gagneront le lecteur qui aura la hardiesse de s'aventurer à la suite de Ramsès III dans les dédales de ces fabuleuses intrigues de cour et de coeur.
La difficulté de perdre ! C'est sur ce thème de la peine qu'on éprouve souvent à se débarrasser d'un objet qui vous encombre que fut écrit Un Sacré Piano. En effet, perdre une cheminée en marbre dans une banlieue de 80.000 habitants est aujourd'hui presque impossible. Mais la remplacer par un piano avec des moulures en fer forgé, même si ce piano est le seul héritage de la tante Elsa, est un tour de force dont sont capables peu de roseaux pensants. Le découvriront bientôt avec terreur les trois personnages de ce roman fantaisiste : la ravissante Mme Duparcel (Dodo pour les intimes), Jeannot, son ahuri de mari, et l'ami de la famille, Roger Gateau, goinfre et farfelu. Pourtant, celui qui aura réussi à remplacer la cheminée de marbre par un piano à héritage (même si les moulures souffrent un peu du transfert) aura la chance de devenir l'heureux possesseur d'une décapotable grand sport. Ce qu'il fallait sans doute démontrer, dans cette époque mathématicienne.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.