Passer au contenu principal Passer à la recherche Passer à la navigation principale

Nos rayons et sélections

Les mondes de l'art

17 livres
Couverture ebook de Le Passage de Jan van Eyck, de Anne-Marie Lecoq
Klincksieck | 20 novembre 2025

Acquis par la National Gallery de Londres en 1842, le Portrait des Arnolfini de Jan van Eyck reste depuis cette date une énigme pour les historiens de l'art. Le sujet du tableau a en effet suscité de nombreuses hypothèses : s'agit-il d'une scène de mariage, de fiançailles, ou de la simple représentation d'un couple de riches bourgeois ? L'homme est-il bien Giovanni Arnolfini, un marchand de Lucques très connu dans les Flandres au XVe siècle, comme semblent l'indiquer certaines archives ? Ou quelque autre membre de sa famille ? L'oeuvre ne serait-elle pas plutôt un portrait de l'artiste, qui se serait représenté avec son épouse Marguerite ? Et si la jeune femme n'était pas enceinte, en dépit de ce que suggère son ventre proéminent ? Quant à la signature en latin du peintre, bien en vue au centre du tableau, quel sens donner à sa formulation, restée unique dans l'histoire de la peinture ? Anne-Marie Lecoq fait dans cet ouvrage inédit une passionnante recension des interprétations qui se sont succédé au cours des décennies, suscitées par tous les détails du tableau et leur symbolique supposée, pour livrer enfin - au risque de surprendre - sa propre hypothèse sur les intentions de Jan van Eyck.

Smartbook
Prix régulier : 19,99 €
Qu’est-ce qu’un Smartbook ?
Couverture ebook de Velázquez, de Aureliano de Beruete
Klincksieck | 6 mai 2025

Publiée à Paris en 1898, cette monographie consacrée à Diego Velázquez (1599-1660) fut la première à présenter un catalogue cohérent de l'oeuvre du grand maître de la peinture espagnole, que l'on redécouvrait alors avec admiration. Plus qu'en historien de l'art, c'est en artiste qu'Aureliano de Beruete (1845-1912), peintre lui-même, a analysé les tableaux de son illustre homologue, éliminant ainsi les attributions erronées encore fréquentes à son époque. C'est aussi l'étude de la technique de Velázquez qui lui a permis de retracer l'évolution de son style, depuis les débuts à Séville jusqu'à l'engagement à la cour de Madrid, où il passa l'essentiel de sa vie. Les célèbres - et parfois cruelles - représentations des membres de la famille royale espagnole et de leur entourage, les fameux bouffons, font l'objet de subtils éclairages, ainsi que les grands tableaux à thèmes religieux ou mythologiques, dans lesquels Velázquez manifeste une même extraordinaire maîtrise de son art. Beruete nous donne également une lecture pénétrante de ses oeuvres majeures, comme Les Ménines ou La Reddition de Breda, tout en évoquant la personnalité de l'artiste et les conditions matérielles difficiles dans lesquelles il vécut à la cour. « Peintre des peintres » aux yeux d'Édouard Manet, Velázquez n'a cessé d'éblouir les artistes, jusqu'au XXe siècle où lui ont rendu hommage Picasso, Dalí ou encore Francis Bacon.

Smartbook
Prix régulier : 18,99 €
Qu’est-ce qu’un Smartbook ?
Couverture ebook de Correspondance, de Artemisia Gentileschi
Klincksieck | 17 août 2023

Très célèbre de son vivant, Artemisia Gentileschi (1593-1656) avait été initiée à la peinture dans l'atelier de son père, Orazio Gentileschi, et connut très jeune les grands maîtres caravagesques qui ont influencé son style. Après un procès pour viol intenté par son père contre l'un de sescollègues qui avait abusé de la jeune fille, celle-ci se maria rapidement et embrassa à son tour la carrière de peintre. Énergique, sachant se battre dans ce milieu masculin, Artemisia fut la seule femme de son époque à vivre de son métier. La Correspondance présentée dans cet ouvrage permet d'établir laréalité concrète de cette vie d'artiste : problèmes financiers, marchandages, retards de livraison et de rétribution, coût des modèles, nécessité de séduire la clientèle en faisant preuve de créativité, le chemin fut difficile pour parvenir à la notoriété. Mais on découvrira aussi dans ces lettres sa grande passion amoureuse, ses amitiés, ses conflits familiaux, ses relations complexes avec les grands commanditaires, autant d'éclairages sur la personnalité exceptionnelle d'Artemisia et sur le monde artistique italien du XVIIe siècle.

Smartbook
Prix régulier : 19,99 €
Qu’est-ce qu’un Smartbook ?
Couverture ebook de Les Peintres italiens de la Renaissance, de Bernard Berenson
Klincksieck | 13 avril 2017

Légendaire connaisseur de la peinture italienne, Bernard Berenson (1865-1959) a bâti son autorité et sa fortune sur le seul pouvoir de son oeil, capable de reconnaître entre mille une copie d'un original ou de reconstituer l'oeuvre de tel maître italien oublié. Entre 1894 et 1907, Berenson réécrit rien moins que l'histoire de la peinture de la Renaissance, dans quatre petits livres abordant la Péninsule par régions. Leur succès fut tel qu'en 1930 on les publia en un volume unique, Les peintres italiens de la Renaissance. Magistralement traduit par l'historien de l'art Louis Gillet, cet ouvrage restitue la vision très passionnelle de Berenson, pour lequel la Renaissance est le miroir de notre propre jeunesse et possède l'éclat de « ces années où, à nous-mêmes et à autrui, nous apparûmes pleins de promesses ». Neville Rowley est conservateur des peintures et des sculptures italiennes des XIVe et XVe siècles à la Gemäldegalerie et au Bode-Museum de Berlin. Il a publié de nombreuses études, notamment sur la peinture florentine du Quattrocento.

Smartbook
Prix régulier : 20,99 €
Qu’est-ce qu’un Smartbook ?
Couverture ebook de Histoire des artistes vivants, de Théophile Silvestre
Klincksieck | 18 avril 2024

Déplorant, après beaucoup d'autres, que les grands artistes des siècles passés n'aient pas bénéficié de témoignages contemporains fiables, le critique d'art Théophile Silvestre (1823-1876) voulut prévenir cette lacune en se lançant, en 1852, dans la rédaction de portraits d'artistes de son temps. Adoptant une démarche d'historien, lequel « doit s'attacher à tout voir, à tout entendre par lui-même, et se sentir, avant de prendre la plume, aussi loyal qu'indépendant », Silvestre est allé ainsi à la rencontre des peintres et des sculpteurs, les interrogeant lui-même, essayant de « pénétrer, du même coup d'oeil, l'âme de l'homme et l'oeuvre de l'artiste », inséparables à ses yeux. Réunis et publiés en 1856 sous le titre d'Histoire des artistes vivants, français et étrangers. Études d'après nature, ses textes sont consacrés à dix grands noms de l'époque : Ingres, Corot, Delacroix, Courbet, Préault, Rude, Diaz, Barye, Decamps et Chenavard, auxquels fut ajouté l'année suivante celui d'Horace Vernet. L'ouvrage eut un succès immédiat et durable, puisqu'il fut réédité à plusieurs reprises au cours du XIXe siècle, et en 1926 par Élie Faure. Ce qui a frappé les contemporains de Silvestre continue de faire notre admiration : la nouveauté de la démarche - faire entrer la sphère de l'intime dans le champ public -, la qualité remarquable de l'analyse des oeuvres, le ton parfois virulent mais libre, servi par une écriture particulièrement élégante. Loin des froides biographies, cet ouvrage restitue aux artistes toute leur épaisseur humaine, avec ce qu'elle peut recouvrir de petitesses et de grandeur.

Smartbook
Prix régulier : 20,99 €
Qu’est-ce qu’un Smartbook ?
Couverture ebook de Poussin, le peintre et le poète, de Alain Mérot
Klincksieck | 6 octobre 2022

Les textes d'Alain Mérot réunis dans ce volume permettent d'éclairer d'une lumière nouvelle l'oeuvre de Nicolas Poussin (1594-1665), notamment par l'analyse du processus qui l'a conduit à accorder au cours de sa vie une place grandissante au paysage. Car en effet, s'il reste aux yeux de la postérité un peintre d'histoire, représentant des actions puisées dans les grands textes de l'Antiquité ou de la tradition biblique, Poussin a instauré une relation de plus en plus étroite avec la nature, par la conquête méthodique de l'espace dans lequel l'histoire se raconte et peut déployer toutes ses harmoniques. Certes, le paysage est un espace de narration, mais aussi de poésie où les différents éléments - chemins, arbres, rochers, fleuves ou « fabriques » - sont autant de repères et de rappels destinés à amplifier l'action. Comme le poète polit ses vers et ses rimes, le peintre ordonne le ciel et l'eau, les collines et les arbres, jouant avec les lignes et les couleurs, avec les rythmes et les sonorités. Ainsi que le conclut Alain Mérot, « Il ne faut jamais perdre de vue ce caractère musical qui est commun aux belles peintures et aux beaux vers. "Bien lire" le tableau, c'est aussi savoir l'écouter ».

Smartbook
Prix régulier : 19,99 €
Qu’est-ce qu’un Smartbook ?
Couverture ebook de L'Ambition de Vermeer, de Daniel Arasse
Klincksieck | 20 octobre 2016

Pour un regard moderne, ce qui distingue Vermeer de ses contemporains, Metsu, Ter Borch ou De Hooch, est l'aura de mystère qui se dégage de ses tableaux. Ce sentiment trop bien partagé a fait fleurir une vaste littérature, qui n'est pas toujours exempte de lieux communs. Cette qualité poétique, singulière et incontestable, fait précisément l'objet de ce livre. Mais elle n'est pas envisagée ici comme une dimension ineffable : ainsi que le suggère Daniel arasse, Vermeer a au contraire très délibérément construit le mystère de sa peinture. À travers une analyse rapprochée des oeuvres, de leur structure et de leur contenu, l'auteur montre comment la « scène d'intérieur » devient chez Vermeer une peinture de l'intimité, un « dedans du dedans », une sphère réservée et inaccessible au coeur même du monde privé. C'est cette intimité, dans son impénétrable visibilité, que peint le « sphinx de Delft ». Notre conception de Vermeer se trouve ainsi complètement renouvelée : on perçoit que la poétique propre de ses oeuvres est inséparable de son ambition de peintre. Pour l'historien, cette ambition n'est pas sans relation avec le catholicisme de Vermeer, avec sa foi dans la puissance de l'image peinte à incorporer une mystérieuse présence.

Smartbook
Prix régulier : 18,99 €
Qu’est-ce qu’un Smartbook ?
Couverture ebook de Louis David, son école et son temps, de Etienne-jean Delécluze
Klincksieck | 7 mars 2019

Entré à seize ans dans l'atelier de David, Étienne-Jean Delécluze (1781-1863) nous offre avec ce livre de souvenirs un document exceptionnel sur l'enseignement du maître et sur sa personnalité. L'aventure commence en 1797, au lendemain de la Révolution : le peintre y a pris part, a mis son art au service des nouveaux idéaux, puis bientôt il se ralliera à Bonaparte. C'est donc en témoin direct que Delécluze assiste à cette évolution idéologique, qu'il commente jusqu'à l'exil de David en 1815 à Bruxelles. L'ouvrage, paru en 1855, est passionnant aussi en raison de la multitude de détails vécus : notations sur les pittoresques « rapins » du Louvre, évocation des doutes personnels de David ou de sa manière bienveillante de guider ses élèves - il en eut près de cinq cents - sans jamais les brider. De ses classes sortiront ainsi de grands artistes comme Gros, Girodet ou Ingres, dont la carrière est ici retracée. Ayant renoncé à peindre pour devenir chroniqueur, Delécluze témoigne ainsi brillamment de l'extraordinaire effervescence du monde des arts au début du XIXe siècle, qui passe du néoclassicisme à ce que l'on a nommé le romantisme.

Smartbook
Prix régulier : 19,99 €
Qu’est-ce qu’un Smartbook ?
Couverture ebook de Les Maîtres d'autrefois, de Eugène Fromentin
Klincksieck | 8 mars 2018

Plongez dans Les Maîtres d'autrefois d'Eugène Fromentin, un voyage littéraire et artistique au cœur de la peinture flamande et hollandaise. Découvrez Rubens, Rembrandt et bien d'autres à travers le regard unique d'un peintre-écrivain passionné.

Smartbook
Prix régulier : 19,99 €
Qu’est-ce qu’un Smartbook ?
Couverture ebook de Le Cicerone, de Jacob Burckhardt
Klincksieck | 8 mars 2018

Compagnon de tout amateur d'art désireux de visiter l'Italie, le Cicerone de Jacob Burckhardt (Bâle, 1818-1897) a connu une immense notoriété au XIXe siècle. Un succès dû non seulement à la précision avec laquelle l'auteur a recensé et décrit les oeuvres d'art, mais aussi à l'objectif qu'il s'était donné : initier le lecteur à la beauté en lui apprenant à s'en emparer et à en jouir, en lui apportant, au-delà des éléments historiques, de quoi alimenter sa réflexion et former sa sensibilité. Les analyses proposées par Burckhardt, d'une rare pertinence et d'une totale liberté, donnent la mesure de l'étonnante capacité de compréhension de l'un des plus grands esprits de son siècle. Historien mais aussi philosophe, pénétré de Platon et de Hegel, admirateur de Winckelmann, il a proposé une approche nouvelle des oeuvres d'art, les considérant enfin pour elles-mêmes et non comme les seuls produits d'une culture ou d'une civilisation - démarche qu'il a illustrée ensuite dans ses célèbres ouvrages sur la Renaissance en Italie. Paru en 1855, le Cicerone original de Burckhardt n'a jamais été, à ce jour, traduit et édité en France. Seule existe une traduction, inégale et parfois fautive, parue en 1885, établie d'après une édition corrigée - et déformée - par divers spécialistes. Cette publication restitue donc pour la première fois, dans une traduction nouvelle, l'intégralité du texte tel que Burckhardt l'a conçu. Jean-Louis Poirier, professeur, spécialiste de philosophie antique et auteur de diverses contributions en histoire de la philosophie ou en sciences humaines, est passionné de culture italienne (Ne plus ultra, Dante et le dernier voyage d'Ulysse, 2016). La poursuite obstinée d'une interrogation philosophique et l'amour de l'Italie le destinaient naturellement à faire connaître le Cicerone en France.

Smartbook
Prix régulier : 27,99 €
Qu’est-ce qu’un Smartbook ?
Couverture ebook de Le Livre des peintres, de Karel Van mander
Klincksieck | 19 février 2017

Parti pour l'Italie en 1573, le jeune peintre flamand Karel van Mander y découvre les Vies des plus excellents peintres, sculpteurs et architectes de Giorgio Vasari, et bientôt lui vient l'idée d'entreprendre un travail équivalent sur les artistes originaires des anciens Pays-Bas espagnols, des Provinces-Unies et de l'Allemagne. De retour dans son pays, il rédige patiemment, en se documentant avec soin, ses Vies des peintres des Pays-Bas et de l'Allemagne. Finalement publiées à Haarlem en 1604, elles vaudront à l'auteur une renommée bien plus grande que sa peinture comme ce fut le cas pour Vasari. À l'exemple de celui-ci, Van Mander a composé son ouvrage en deux parties : une longue évocation des maîtres du passé, suivie d'une présentation de l'oeuvre de ses contemporains. On y trouvera donc les biographies de certains peintres aujourd'hui oubliés, tandis que d'autres ont éclairé leur époque de leur génie, tels les Van Eyck, Hugo van der Goes, Durer, Bosch, Holbein ou Bruegel. Car Van Mander entend démontrer que les peintres du Nord, remarquables dès le XVe siècle par leur technique innovante, leur maîtrise du paysage ou du portrait, n'ont fait que revivifier leur art au contact des antiquités et des maîtres modernes d'Italie. L'ouvrage se veut ainsi une réponse fière à un Vasari affirmant la suprématie de la Renaissance italienne sur les autres écoles européennes. Maître de conférences honoraire en histoire de l'art à l'université de Paris Sorbonne, principalement spécialiste de l'art espagnol des XVIe-XIXe siècles, Véronique Gerard Powell s'intéresse également à l'histoire du collectionnisme et à une plus grande divulgation des sources littéraires de l'histoire de l'art moderne (G. Vasari, Vies des artistes, 2007).

Smartbook
Prix régulier : 20,99 €
Qu’est-ce qu’un Smartbook ?
Couverture ebook de Les Académies d´art, de Nikolaus Pevsner
Klincksieck | 16 mai 2018

Publié pour la première fois en 1940, cet ouvrage retrace les origines et l'évolution des académies d'art du XVIe à la première moitié du XXe siècle. Avec simplicité, sans que pèse jamais son érudition, Nikolaus Pevsner expose les circonstances religieuses, politiques, sociales dans lesquelles s'est développée l'éducation des artistes dans les différents pays d'Europe - jusqu'à son « académisation » progressive, qu'il a pu lui-même constater et déplorer. On voyagera ainsi de l'école de dessin fondée par Vasari à Florence au XVIe siècle jusqu'au modernisme du Bauhaus, en passant par une institution qui a joué un rôle majeur dans l'enseignement de l'art, l'Académie royale de peinture et de sculpture fondée sous Louis XIV. Considérée sous un angle singulier - les conditions de vie des peintres et sculpteurs, les leçons prodiguées -, c'est une véritable histoire de l'art occidental qui se dessine ainsi, en même temps qu'une histoire du goût et des modes artistiques.

Smartbook
Prix régulier : 20,99 €
Qu’est-ce qu’un Smartbook ?
Couverture ebook de Histoire artistique des ordres mendiants, de Louis Gillet
Klincksieck | 13 septembre 2017

C'est au XIIIe siècle que saint François d'Assise et saint Dominique créent respectivement leur ordre, fondé sur la pauvreté et la simplicité. Mais rapidement, le rayonnement spirituel des Franciscains et Dominicains devient tel que leurs couvents reçoivent d'importantes donations. L'enrichissement des Mendiants leur permettra de devenir bientôt les commanditaires d'oeuvres d'art majeures, tant en peinture qu'en architecture : Giotto, Sassetta, Fra Angelico sont quelques-uns de ces artistes qui travaillèrent à la gloire de Dieu sous leurs directives, illustrant la vie de Jésus ou celle des saints, tandis que s'élevaient les basiliques d'Assise ou de Santa Croce à Florence. L'historien de l'art Louis Gillet (1876-1943) expose ainsi dans cet ouvrage l'influence déterminante qu'ont exercée les Mendiants dans l'iconographie religieuse, en Italie comme dans le reste de l'Europe : passions, douleurs, miséricorde, danses macabres, le vocabulaire iconographique s'enrichit grâce à eux au cours des siècles, pour finir en apothéose avec Rembrandt, Rubens ou Murillo. Précis et pédagogue, l'auteur s'exprime avec une rare empathie qui confère toute sa singularité à cet ouvrage.

Smartbook
Prix régulier : 20,99 €
Qu’est-ce qu’un Smartbook ?
Couverture ebook de Journal d'un botaniste-jardinier (1775-1792), de Thomas Blaikie
Klincksieck | 20 octobre 2016

Thomas Blaikie, botaniste et jardinier écossais, entreprend la rédaction de son Journal en 1775, lorsqu'il quitte Londres pour étudier la flore des Alpes françaises et suisses. Dans un style naïf et plein de verve, il note les péripéties de son voyage, puis ses herborisations dans les montagnes, où il constitue une importante collection de plantes. Ses compétences, son tempérament sociable et enthousiaste - il a 25 ans -, lui valent d'être engagé comme jardinier dès l'année suivante chez le comte de Lauraguais, puis chez le comte d'Artois, frère de Louis XVI. Bientôt il rencontre l'architecte du prince, François-Joseph Bélanger, qui l'associe aux travaux du domaine de Maisons, puis à ceux de Bagatelle. Ce Journal permet de suivre la progression de l'aménagement des jardins, mais aussi de partager l'atmosphère de la Cour. Devenu la coqueluche de l'aristocratie et de riches propriétaires, amateurs de « nouveaux jardins anglais à la mode », Blaikie aménage notamment les domaines du duc de Chartres, Monceau, Le Raincy ou encore Saint-Leu. Il cesse de tenir son journal en 1792, laissant un témoignage émouvant sur les premières années de la Révolution. À la fois récit d'aventure et chronique mondaine, le Journal de Blaikie est aussi un précieux document sur la création en France des premiers jardins pittoresques.

Smartbook
Prix régulier : 17,99 €
Qu’est-ce qu’un Smartbook ?
Couverture ebook de Pourquoi l'art anglais est-il anglais?, de Nikolaus Pevsner
Klincksieck | 10 janvier 2019

L'art anglais est-il spécifique ? Et s'il l'est, comment définir ses particularités ? C'est à ces questions que Nikolaus Pevsner s'est proposé de répondre dans un célèbre essai paru en 1956, The Englishness of English Art, traduit ici pour la première fois. Afin de définir les contours de cette « anglicité », l'historien de l'art entreprend de dessiner le panorama des grandes tendances de l'art britannique, du Moyen Âge jusqu'à nos jours, en les articulant autour d'un style ou d'un artiste majeur - Hogarth, Reynolds, Blake ou encore Constable. L'observation attentive des peintures, des architectures, la singularité qu'il y découvre en comparaison de l'art du reste de l'Europe le conduisent à imaginer une approche nouvelle, la « géographie de l'art », pour définir cette identité anglaise complexe, tissée de contraires et de polarités.

Smartbook
Prix régulier : 18,99 €
Qu’est-ce qu’un Smartbook ?
Couverture ebook de L´Art religieux du XIIIe siècle en France, de Emile Male
Klincksieck | 10 juin 2021

La parution de L'Art religieux du XIIIe siècle, en 1898, a constitué un tournant décisif à la fois dans l'histoire de l'art et dans les études médiévales. Émile Mâle (1862-1954) y proposait en effet une méthode alors très nouvelle, fondée sur la mise en relation du langage des formes avec leurs sources d'inspiration. Partant de l'idée que le christianisme du Moyen Âge a conçu l'art comme une « prédication muette », c'est-à-dire comme une traduction des vérités de la foi, il entreprend de mettre systématiquement en rapport l'iconographie et les grands textes (scripturaires, exégétiques, théologiques, hagiographiques, etc.) qui lui ont servi de programme. Émile Mâle construit lui-même son ouvrage sur un modèle médiéval, le Speculum Majus de Vincent de Beauvais (+ 1264), sorte d'encyclopédie du savoir de l'époque commandée par Saint Louis. Il en reprend la division en quatre « Miroirs » (Miroirs de la nature, de la science, de l'histoire, de la morale), confrontant leurs thématiques avec les sculptures de Chartres ou d'Amiens, les vitraux de Bourges ou du Mans, ou encore les livres enluminés. Écrit avec talent, fourmillant d'informations, l'ouvrage constitue une magnifique synthèse de l'art du XIIIe siècle en France.

Ebook
Prix régulier : 24,99 €
Téléchargement et lecture immédiats
Couverture ebook de Histoire de Dieu, de Adolphe napoléon Didron
Klincksieck | 8 avril 2021

Adolphe-Napoléon Didron (1806-1867) compte parmi les grands pionniers de l'archéologie médiévale en France. Ardent défenseur du patrimoine, rédacteur des premiers volumes du Bulletin archéologique, il fut aussi le fondateur des Annales archéologiques. À ces activités éditoriales s'ajoutent ses recherches sur le terrain, notamment à la cathédrale de Chartres et à Notre-Dame de Brou. Après un voyage en Grèce et dans l'Empire ottoman en 1839-1840 pour parfaire ses connaissances, il publie l'Histoire de Dieu en 1844. Savant connaisseur de l'iconographie chrétienne, Didron a collecté dans cet ouvrage toutes les représentations connues de la Trinité, des personnes et des symboles qui lui sont associés, illustrés par des gravures sur bois. Il relève ainsi les spécificités de chaque époque, les variantes régionales et les évolutions historiques, qui trouvent leur source dans les doctrines diffusées par l'Église. Car, ici encore, Didron se montre pionnier en faisant appel aux textes sacrés pour donner sens aux motifs en eux-mêmes, mais aussi à leur proximité et à leur répartition dans l'espace. À une époque où, faute de savoir les lire, on prenait les scènes figurées des cathédrales pour des hiéroglyphes chrétiens, Didron a apporté une méthode de lecture pour identifier ces formes et les dater. L'Histoire de Dieu offre ainsi bien davantage qu'une classification : fruit d'une démarche globalisante, elle met en relation toutes les facettes de la civilisation chrétienne, de l'écrit à l'image, depuis ses origines.

Ebook
Prix régulier : 26,99 €
Téléchargement et lecture immédiats