Leduc Société
Paris, fin XIXe siècle : des femmes bousculent les codes et s’imposent dans les rédactions. Les audacieuses retrace le combat méconnu de ces pionnières, de Marguerite Durand à Colette, qui ont fait de la presse une arme pour la liberté.
De Kill Bill à Buffy, en passant par les final girls et les héroïnes mythologiques, Female Rage explore comment la pop culture a transformé la colère féminine en outil d’émancipation.
Quand le cancer frappe, il n'y a ni héroïsme ni leçon seulement la peur et la rage. En juin, Éléonore sent une petite boule dans son sein gauche. Jeune quadra à l'hygiène de vie irréprochable, rien ne laisse présager le pire. C'est pourtant le début d'un été fait d'angoisse et d'attente. De cette angoisse qui paralyse, qui relègue demain à un horizon incertain. De cette attente qui ronge, entre deux consultations, entre deux salles d'examen, en spectatrice impuissante d'un système hospitalier en souffrance. Ce texte est le cri lucide d'une femme confrontée à la violence intime d'un cancer du sein, il raconte une traversée où le corps devient champ de bataille. Loin des récits héroïques, l'autrice dévoile la vulnérabilité, la solitude et la colère face à une maladie dépolitisée et souvent maquillée en leçon de vie. Portée par l'humour, l'amour de ses proches et une rage salvatrice, Éléonore Bridge transforme cette épreuve en parole brute, refusant le mensonge du « beau combat » pour affirmer une vérité plus nue : celle d'une humanité fragile, mais debout. Depuis près de vingt ans, Éléonore Bridge partage son quotidien via Instagram et sa newsletter Eleonore Bridge Woods. Elle est également photographe, cheffe de projet et consultante en communication. Elle réédite aussi des oeuvres anciennes via sa boutique en ligne Les Vilaines Curiosités et sévit sur le site sur Ni Jolie ni polie.
Chaque deux minutes en France, une femme est victime de viol ou d’agression sexuelle. Faire taire les femmes révèle comment la justice et l’opinion publique contribuent à étouffer leur parole.
Et si le rap était la nouvelle avant-garde littéraire ? Rap : Littérature 2.0 de Juliette Mita brise les frontières entre punchlines et sonnets, révélant comment Booba et Victor Hugo, Dinos et Duras, s’éclairent mutuellement.
Et si l’amour pouvait devenir une force de résistance contre les stéréotypes et les oppressions ? Jamal Ouazzani puise dans quatorze siècles de sagesse arabe et musulmane pour proposer une vision révolutionnaire de l’amour.
Chaque année en France, 398 000 enfants victimes de violences conjugales restent sans aide. Protéger nos enfants brise le silence sur ces oubliés du système, en mêlant témoignages poignants et analyses d’experts pour alerter et agir.
Que diriez-vous si vous pouviez recadrer tonton Robert connus pour ses opinions antiféministes lors des repas de famille rien qu’avec une petite anecdote méconnue, le tout en brillant par votre intelligence ? Dans une période où le féminisme imprègne de plus en plus notre manière de penser, l'autrice propose de traiter les grands sujets du féminisme par le biais des petites histoires qui ont forgé la grande. Savez-vous qui est Ada Lovelace ? Cette mathématicienne a créé le tout premier programme informatique à la fin du 19e siècle, sans elle pas d'ordi. Saviez-vous que des médecins ont voulu interdire l’utilisation de la machine à coudre mécanique pour les femmes, qu’ils soupçonnaient se masturber dessus ? Ce livre retrace différentes histoires, faits inconnus sur les femmes d'hier et d'aujourd'hui, des anecdotes farfelues qui ont contribué à asseoir le patriarcat ; le tout avec sarcasme et humour, parce que l'humour est nécessaire pour affronter le futur et abolir l'Histoire des hommes. Après des études de droit dans le but de mieux comprendre le monde et les réalités, Sabrina Erin Grin décide de vulgariser sur son compte Instagram, Olympe Rêve, le droit des femmes. Aux côtés d'autres militantes, Sabrina a saisi la Défenseure des droits afin de dénoncer les discriminations que subissent les féministes sur Instagram. Elle est également l'une des co-créatrices du hashtag militant #NotAllMenReally ; l'objectif : libérer la parole des femmes et des minorités sur la multiplication des violences sexuelles et sexistes subies dans une vie.
Si trois Français sur quatre utilisent les réseaux sociaux, vous faites probablement partie des 50 millions d’internautes qui scrollent plusieurs heures par semaine sur Instagram, TikTok, Snapchat ou encore Facebook. Alors que l'objectif premier des réseaux sociaux est de mettre en relation les utilisateurs, cet engouement a donné naissance à un écosystème lucratif aux dérives alarmantes qui impactent nos comportements virtuels et nos vies réelles. Dans cette enquête inédite, Audrey Chippaux nous entraîne au cœur du monde numérique où s’enracinent pratiques illégales et conflits socio-économiques, tout en dressant un nouveau modèle d'influence responsable. Lanceuse d’alerte, Audrey Chippaux informe et sensibilise les internautes par le biais de son compte Instagram @vosstarsenrealite. Elle collabore également avec l’Assemblée nationale et l’inspection des fraudes dans le but d’encadrer légalement le secteur de l'influence.
Et si les femmes étaient aussi les complices involontaires du patriarcat ? Briser la chaîne explore comment, malgré nous, nous perpétuons un système qui nous opprime. Un essai percutant pour comprendre et agir !
LES FEMMES ONT LE DROIT À LA VENGEANCE Depuis toujours, nous attribuons la vengeance aux hommes, que ce soit dans nos représentations sociétales et culturelles. Le Comte de Monte-Cristo, John Wick, les héros vengeurs adulés de tous. Tandis que les héroïnes sont justes, bienveillantes, font preuve d'empathie et prennent soin des autres. Pourtant la vengeance a son importance, permettant d'obtenir justice, une justice personnelle. Dans notre société actuelle, les victimes de violences sexuelles, domestiques, sexistes et conjugales doivent se taire. Et, quand elles osent enfin parler, elles ne sont pas entendues. Face à la souffrance, il est exigé de se soumettre à cette fatalité qu’il n’y a rien à faire. Alors, quelle justice pour celleux que l’on ignore ? À travers cet essai, Mathilde Morrigan nous offre une réflexion puissante sur la vengeance dans une société patriarcale ayant pour volonté de faire taire les femmes et minorités de genre. Elle décrypte ce vice tabou et interdit, et nous invite à agir grâce à l’image de la Sorcière. Cette femme déconstruite des préjugés et des diktats, la sorcière qui a compris que le mal est relatif, que se défendre est un droit et que la vengeance n’est pas toujours faire du mal. Mathilde Morrigan est la créatrice du compte Instagram @withoutpatriarchy (40 000 abonnés) au contenu engagé et engageant. Cette jeune Marseillaise propose d’en apprendre plus sur la lutte et les réflexions autour des enjeux féministes. Grâce à sa bienveillance et sa pédagogie, elle accompagne la déconstruction de ses abonné·es. Elle est l’autrice d’un premier essai Sans patriarcat (Leduc société).
Un manifeste pour une contraception prise en charge par les hommes En 2021, 223 000 interruptions volontaires de grossesse. 60 % des femmes sont sous contraception. 76 % des Français et Françaises pensent que la contraception n'est pas une affaire de femmes. Et pourtant, rien ne change, les femmes sont toujours les seules concernées. Pourquoi serait-ce aux femmes de porter toute la responsabilité de la contraception ? Pourquoi les hommes s’appuient-ils autant sur les femmes pour gérer leur fertilité et la natalité collective, alors que les femmes sont fertiles environ 24 h par mois, et les hommes tous les jours du mois ? Alors que la contraception est encore considérée comme « une affaire de bonne femme », ce manifeste court propose en 28 arguments concrets et documentés, de renverser les rôles, de changer le paradigme de la contraception et de rééquilibrer la charge mentale liée à la contraception dans les couples hétérosexuels. Gabrielle Blair est une bloggeuse américaine, designer et mère de 6 enfants. Son blog Design Mom traite de la parentalité, du design et du lifestyle. Elle est la fondatrice de la plateforme Alt Summit, LA conférence pour les influenceurs lifestyle. Gabrielle Blair compte 183 000 abonnés sur son compte Instagram (@designmom).
Alors que la sexualité est omniprésente dans l’espace médiatique sous forme d’images, de slogans, d’injonctions à jouir, 1 % de la population française se dit asexuelle. Il paraît donc important de comprendre ce que l’asexualité raconte de l’organisation du désir chez les humains et de saisir la particularité de l’asexualité sans la juger ni la mettre dans une case pathologisante. Pour cela, rien ne vaut la parole de celles et ceux qui sont concerné.e.s par le sujet. C’est en allant à leur rencontre et en lâchant l’idée binaire du normal et du pathologique que l’on pourra s’approcher d’une compréhension de l’asexualité. En utilisant plusieurs points de vue, ce livre veut tenter de saisir comment un autre désir est possible et ce que cela dit de notre capacité humaine à vivre avec nos émotions, nos sensations et de les partager avec d’autres sans correspondre obligatoirement à des moules sociétaux pré-établis. Alain Héril est psychanalyste et sexothérapeute formé par Suzanne Kepes. Il a exercé en cabinet pendant 27 ans. Il forme des sexothérapeutes et des psychopraticiens depuis plus de 20 ans. Il co-dirige le centre de formation à la psychothérapie intégrative « Indigo Formations ». Il est l’auteur de plusieurs ouvrages : Femme épanouie, On ne fait pas l’amour, c’est l’amour qui nous fait, et est l’auteur de L’oracle de la sexualité sacrée aux éditions Leduc.
17 millions de femmes en France ont subi des violences sexistes ou sexuelles. Pourtant, seulement 18% osent en parler. Nos survivantes de Lisa Serero brise le silence et offre des clés concrètes pour accompagner les victimes.
Sans patriarcat, la valeur des femmes et de celleux qui ont une vulve ne dépendrait pas de la taille de leurs seins, de leurs fesses ou de leurs cuisses. Sans patriarcat, l’acte sexuel ne tournerait pas autour de la pénétration. Sans patriarcat, les hommes pourraient pleurer et exprimer leurs émotions sans honte. Sans patriarcat, il ne m’aurait pas violé·e. Dans nos lits. Dans nos amitiés. Dans nos miroirs. Dans nos bureaux. Femme, homme, personne non binaire, intersexe, cisgenre, transgenre et minorités de genre. Le patriarcat est partout et nous avons toujours vécu avec. Et si pour mieux comprendre ses conséquences et son influence, nous imaginions un monde sans ? À travers cet essai pédagogique, l’autrice offre une véritable porte d’entrée dans le féminisme et dresse le tableau de la société patriarcale actuelle (conditionnement et constructions sociales, contrôle des corps, violences...), de ses conséquences délétères et de tous les rouages mis en place pour en assurer la pérennité. Une projection nécessaire pour une prise de conscience aiguë et, enfin, avancer vers un monde sans patriarcat. Mathilde Morrigan est la créatrice de @withoutpatriarchy, compte Instagram qui réunit de plus en plus de féministes pour participer à la révolution du patriarcat. Avec son contenu engagé et engageant, cette jeune Marseillaise propose d’en apprendre plus sur la cause féministe et ses enjeux. Son compte bienveillant et sa pédagogie accompagnent la déconstruction de ses abonné·es.
Et si le bonheur se trouvait là où on ne l’attend pas ? Mon année sans les hommes raconte l’expérience audacieuse de Catherine Gray, qui a choisi de faire une pause amoureuse pour redécouvrir les joies du célibat.
L'épaisseur des violences patriarcales nous écrase jusqu'à nos chambres, nos lits, nos corps, et nos coeurs : la solution réside dans la déconstruction de ce qui existe et dans la représentation juste et réelle de ce que nous sommes, ce que nous aimons, ce que nous voulons. Voici un manifeste féministe engagé pour rendre enfin visible la complexité de notre sexualité et ses enjeux, pour repenser ensemble sexe, amour, corps et identité. Il n'y aura pas de sexualité positive sans réappropriation de nos récits, sans guérison de nos traumatismes. Nos voix comptent, elles se font entendre, elles s'unissent, elles se matérialisent, et elles font trembler le patriarcat. Nos luttes sont légitimes et nous voilà ici. Je dis nous car ce livre c'est aussi le vôtre. Appropriez-le vous, prenez-en pleine possession, digérez-le et absorbez la force qu'il a à vous offrir, puis comprenez que cette dernière était en vous depuis toujours. Adélaïde Barat Magan a 27 ans. Militante féministe très active sur les réseaux sociaux, elle a fondé @avecplaiz où elle réalise un travail minutieux et passionné d'éducation féministe, de déconstruction de l'intime, tel que l'on nous l'impose depuis bien trop longtemps, ainsi que de recueil et partage de témoignages.
Bien avant de devenir une journaliste de renom et une figure emblématique du féminisme, Gloria Steinem était une enfant curieuse. Elle parcourait les routes avec son père, prenait soin de sa mère et dévorait tous les livres qui lui tombaient entre les mains. Dans Une vie inattendue, elle revient sur les expériences improbables et les moments décisifs qui ont façonné sa destinée. Elle y évoque ses années passées en Inde, sa découverte des mouvements de résistance non violente et ses voyages à travers le monde en faveur des droits des femmes. Elle rend hommage à celles et ceux qui ont nourri sa pensée : pionniers, écrivains et intellectuels qui ont enrichi sa compréhension du pouvoir, de la communauté, de la justice et de la solidarité. Entremêlant souvenirs personnels et regard sur le présent, Gloria Steinem examine les avancées et les revers de plus de six décennies d'engagement. En se remémorant les mouvements qu'elle a contribué à faire grandir et les victoires remportées pour les droits des femmes et les droits humains, elle invite les nouvelles générations à imaginer des voies plus audacieuses et plus inclusives. À la fois intime, spirituel et nourri d'une sagesse acquise au fil de l'expérience, Une vie inattendue offre l'occasion rare d'entendre l'une des voix les plus marquantes du féminisme et de poursuivre la construction collective d'un monde meilleur. Figure américaine du féminisme contemporain, Gloria Steinem compte une vie parmi les personnalités les plus influentes de l'activisme mondial. Journaliste, écrivaine et cofondatrice du magazine Ms., publication pionnière du mouvement féministe aux États-Unis, elle inspire depuis plus de soixante ans les combats pour l'égalité et la justice sociale à travers le monde.