Fantasmes de femmes
Explorez les secrets les plus intimes du désir féminin à travers L'alchimie du plaisir, un roman audacieux et sensuel qui ose parler de la quête du plaisir sans tabou.
Dans l’intimité d’un club libertin, Gym spéciale explore les limites du désir et de la transgression. Helen Clifton y dépeint, sans fard ni tabou, les jeux érotiques et les passions interdites qui lient ses personnages.
Je suis un être double : homme et femme. Mon sexe est tout petit, mais souvent très dur. J'aime les femmes, j'aime leur sexe quand il est noir et bien fourni, j'aime les dévorer et les lécher. Mais j'aime aussi les sexes d'hommes. J'aime les manipuler, les faire durcir, les caresser et les sucer. J'ai accumulé les expériences, et je ne sais toujours pas ce que je préfère ni ce que je suis ; homme ou femme, homme et femme ?
Je m'inclinai encore un peu et sentis sa main qui se faufilait alertement sous ma robe. Il me troussa alors carrément et tomba à genoux, saisissant mon cul à deux mains. Il enfouit son visage entre mes fesses, me reniflant comme un goret, me léchant fébrilement, prêt à me dévorer, bredouillant et me baisant en même temps.
Nous étions surexcités et notre premier plaisir n'avait fait que nous mettre en condition. D'instinct, ma main se posa sur le sexe que j'avais déjà tant caressé. Il était encore petit, immobile et tiède comme un oiseau endormi. Mes doigts ne bougeaient presque pas : un attouchement de velours ! Puis, peu à peu, j'assistai au miracle : je sentis la petite chose grossir, grandir, durcir, s'échauffer, remplir ma main ; déborder, pointer et redevenir le sexe, cette arme dont l'homme nous assassine.
Née dans le ruisseau et affamée, j'ai suivi le beau Yen lors de mes treize ans. Ce trafiquant chinois m'a nourrie et comblée de présents. Il m'a tout appris des douceurs de l'amour. Mon art augmentait avec ma richesse et ma beauté. Jusqu'à ce jour malheureux où j'ai tué Yen de ma bouche. L'amour est devenu douleur ; on m'a traitée comme une sorcière et fait subir tous les supplices... Et je n'ai plus d'illusions, ni sur les hommes, ni sur les singes...
Toutes les cinq, nous faisions onduler nos corps sur le tapis, et cela faisait comme un énorme serpent qui mord sa queue... Le bruit des claques sur les fesses se mêlait à nos gémissements, nos sexes étaient pleins de liqueur ; chaque partie sensible de nos corps était occupée par un instrument de plaisir : c'était merveilleux. Le temps n'existait plus...
Je me suis assise dans mon lit après avoir remonté l'oreiller dans mon dos. Evelyne est toujours nue. Je ne peux m'empêcher de trouver jolie la courbe de ses seins : fermes, blancs avec une petite pointe brune, toujours en quête de caresses, de baisers, de plaisirs, tendre chair chaude et douce, fruits à la peau veloutée, délicieux...
Je gémis sous les doigts, dont je ne sais à qui ils appartiennent, qui s'emparent de mon sexe et de mes seins. Une main se glisse sous mon chemisier, sort les deux globes de chair de la dentelle du soutien-gorge. Une bouche, puis une autre happent mes mamelons, que je sens jaillir sous la caresse.
Je m'appelle Dorothée de Lipschits, descendante d'une vieille famille polonaise. Mes yeux verts, étranges et cruels, recèlent des instincts démoniaques, des connaissances perverses. Ma poitrine est opulente, à la chair dure et ferme. La toison noire de mon sexe surgit, avec la sauvagerie dominatrice, comme la patte noire et velue de quelque bête étouffée entre mes cuisses.
Sa main m'ouvrit les cuisses, se glissa jusqu'à ma vulve et le contact de sa paume sur mon clitoris eut alors plus d'effet que n'en aurait eu une verge durcie. Ses doigts s'agitèrent dans mon vagin, provoquant une explosion de plaisir qui envahit tout mon corps.
Je m'appelle Régine. Je suis en seconde, au lycée. Mes bras et mes jambes sont encore un peu maigres. Mes seins sont ronds, beaux et bien hauts. Mon pubis se garnit doucement d'une belle toison. Cela fait quelque temps que je me caresse tous les soirs dans mon lit. Quand je vais boire une limonade au Select, je remarque que les hommes me suivent du regard et semblent attendre quelque chose de moi. Allons, il va falloir que je m'enhardisse pour enfin sentir d'autres mains que les miennes sur mon corps.
Pierre dut trouver que mes seins avaient suffisamment bénéficié de l'attention de sa langue. Il la fit descendre jusqu'au nombril. La pointe de la langue le lécha, le piqua comme si elle avait voulu le transpercer. Lasse de jouer avec lui, elle alla rendre visite à mes hanches, pour revenir ensuite au centre de mon ventre. A force de glisser elle arriva vers le bas, à la lisière de ma toison. Elle se perdit un moment parmi les poils. Enfin elle entra en contact avec ma fente.
Monique me fait signe de la suivre, l'air très excitée. Du bout des ongles, elle tire délicatement un rouleau de carton et un orifice se dessine dans la cloison. La jeune femme y plaque son oeil, et sa respiration s'accélère instantanément. Elle vibre de la tête aux pieds. La vue de l'homme, de son sexe en pleine action la galvanise, et une folle envie de participer me prend. Je cherche autour de moi un objet assez gros pour calmer cette fièvre qui peu à peu me creuse les reins.