Confessions érotiques
Après avoir mené une vie amoureuse bien remplie, le narrateur nous conte ici ses découvertes en matière de masturbation féminine. De sa stupeur en constatant qu'Héloïse, qu'il croyait avoir comblée, éprouvait en quittant ses bras le besoin de " continuer " seule dans la salle de bains, aux confidences qu'il lui arrache, et de la passion qu'il se découvre à être le voyeur de jolies " branleuses ", ce récit est un inventaire complet de toutes les façons qu'ont les filles d'Ève de jouer au doigt mouillé. Que ce soit en secret ou, quand on est devenu leur confident, devant un témoin attentif...
Quel tempérament Cécile ! Elle travaille dur, de nuit, pour payer ses études dans une bonne école de commerce, mais quelle baiseuse ! Elle profite de toutes les occasions, se fait sauter par son petit ami, pendant la pause, ou prend son pied chez son gynécologue... Ça fait des jaloux ! Pourtant, à la réflexion, de telles prestations mériteraient un meilleur salaire... Étude de marché : des messieurs bien sous tous rapports ont envie de s'offrir une jolie nana, délurée et pleine d'entrain ! Internet fera le nécessaire. Elle rencontre des mecs friqués, mais exigeants ! La base du commerce : le client a toujours raison ! Elle accepte tout la gentille Cécile, contre argent comptant, et elle n'oublie pas de grimper aux rideaux ! De quoi ravir ses partenaires ! Le temps passant, la sagesse viendra : après avoir déniaisé un de ses condisciples d'une bonne famille, elle aura suffisamment d'astuces pour se faire accepter dans ce milieu bourgeois, même si elle y rencontre d'anciens clients...
Le mari de Sylvette, un macho méditerranéen, la trouvant peu dégourdie au plumard, l'envoie paître un beau matin. Elle se réfugie à Marseille chez une ancienne copine, Stéphanie, qui accepte de lui faire partager son lit. Et l'initie rapidement, profitant de son désarroi, à des jeux de dames que la morale réprouve. Si les choses en restaient là, passe encore, mais voilà que Stéphanie invite un de ses amants à " partager " avec elle sa compagne de lit. On sera un peu serrés, à trois, mais parfois, où il y a de la gêne, on découvre du plaisir. Tant et si bien que Sylvette se transforme en insatiable prêtresse du culte d'Éros et que son couillon de mari, la récupérant, en viendra à se plaindre que la mariée est trop lubrique ! Tu l'as voulu ? Eh bien tu l'as ! Et ne pleure pas si j'en fais profiter aussi les copains ! Lui dit la mangeuse d'hommes...
Jeune photographe, Alice B. débarque en 68 à Saïgon, en pleine guerre du Vietnam. Entre deux reportages sur le front, elle découvre la vie dissolue des soldats. Contrainte d'y participer, au début à son corps défendant, elle y prend vite un goût pervers. Elle nous narre ici ses débauches nocturnes et notamment sa découverte des plaisirs saphiques en compagnie de jeunes asiatiques aux corps androgynes. Otage des Viet, elle accepte de jouer un scabreux double jeu, et peut goûter ainsi aux plaisirs des deux camps en payant doublement de sa personne... Depuis, tout lui paraît fade...
Encore toute jeune, Marie-Anne découvre que le contact des collants en lycra lui donne des envies furieuses de masturbation. Elle adore se caresser à travers le collant. Elle trouve que c'est plus pervers que directement sur le sexe. Elle remarque aussi que, chaque fois qu'elle porte des collants sous des jupes courtes, les garçons et les filles ont tendance à " tourner autour d'elle ". À croire que le lycra lui donne un un " air vicieux " qui excite tout son entourage. Faut-il s'étonner qu'elle en vienne, après de multiples expériences " à travers " son collant, à poser pour une marque de lingerie coquine ? Aïcha, la photographe, va la pousser de plus en plus vers la coquinerie en dessous vaporeux. Il faut dire que cette photographe aime beaucoup ses " modèles " quand elles sont aussi perverses que Marie-Anne. Et qu'elle est volontiers partageuse, car les messieurs aussi aiment beaucoup le lycra. Parions que les lecteurs seront, eux aussi, très friands de ces gracieux emballages...
À 19 ans Léa entre en fac. Jolie et sensuelle, elle voit le sexe comme le meilleur moyen d'arriver à ses fins. Elle séduit donc son prof pour obtenir de bonnes notes à ses examens. Lors d'un stage, elle répond aux avances de la femme du patron, puis se retrouve dans le lit du couple, avant d'être invitée à une partouze en leur compagnie. Après ses études, elle est embauchée dans une grande entreprise où elle donne toute sa mesure. Du gardien à la secrétaire, elle couche avec ceux et celles qui peuvent lui être utiles. Pour aboutir enfin à Irina, lesbienne, dominatrice, et surtout numéro deux de l'entreprise. Cette dernière la prend sous son aile et l'initie à la soumission, lui assurant ainsi une ascension fulgurante.
Notre narrateur anonyme, la cinquantaine, vient de divorcer et se retrouve seul. L'esprit enfin libéré des tracas du quotidien, il s'aperçoit que les femmes qui l'entourent sont comme lui : elles ne pensent qu'à ça. Notamment sa concierge, qui entreprend de lui ouvrir les yeux. Grâce à elle, il va découvrir les turpitudes de l'immeuble où il a passé tant d'années insipides. Gertrud, la libraire nymphomane, l'exhibitionniste qui fait sa gymnastique, mais pas que, toute nue sur son vélo d'appartement. Un immeuble de fous, direz-vous ? Pas du tout. Une copropriété aux parties communes biens tenues.
Pamela, jeune américaine, débarque de son Dakota natal... à Saint-Tropez, pour participer à une " start-up ". Elle va s'installer une superbe villa truffée de caméras en circuit intérieur. Impossible de prendre une douche, de faire pipi, sans que l'objectif ne capte les images les plus compromettantes. Avec ce nouveau travail, Pamela devra contempler des images de sa propre intimité et les traiter. Elle se sent devenir une " putain virtuelle ". Et voilà qu'on lui demande de se plier, sur requête des clients, à des " scénarios " de plus en plus " hards "...
Dans leur jeunesse, trois copines avaient soumis, par le chantage, un macho du quartier dont elles avaient fait leur " toutou ". Elles le convoquaient chaque dimanche après-midi. Nu, à quatre pattes, elles l'obligeaient à faire le " chien ", et elles jouaient à être chiennes. Des années plus tard, elles se retrouvent par hasard et, déçues par leur vie sexuelle, décident de recommencer. Pourquoi ne pas revivre les plaisirs frelatés d'antan... en utilisant internet pour recruter des étalons qui viendraient leur offrir leurs services à domicile ?
Beaucoup de grandes filles continuent à sucer leur pouce. Savez-vous pourquoi ? Mais oui, je vois que vous le devinez. C'est autre chose, inconsciemment, qu'elles ont envie de sucer. Et les messieurs désireux de les satisfaire sont légion. Si bien que la jeune Edelweis initiée encore jeune aux plaisirs de bouche ne manquera pas de sucette à se fourrer entre les lèvres. Elle va acquérir au sport de la turlutte une réputation qui franchira vite les limites du quartier. Et figurez-vous que cette vertueuse passionnée de la sucette entendrait bien se contenter de sa manie ! Vierge, elle est, vierge elle entend rester. Et vierge elle restera, ma foi, assez longtemps. Mais tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle s'emplit, pas vrai. Et notre naïve suceuse ne va pas tarder à découvrir qu'on peut prendre son plaisir autrement qu'avec sa bouche. La nature a pourvu la gent féminine en effet de parties autrement sensibles que celles qui servent à manger la soupe et à sucer des bonbons. Nous vous laissons les découvrir avec elle !
Un jour où elle se gèle les miches en distribuant des prospectus aux feux rouges, Olivia, une étudiante qui collectionne les petits boulots, se voit proposer par un automobiliste distingué un étrange marché. De l'argent contre une photo d'elle. Mais une photo d'une partie de son corps que la décence interdit de montrer. Après avoir longtemps hésité, elle y consent, et revient au rendez-vous avec un polaroïd qu'elle a pris elle-même. Non sans un insolite plaisir. C'est le début d'une lente glissade dans l'enfer délicieux de l'exhi bitionnisme. De photos en photos (photos de plus en plus émoustillantes), elle en arrive au point où les plaisirs " normaux " lui paraissent fades. Ce n'est qu'en s'exhibant, maintenant, qu'elle parvient à obtenir le grand frisson...
Des stagiaires, on en voit partout. Dans les bureaux des grandes entreprises, dans les garages automobiles, dans les agences de pub... et même à Media 1000 ! Nous avons de charmantes stagiaires qui viennent s'initier à la littérature érotique. Foi d'Esparbec ! Cela étant, le stage dont vous allez découvrir les arcanes dans ce texte scandaleux est d'une tout autre espèce. L'homme qui le suit a renoncé à toute dignité humaine. Il n'est plus qu'un jouet dont s'amusent quelques dames. Et tout particulièrement Maîtresse Cathy, qui a décidé de lui apprendre que le SM, ce n'est pas du tout, mais alors pas du tout une plaisanterie... Il s'en souviendra, notre néophyte, de son stage de formation... ou de déformations !
La télé rend fou, c'est bien connu. À plus forte raison, une certaine télé un peu trash, un peu crade, spécialisée dans les sensations fortes. La jeune Audrey, attirée par les paillettes du petit écran, va vite découvrir que dans les coulisses de ce monde superficiel règnent en maître l'argent... et le sexe. Comme elle n'a froid ni aux yeux ni ailleurs, elle ne va pas tarder à gravir les échelons. La rivalité des autres animatrices ne lui fait pas peur, pas plus que les plans louches des réalisateurs bidons prompts à la dévêtir à tout propos. Des jeux très au-dessous de la ceinture aux télé-achats sexy, tout se vend, à commencer par le plaisir. Et question plaisir, la jeune animatrice ne sera pas volée... Vous non plus. Ne cherchez pas de quelle chaîne il s'agit, Audrey a pris la précaution de bien brouiller les pistes. Et de toute façon, ça se passe à l'autre bout de la planète. À Bruxelles... Ah, ces Belges, qui eût cru qu'ils seraient aussi coquins ?
Un matin, en feuilletant un journal de petites annonces, une jeune femme au chômage s'arrêta sur l'une d'elles. Un " club privé " recherchait une serveuse. Elle ne voyait pas très bien à quoi ça pouvait correspondre, mais elle téléphona sans attendre. Au bout du fil, une voix féminine, un peu grave, lui demanda son âge et son prénom, puis on voulut savoir si elle avait déjà travaillé comme serveuse. Amina répondit la vérité : non, jamais. Pourtant, on lui donna quand même rendez-vous en début d'après-midi. Comment aurait-elle pu deviner que commençait pour elle une autre vie, où le sexe, et le plus bizarre de tous les sexes, se taillerait la part du lion ? Ou plutôt, de la " lionne ". Car après avoir été initiée aux amours saphiques, notre candide débutante, prise en main, allait apprendre à prendre en mains, elle aussi, ces hommes qui jusqu'à ce jour avaient été ses maîtres. Et qui deviendraient ses esclaves !
Très attirée par un joueur de rugby italien reparti dans son pays, Leslie souhaite le retrouver. Ses recherches l'amènent à fréquenter les " membres " du club local. Marie-Laure, la femme du président, lui promet son concours et, en attendant, l'introduit dans le cercle de ses amies. Le président lui-même donne un coup de main (mmh !). Peu à peu, la jeune fille devient une groupie enflammée (surtout dans les parties basses) de l'équipe. Elle participe aux " débordements " des troisièmes mi-temps et collabore activement à la préparation " physique " de ses nouveaux amis. Evidemment, ça s'accompagne de sacrifices mais elle est " prête à tout "... pour la plus grande gloire du sport... et le plaisir des dames...
Béa T. a deux passions : les voyages, et le sexe. Elle passe son temps à voyager et à s'envoyer en l'air. Pour concilier les deux, une seule solution, un métier de voyagiste. Elle peut ainsi voir du pays et faire des rencontres. Désireuse d'étudier à fond les moeurs sexuelles des pays qu'elle visite, elle a trouvé la bonne méthode : coucher avec leurs habitants. Nous la verrons faire des galipettes dans une piscine de grand hôtel à Marrakech, se taper un steward dans un train de luxe, jouer les danseuses tirelire dans une croisière gériatrique, se taper un fils de magnat à Los Angeles, et à New Delhi, dans un hôtel pour hippies, mettant les bouchées doubles, dévorer une cohorte de touristes japonais et une flopée d'Israéliens en goguette !
Béatrice fait des études de secrétariat médical. Grande, mince, très bien faite, elle attire l'attention d'un patron de clinique, Richard. Or, ce quadragénaire a des goûts très spéciaux en matière de corpulence féminine. Gavée comme une oie, Béatrice va vite prendre de l'ampleur. Richard est un fétichiste des appas féminins excessifs qui prend plaisir à transformer ses partenaires sexuelles en poupées gonflables vivantes. Attention, il ne veut pas en faire de gros boudins. Il les veut exagérées, pas obèses. Gros nichons, gros cul, mais taille bien marquée. Pour " répartir " les surcharges pondérales, il utilise toutes les possibilités de la médecine et de la chirurgie plastique moderne. Collagène, implants, hormones. En quelques mois, Béatrice va devenir monstrueusement féminine. Elle ne sera pas la seule à être engraissée. Yasmina, Marine, d'autres encore se transformeront en poupées gonflées...
" J'ai poussé la porte. Geneviève a crié en me voyant entrer. Vautrée sur le sofa, elle avait relevé sa robe. Sur le tapis, son slip couleur chair était roulé en boule. Je m'attendais à ce qu'elle se relève hâtivement, mais elle n'a pas changé de position. Tournant la tête pour éviter mon regard, elle m'a demandé d'une voix à peine audible : " Est-ce que vous avez fermé derrière vous ? " Voulez-vous savoir ce qui se passer entre cet étrange " confesseur " et les femmes vicieuses qui " se confessent " à lui ? Achetez ce livre...
Gilles et Charlotte, qui viennent de se marier, forment un drôle de couple. Charlotte espérait que le mariage calmerait ses ardeurs ; elle est bien obligée de constater qu'il n'en est rien. Elle a tout le temps envie d'autres hommes ; elle finit par s'en ouvrir à son mari, qui prend bien la chose à condition que sa femme le laisse tout organiser. C'est lui qui choisira, parmi ses propres amis, les amants de Charlotte, et en prime, assistera aux ébats des couples. Ça tombe bien, Gilles a de nombreux amis, qui tous trouvent Charlotte à leur goût. Quant à Charlotte, du moment qu'elle a son content, tout va bien. Cela dit, elle ne se refuse pas non plus à son mari ; plus elle en a, plus elle en veut...
Nous voilà conviés dans l'intimité d'un kiné/esthéticien spécialiste des massages scabreux et des soins corporels féminins. S'il a choisi cette carrière, ça n'est pas pour rien : monsieur est un voyeur et un tripoteur né. Et les femmes le lui rendent bien ! Charmées par ses doigts de fée, et le bouche-à-oreille aidant, les clientes se pressent dans son institut et notre praticien voit passer entre ses mains tout ce que le quartier compte de femmes insatisfaites - ça en fait un paquet ! Souvent autant voire plus perverses que lui, ces affamées l'entraînent dans des aventures d'une immoralité totale, dont il jouit sans réserve. Et à la fin, elles le paient pour ses services sexuels ! Il y a pire, comme métier, pas vrai ?
Delphine et sa soeur Martine vivaient en paix. Voici que leur mère se remarie avec John, un Anglais adepte de l'éducation du même nom. Vous devinez la suite ? Comment ces jeunes femmes accepteront de se laisser infantiliser par leur nouveau " daddy ", au point d'être soumises aux châtiments corporels pour la moindre peccadille. C'est ce que Delphine nous conte dans sa confession, où il est souvent question de fessée à cul nu ! Que dire des étranges émois qu'elle éprouve, chaque fois que sa soeur et elle doivent baisser leur culotte et se " mettre en position " ? Car les " positions " pour recevoir la fessée, quand on est une jeune femme, sont extrêmement variées. Étrangement, plus elles sont indécentes, plus longue est la correction. Et plus on y prend plaisir... Un plaisir honteux certes, mais un plaisir très anglais...
Noémie vit dans une petite ville de province où l'on tente comme on peut de surmonter un ennui mortel. Elle et ses copines cherchent les garçons qui pourront égayer leur terne existence, mais généralement, ceux-ci ne pensent qu'à prendre leur plaisir très rapidement sans se soucier de leur partenaire. Un jour, cependant, elle fait la connaissance de Frank, qui se révèle un amant attentionné, soucieux de son plaisir à elle. Elle croit avoir enfin trouvé la perle rare. Pourtant, Quelque chose, en lui, lui laisse pressentir qu'il a des désirs secrets qu'il n'ose formuler. Un soir, seule chez lui, l'attendant, elle pioche dans sa collection de DVD et trouve un film japonais à l'intitulé mystérieux. Le spectacle auquel elle assiste va changer sa vie et ses orientations sexuelles à tout jamais.
On dit souvent que le clitoris est la source essentielle du plaisir des femmes, qu'elles en soient conscientes ou pas. Rien ne préparait pourtant Florie à ce qu'elle le découvre un jour en jouant sexuellement avec sa meilleure amie. Sous l'effet d'une excitation intense, voilà que jaillit d'elle un petit bout de chair de dimensions excessives... Dès lors, ce phénomène intime va devenir le centre de ses préoccupations... Certes, il va lui procurer d'indicibles plaisirs, mais le sentiment d'être différente va souvent l'isoler. Que les lecteurs se rassurent : après moult péripéties plus chaudes les unes que les autres, elle finira par trouver des partenaires mâles et femelles, qu'elle entraînera dans de nombreux jeux où cette partie de son anatomie tiendra un rôle essentiel.
En mentant sur sa situation, Fabrice, un écrivain sans le sou, a épousé Delphine, une commerciale prospère, plus jeune que lui. Seulement, voilà, quand l'épouse découvre qu'elle a été jouée, elle n'apprécie pas du tout... et se refuse à son mari, à moins qu'il ne consente à subir un " dressage ". Avec sa complice Hélène, une " dominatrice ", elle va faire de lui un jouet dont elles s'amuseront cruellement. Sous leurs cravaches, il va se plier aux pires humiliations qu'une femme puisse infliger à un homme... et sa vie conjugale va devenir un véritable enfer ! Un enfer, vraiment ? Peut-être bien. Seulement voilà, il ne peut plus s'en passer, de cet enfer ! Un enfer - mais de jouissance ! Et pas question pour lui de céder sa place, même pour un empire. Le bonheur dans l'esclavage, en somme...
En 1975, criblé de dettes, le narrateur accepte, pour échapper à ses créanciers, un emploi de factotum à la résidence S., lieu de villégiature réservé aux membres de l'armée américaine, et à leurs familles, sur la Moyenne-Corniche. Il va vite se rendre compte que ses démons (les fameux démons de la chair) ne l'ont pas lâché pour autant et devenir la proie consentante d'une clientèle féminine avide de sensations. Citons en vrac une veuve nymphomane, une femme de ménage trop élégante pour être honnête, des Lolitas plus vicieuses l'une que l'autre .Il croyait se mettre au vert et qu'avec des Américains il ne risquait pas grand chose. Avec eux, en fait, il ne risquait rien. Mais avec leurs femmes, c'est une autre affaire : " Elles sont pires que les Françaises, mon vieux ; ce qui n'est pas peu dire ! "
Vous avez tous entendu parler des banlieues chaudes. Chaudes, certaines le sont à plus d'un titre ! Pas seulement pour la baston ! Entre deux embrouilles, les meufs ne pensent qu'à s'éclater entre elles, et les lascars sont tous de chauds lapins. Jeune pigiste envoyée en reportage par un journal branché, Ségolène B. va le découvrir à ses dépens. D'abord spectatrice, elle ne tarde pas à participer aux activités de la bande. Rackets sexuels dans les caves, rodéos nocturnes où l'on s'envoie en l'air dans des voitures volées, rien ne lui est épargné. Ses nouvelles copines l'initient à cette vie turbulente ou se mêlent la frime et le sexe le plus délirant. Certains keufs ferment même les yeux sur les trafics divers de ces sauvageonnes peu farouches. Ségolène se sent si bien parmi les voyous qu'elle virerait presque racaille à son tour. La vie dans la cité, à la lire, c'est de la bombe (sexuelle).
Cadre charmante et dynamique, Manon avait réussi un parcours sans faute dans une multinationale, jusqu'à ce que la crise pousse la direction à recourir à des stages de motivation pour renforcer l'esprit d'entreprise. Deux experts en coaching envoyés des États-Unis vont mettre à mal les collaborateurs. Manon nous narre ici (avec tous les détails) de quelle façon elle a découvert qu'on pouvait resserrer les liens entre les membres (virils ou autres) du personnel, grâce à diverses " manipulations " et d'insolites jeux sexuels... Mais parfois les résultats dépassent ses prévisions et l'esprit d'équipe vire alors à une complicité des plus torrides entre collègues que jadis tout opposait. Laissez-moi vous dire qu'elle s'en souviendra longtemps, de ces stages de motivations.
Si Célia est devenue une exhibitionniste vicieuse, ce n'est pas par hasard. Toute jeunette, elle a pris goût à montrer aux garçons ce que les filles sages cachent sous leur culotte. La première fois, ce fut sans le vouloir : elle était montée sur un arbre pour cueillir des cerises... Et le jeune voisin, caché derrière la haie, se rinçait l'oeil sans vergogne. " Voici comment j'ai découvert le plaisir ! " nous dit Célia. A partir de ce jour elle n'aura de cesse qu'elle n'ait exhibé, tout en feignant de ne pas s'en rendre compte, les particularités les plus secrètes de son anatomie. Se déshabiller devant une fenêtre ouverte, oublier de mettre sa culotte sous une jupe trop courte, écarter impudiquement les jambes au restaurant, autant de ruses pour satisfaire son vice. " C'est aux regards que j'aime surtout m'ouvrir ! " nous avoue-t-elle. Faire l'amour ne la satisfait vraiment pleinement que si quelque voyeur qu'elle a appâté peut profiter du spectacle...
Noémie vit dans une petite ville de province où l'on tente comme on peut de surmonter un ennui mortel. Elle et ses copines cherchent les garçons qui pourront égayer leur terne existence, mais généralement, ceux-ci ne pensent qu'à prendre leur plaisir très rapidement sans se soucier de leur partenaire. Un jour, cependant, elle fait la connaissance de Frank, qui se révèle un amant attentionné, soucieux de son plaisir à elle. Elle croit avoir enfin trouvé la perle rare. Pourtant, quelque chose en lui laisse pressentir qu'il a des désirs secrets qu'il n'ose formuler. Un soir, seule chez Frank, l'attendant, elle pioche dans sa collection de DVD et trouve un film japonais à l'intitulé mystérieux. Le spectacle auquel elle assiste va changer sa vie et ses orientations sexuelles à tout jamais.
Quel étrange mari que Daniel. Il adorait sa femme, mais un travers de son singulier caractère le poussait à vouloir la voir jouir dans les bras d'un autre homme. Ce qui devait arriver, arriva... parmi tous ses amants d'un soir, elle en trouva un à son goût et le planta. Croyez-vous que la leçon lui suffit ? Quelques années après, il se remarie... et ça recommence. Sa nouvelle femme, au début très rétive, finit par prendre goût à la chose. Elle se tape de plus en plus de coquins sous les yeux de son mari amoureux. Et croyez-moi, ce n'est pas seulement pour lui faire plaisir... à lui. Seulement, contrairement à la première, elle sait faire la différence entre l'amour et le sexe... Aussi n'ont-ils pas fini de s'amuser ! Pour ne rien dire de leurs nombreux... amis.
Parce qu'elle était très attachée affectivement à son grand-père, l'héroïne de cette confession a toujours été attirée par les hommes âgés. Est-ce parce que son père lui a toujours manqué ? Elle n'en sait trop rien. Et plutôt qu'une psychanalyse qui l'aurait (peut-être) guérie de ses " travers sexuels " (ce qui ne l'aurait pas du tout arrangée !), notre lubrique confessée préfère s'adonner joyeusement à sa" manie ". Divers épisodes de sa jeunesse immorale, en compagnie d'une copine de classe, et plus tard, toute seule, sont racontés dans ce texte avec une impudeur naïve qui pourra déranger plus d'une lectrice. En effet, il s'agit d'un récit " sexuellement incorrect ". Vous voici prévenus, nous n'en dirons pas davantage.
Surfant sur la mode américaine des mariages somptueux, organisés par des agences spécialisées en la matière, Agathe, jeune femme ambitieuse et délurée, tente de développer ce concept à Paris. Loin du glamour des contes de fées, elle croise des futurs couples improbables, pour qui la fidélité conjugale n'est pas la première preoccupation... Par exemple, des fiancés prudents qui, avant de convoler, veulent faire tester leur promise par d'autres mâles, afin d'éviter toute mauvaise surprise lors de la nuit de noces. Mignonne et prête à rendre service, Agathe profite de chaque fête qu'elle prépare pour multiplier les rencontres sexuelles et savourer le charme des relations coquines, pour le meilleur et pour... le vice !