Psychologie, psychanalyse
« Ce ne sont pas les hommes qui font les gestes, mais les gestes qui font les hommes. » Le corps a son propre langage qui contredit parfois la parole. Que vous passiez un entretien d'embauche, que vous négociiez un contrat ou que vous donniez une conférence, sachez décoder les gestes de votre interlocuteur et comprendre leur symbolique. Apprenez également à décrypter vos propres gestes pour choisir les attitudes adéquates et dominer la situation. Joseph Messinger, à travers le décodage de postures répétitives et leurs significations, vous donne les clés essentielles pour savoir parler avec votre corps et séduire votre public.
« Ce ne sont pas les hommes qui font les gestes, mais les gestes qui font les hommes. » Le corps a son propre langage qui contredit parfois la parole. Que vous passiez un entretien d'embauche, que vous négociiez un contrat ou que vous donniez une conférence, sachez décoder les gestes de votre interlocuteur et comprendre leur symbolique. Apprenez également à décrypter vos propres gestes pour choisir les attitudes adéquates et dominer la situation. Joseph Messinger, à travers le décodage de postures répétitives et leurs significations, vous donne les clés essentielles pour savoir parler avec votre corps et séduire votre public.
Aucun enfant ne grandit sans qu'à un moment ou à un autre ses parents ne craignent pour sa vie. Lorsque la peur de perdre un enfant s'impose comme une échéance, à la suite d'une maladie grave comme le cancer, le traumatisme de la perspective de la mort est souvent difficile à surmonter. Dans ce livre, écrit à l'appui d'une expérience de psychanalyste en cancérologie de l'enfant, il est question du bouleversement durable que crée cette peur et des relations que les mères entretiennent avec leur enfant à travers le filtre de l'image qu'elles s'en sont fait depuis l'annonce de la maladie : celle d'un enfant donné pour mort. Danièle Brun met l'accent sur l'ambiguïté de cette image et sur le risque qu'elle représente pour l'enfant si la mère n'y reconnaît pas la reviviscence de ses propres peurs. On ne peut pas comprendre les effets traumatiques liés à l'annonce de la mort et à la guérison sans prendre en considération l'image de cet enfant né du fantasme de ses proches, tout particulièrement de sa mère. Cette image, taboue, marque et encombre le retour des enfants à la vie. Mais il est possible de s'en libérer. On en trouvera dans ce livre de nombreuses illustrations.
Aucun enfant ne grandit sans qu'à un moment ou à un autre ses parents ne craignent pour sa vie. Lorsque la peur de perdre un enfant s'impose comme une échéance, à la suite d'une maladie grave comme le cancer, le traumatisme de la perspective de la mort est souvent difficile à surmonter. Dans ce livre, écrit à l'appui d'une expérience de psychanalyste en cancérologie de l'enfant, il est question du bouleversement durable que crée cette peur et des relations que les mères entretiennent avec leur enfant à travers le filtre de l'image qu'elles s'en sont fait depuis l'annonce de la maladie : celle d'un enfant donné pour mort. Danièle Brun met l'accent sur l'ambiguïté de cette image et sur le risque qu'elle représente pour l'enfant si la mère n'y reconnaît pas la reviviscence de ses propres peurs. On ne peut pas comprendre les effets traumatiques liés à l'annonce de la mort et à la guérison sans prendre en considération l'image de cet enfant né du fantasme de ses proches, tout particulièrement de sa mère. Cette image, taboue, marque et encombre le retour des enfants à la vie. Mais il est possible de s'en libérer. On en trouvera dans ce livre de nombreuses illustrations.
Dépression. Dans le langage courant, ce mot est utilisé sans discernement pour désigner la tristesse, l'humeur dépressive, la dépression caractérisée ou la maladie mélancolique qui peut conduire au suicide. Cette confusion de plus en plus fréquente entre souffrance et maladie n'est pas sans conséquence. Certains sont trop hâtivement déclarés malades et se voient prescrire des traitements inutiles ou nuisibles, tandis que d'autres, plus sévèrement atteints, ne sont pas soignés comme ils devraient l'être. Éclairer ces contradictions, illustrer par des récits de cas différentes situations cliniques, faire comprendre le bon usage des thérapies analytiques et des traitements antidépresseurs, tel est le mérite de Vrais déprimés, Fausses dépressions.
Dépression. Dans le langage courant, ce mot est utilisé sans discernement pour désigner la tristesse, l'humeur dépressive, la dépression caractérisée ou la maladie mélancolique qui peut conduire au suicide. Cette confusion de plus en plus fréquente entre souffrance et maladie n'est pas sans conséquence. Certains sont trop hâtivement déclarés malades et se voient prescrire des traitements inutiles ou nuisibles, tandis que d'autres, plus sévèrement atteints, ne sont pas soignés comme ils devraient l'être. Éclairer ces contradictions, illustrer par des récits de cas différentes situations cliniques, faire comprendre le bon usage des thérapies analytiques et des traitements antidépresseurs, tel est le mérite de Vrais déprimés, Fausses dépressions.
Quelle prise en charge pour l'enfant autiste ? Les parents, qui bien souvent ne connaissent ni les principes ni les effets des trois approches dominantes de l'autisme, sont tragiquement démunis face à cette question. Aujourd'hui, le comportementalisme tient le haut du pavé. Avec lui, on espère obtenir - et on obtient quelquefois - une adaptation minimale à l'espace social ordinaire : prise des repas, hygiène corporelle, utilisation des transports, conduite dans les lieux publics. Mais au prix de quelle violence ? de quelle dénaturation de l'enfant ? À l'inverse, le « non-agir » initié dans les Cévennes, il y a près d'un demi-siècle, par Fernand Deligny défend l'idée que les autistes, représentants d'une humanité primitive, doivent être, comme les peuples premiers, respectés dans ce qu'ils sont et préservés du monde « civilisé », au risque d'être laissés à leur condition native. La psychanalyse, repensée, réinventée, libérée des pratiques obsolètes, propose une troisième voie. Substituant une clinique du regard à celle de l'écoute et donnant la priorité à l'accueil et au « tissage » quotidien, elle entreprend d'amener l'autiste non pas à nous mais à lui-même, afin de faire apparaître, à terme, un enfant qui ne soit pas seulement présentable, montrable, mais, comme les autres, « rêvable » par ses parents. Telle est assurément la sortie de l'autisme - respectueuse de l'enfant - qu'on est en droit d'attendre aujourd'hui. Création Studio Flammarion Couverture : Photo © iStockphoto / Marcin Pawinski
Quelle prise en charge pour l'enfant autiste ? Les parents, qui bien souvent ne connaissent ni les principes ni les effets des trois approches dominantes de l'autisme, sont tragiquement démunis face à cette question. Aujourd'hui, le comportementalisme tient le haut du pavé. Avec lui, on espère obtenir - et on obtient quelquefois - une adaptation minimale à l'espace social ordinaire : prise des repas, hygiène corporelle, utilisation des transports, conduite dans les lieux publics. Mais au prix de quelle violence ? de quelle dénaturation de l'enfant ? À l'inverse, le « non-agir » initié dans les Cévennes, il y a près d'un demi-siècle, par Fernand Deligny défend l'idée que les autistes, représentants d'une humanité primitive, doivent être, comme les peuples premiers, respectés dans ce qu'ils sont et préservés du monde « civilisé », au risque d'être laissés à leur condition native. La psychanalyse, repensée, réinventée, libérée des pratiques obsolètes, propose une troisième voie. Substituant une clinique du regard à celle de l'écoute et donnant la priorité à l'accueil et au « tissage » quotidien, elle entreprend d'amener l'autiste non pas à nous mais à lui-même, afin de faire apparaître, à terme, un enfant qui ne soit pas seulement présentable, montrable, mais, comme les autres, « rêvable » par ses parents. Telle est assurément la sortie de l'autisme - respectueuse de l'enfant - qu'on est en droit d'attendre aujourd'hui. Création Studio Flammarion Couverture : Photo © iStockphoto / Marcin Pawinski