Les Annales du Disque-Monde
Un touriste débarque à Ankh-Morpork, et c’est la panique : Deuxfleurs, naïf mais redoutable, sème le chaos sur son passage.
Une étoile rouge menace d’anéantir le Disque-monde et seul Rincevent, sorcier aussi maladroit que malchanceux, détient la clé de sa survie.
Sentant venir sa mort prochaine, le mage Tambour Billette organise le legs de ses pouvoirs, de son bourdon, de son fonds de commerce. Nous sommes sur le Disque-monde (Vous y êtes ? Nous y sommes.) La succession s'y opère de huitième fils en huitième fils. Logique. Ainsi procède le mage. Puis il meurt. Or il apparaît que le huitième fils en cause est... une fille. Stupeur, désarroi, confusion : jamais on n'a vu pareille incongruité. Trop tard ; la transmission s'est accomplie au profit de la petite Eskarina. Elle entame son apprentissage sous la houlette rétive de la sorcière Mémé Ciredutemps... Après La Huitième Couleur et Le Huitième Sortilège... Vous en redemanderez.
Morty traverse les champs en courant ; il mouline des bras et s'égosille comme un beau diable. Non. Même ça, même effrayer les oiseaux pillards, il n'est pas fichu de s'en tirer proprement. Son père, au désespoir, l'observe depuis le muret de pierres. « Il manque pas de coeur, fait-il à l'oncle Hamesh. - Ah, dame, c'est le reste qu'il a pas. » Et pourtant un destin hors du commun attend Mortimer. Car à la foire à l'embauche, LA MORT l'emporte sur son cheval Bigadin. Il faut dire que LA MORT a décidé de faire la vie ; et l'assistance d'un commis dans son labeur quotidien lui permettrait des loisirs. Mais... Est-ce bien raisonnable ? Avec, comme toujours, un scénario qui décoiffe, une distribution prestigieuse et, peut-être, peut-être, une exceptionnelle apparition de l'illustre Rincevent.
« Le vent hurlait. La foudre lardait le pays comme un assassin maladroit... La nuit était aussi noire que l'intimité d'un chat. Une de ces nuits, peut-être, où les dieux manipulent les hommes comme des pions sur l'échiquier du destin. Au coeur des éléments déchaînés luisait un feu, telle la folie dans l'oeil d'une fouine. Il éclairait trois silhouettes voûtées. Tandis que bouillonnait le chaudron, une voix effrayante criailla : "Quand nous revoyons-nous, toutes les trois ?" Une autre voix plus naturelle, répondit : "Ben moi, j'peux mardi prochain." » Rois, nains, bandits, démons, héritiers du trône, bouffons, trolls, usurpateurs, fantômes, histrions et tables tournantes : rien ne vous est épargné. Shakespeare n'en aurait pas rêvé tant. Ou peut-être si ? Avec, en exclusivité, le ravitaillement en vol d'un balai de sorcière.
Par-dessus le raffut, Henri Roi brailla : « Comment s'appelle ce machin, tu m'as dit, mon gars ? - Poutrelle-de-Fer, monsieur, répondit Richard Simnel. Et, si vous nous autorisez à poser des rails, on peut vraiment vous montrer de quoi elle est capable. - Des rails ? - Ouais, monsieur. Elle roule sur un chemin de fer, vous allez veir. » Henri Roi a du flair et des moyens financiers : le chemin de fer a du potentiel.Alors ? cap sur le progrès teque-nol-ogique ? Pas si sûr. Certains fondementalistes parmi les nains du Schmaltzberg sont prêts à tout pour lui barrer la route, prêts au terrorisme et prêts au coup d'État. Sous la houlette menaçante du seigneur Vétérini, il n'aura pas trop de tout son talent et de sa faconde, le Moite von Lipwig, ex-escroc désormais directeur des Postes et de la Banque royale, pour graisser les rouages du train de l'avenir et déblayer la voie.
Pour retrouver son frère disparu dans la tourmente des conflits frontaliers, Margot se déguise en garçon. Se couper les cheveux et porter un pantalon : facile. Péter et roter en public, marcher comme un primate, ça demande plus d'entraînement. Pour le reste... une paire de chaussettes roulées fera l'affaire.Voici désormais le deuxième classe Barette, enrôlé dans l'armée de la duchesse de Borogravie. Et la guerre fait rage. Car il y a toujours une guerre en chantier. Margot s'y retrouve plongée en compagnie d'une escouade de nouvelles recrues sans formation. Au coeur des rangs ennemis, il leur faudra déployer toutes les ressources du régiment monstrueux.
C'est une offre qu'on ne peut pas refuser. Qui ne voudrait diriger l'Hôtel des monnaies d'Ankh-Morpork et la banque voisine ?C'est un job à vie. Mais, comme l'apprend Moite von Lipwig, ancien escroc puis ministre des Postes (voir Timbré), la vie n'est pas forcément très longue.Le caissier principal est très probablement un vampire. Il y a quelque chose d'innommable dans la cave (une cave elle-même innommable), et l'Hôtel des monnaies travaille en réalité à perte. Un mage de trois cents ans recherche sa petite amie, on va révéler qu'il est un imposteur, mais la Guilde des Assassins pourrait bien lui s'occuper de lui d'abord. A vrai dire, beaucoup souhaitent sa mort.Oh, et tous les jours il faut aller promener le président. De tous côtés, Moite von Lipwig se fait des ennemis. Ce qu'il lui faudrait, c'est... faire de l'argent !
Un trouble malaise s'est emparé du Causse. Les chouettes et les renards le perçoivent, et Tiphaine Patraque aussi à travers ses chaussures. Un vieil ennemi rassemble ses forces. Or, comme le dit la kelda des Nac mac Feegle, « le vwale est fragile entre les mondes et se daekire facilmaet. » C'est un temps de déclins et de recommencements, d'anciens et de nouveaux amis, et de frontières incertaines. Un temps où le fardeau de la succession s'abat sur une jeune sorcière désormais appelée à se tenir entre la lumière et les ténèbres. La horde des fées prépare son invasion, et Tiphaine devra battre le rappel de toutes les sorcières pour protéger le pays. Son pays. Ça sent le règlement de comptes... Le dernier roman du Disque-monde.
Quand une partie de fouteballe menace le confort des mages d’Ankh-Morpork, l’Université de l’Invisible doit s’unir pour sauver ses plateaux de fromage.
Blousé, Vimaire. Dame Sybil, son épouse aimante, lui impose quinze jours de congés à la campagne dans le manoir familial. La vie de hobereau, rien de folichon pour le commissaire divisionnaire du Guet d'Ankh-Morpork, non plus que la déférence servile qu'on lui témoigne, à lui qui tient pour article de foi que les hommes sont tous les mêmes le pantalon baissé. La tradition le veut, le flic en vacances n'a pas ouvert sa valise que le premier cadavre lui saute à la figure. Mais ce n'est pas un meurtre ordinaire qui attend Vimaire, c'est un crime contre l'existence et la dignité d'une espèce entière. Qu'importe s'il est hors de sa juridiction, si les repères lui manquent dans le monde rural et si l'on s'acharne à le mener en bateau, la justice doit passer.
La vallée de Koom ? C'est là que les trolls ont tendu une embuscade aux nains, ou peut-être les nains aux trolls. Dans un pays reculé. En des temps reculés. Mais, s'il ne résout pas le meurtre d'un unique nain, le commissaire Vimaire du Guet d'Ankh-Morpork assistera à la réédition de cette bataille, là-dehors, sous les fenêtres de son bureau. Alors que son Guet se fissure autour de lui et que résonnent les tambours de guerre, il lui faut débrouiller chaque indice, se montrer plus malin que chaque assassin et braver les ténèbres. Des ténèbres qui le suivent. Oh... et à 18 heures tous les jours sans faute - aucune excuse ne sera tolérée - il doit rentrer chez lui. On n'échappe pas à certains devoirs.« ... merveilleusement instructif. » Tripet Tourillon, Le Disque-Monde « ... Ne sommes-nous pas tous, d'une certaine façon, à la recherche de notre vache ? » Briac Levure, La Gazette littéraire d'Ankh-Morpork et La Revue des subrogeurs de paradigmes.
Une société secrète d'encagoulés complote pour renverser le seigneur Vétérini, Patricien d'Ankh-Morpork, et lui substituer un roi. C'est sans compter avec le guet municipal et son équipe de fins limiers. Une affaire à la mesure du capitaine Vimaire - s'il boit, c'est pour oublier les laideurs de la vie - et de ses brillants adjoints. (« Tous pour un ! » ) Et lorsqu'on retrouve au petit jour dans les rues les corps des citoyens transformés en biscuits calcinés, l'enquête s'oriente résolument vers un dragon de vingt-cinq mètres qui crache le feu ; on aurait quelques questions à lui poser. Mais peut-être la collaboration du bibliothécaire de l'Université ne sera-t-elle pas inutile : n'arbore-t-il pas aussi une plaque de la DST (Défense simienne du territoire) ?
Or il advint qu'en ce temps-là le grand dieu Om s'adressa à Frangin, l'Élu : « Psst ! » Frangin s'arrêta au milieu d'un coup de binette et fit du regard le tour du jardin du temple. « Pardon ? » lança-t-il. C'était une belle journée du printemps prime. Les moulins à prière tournaient joyeusement dans le vent qui tombait des montagnes. En altitude, un aigle solitaire décrivait des cercles. Frangin haussa les épaules et retourna à ses melons. Le grand dieu Om s'adressa derechef à Frangin, l'Élu : « T'es sourd, mon gars ? » Une lourde responsabilité attend le jeune novice : prévenir une guerre sainte. Car il est des hérétiques, voyez-vous, pour prétendre, contrairement au dogme de l'église que le monde est plat et qu'il traverse l'univers sur le dos d'une immense tortue...
Assis sur un bloc de pierre, le fantôme du pharaon regardait les deux embaumeurs s'affairer sur sa dépouille. Tout compte fait, on a du mal à se réjouir du spectacle de deux artisans plongés jusqu'aux coudes dans ses entrailles. Quant aux blagues de circonstance... « Maître Aneth, dit le nouvel apprenti, ce boulot, ça remue les tripes mais qu'est-ce qu'on se boyaute ! » Car Teppicymon XXVII est mort et son fils va lui succéder. Pas facile d'hériter du trône quand on est encore un ado et qu'on vient d'achever ses études à la Guilde des Assassins... Vous voilà responsable du lever du soleil comme de l'abondance des récoltes. Et les ennuis vous guettent : vaches grasses, vaches maigres (par 7, bien entendu), sphinx, prêtres fanatiques, crocodiles sacrés et momies vagabondes. Sans compter que la Grande Pyramide a précipité le royaume dans une faille spatiotemporelle.
Quand un jeune homme de lettres, Guillaume des Mots, rencontre l'inventeur de l'imprimerie moderne, le nain Bonnemont, le premier journal d'Ankh-Morpork paraît : Le Disque-Monde La presse d'investigation est née.Et si le Patricien est accusé de meurtre, si le Guet patine et si MM. Lépingle et Tulipe, médiateurs à gages d'une organisation occulte de comploteurs, sévissent dans la cité, le journaliste doit payer de sa personne. Entre un vampire iconographe à la fascination suicidaire pour le flash, la concurrence peu loyale d'une presse poubelle et la grogne du commissaire Vimaire, Guillaume part en quête de la vérité. Laquelle peut blesser et même tuer.
Moite von Lipwig, arnaqueur et imposteur, est contraint à faire un choix capital : être pendu ou remettre sur pied le service postal moribond d'Ankh-Morpork. Une décision épineuse. Mais il doit veiller à ce que le courrier passe, malgré la pluie, la grêle, la neige, les chiens, la Société de prévoyance et de bienfaisance des employés des postes, le président malfaisant de la Compagnie sémaphorique de l'interurbain, et un tueur nocturne. Sortir avec Adora Belle Chercoeur serait aussi bien agréable. Peut-être faut-il un filou pour réussir là où des hommes honnêtes ont échoué ; peut-être le poste équivaut-il aussi à un arrêt de mort. A moins qu'on n'assiste à une tentative de rédemption dans le monde timbré du courrier, un monde en attente d'un affranchi...
« J'peux pas les vaincre, dit Mémé Ciredutemps. Ils ont l'esprit comme de l'acier. J'ai tout essayé. Toutes les ficelles que j'connais ! Le meilleur a failli m'avoir dans ma chaumière. Ma chaumière, tu t'rends compte ? J'ai jamais rien connu de tel. Ces vampires, ils ont appris des trucs. J'ai trouvé aucune faille chez eux, nulle part. Ils sont plus forts, ils réfléchissent vite... Moi je te l'dis, les affronter par l'esprit, c'est comme cracher contre une tempête.- Tu vas faire quoi, alors ? demanda Nounou.- Rien ! J'peux rien faire ! Tu comprends donc pas ce que j'te dis ? Ils connaissent tout en magie, ils sont rapides, ils nous prennent pour du bétail doué d'la parole... J'ai examiné le problème sous toutes les coutures et j'vois pas ce que j'peux faire. J'suis vaincue. D'avance. »
Ankh-Morpork, l'opéra...... immense bâtisse à la topographie complexe, où des silhouettes masquées et des ombres encapuchonnées commettent des atrocités dans les coulisses... ... où mourir sur scène n'est plus une métaphore... ... où des esprits malfaisants en tenue de soirée détournent le destin d'innocentes sopranos. Où... deux vieilles dames au chapeau pointu mangent des cacahuètes au poulailler et, les yeux levés vers le lustre, échangent des propos débonnaires :« Y a un malheur qui s'prépare ou je m'y connais pas. »Mémé Ciredutemps et Nounou Ogg, sorcières ès qualités, viennent passer une soirée culturelle. Il faut donc s'attendre au pire. Le fantôme de l'opéra n'est pas loin.
Une mission de tout repos pour trois sorcières de haut vol (Air Balai) : empêcher les épousailles d'une servante et d'un prince. Pas de quoi impressionner Mémé Ciredutemps, Nounou Ogg et Magrat Goussedail. Oui, mais : 1. Ça se passe à l'étranger (beurk !), dans la cité lointaine de Genua. 2. Que faire d'une baguette magique de seconde main qui ne sait que transformer les choses en citrouille ? 3. Comment s'opposer au pouvoir irrésistible des contes s'ils sont manipulés par la redoutable « bonne fée » Lilith ? N'est-ce pas le merveilleux destin d'une servante que d'épouser le prince ? Comme celui des mères-grands de se faire dévorer par le loup ? Tel n'est pourtant pas l'avis de madame Gogol, la sorcière vaudou des marais de Genua. « enco an piti zassiette di gombo, ma chè ? »
Le royaume de Lancre au coeur des montagnes du Bélier. Si petit. Tout juste s'il ne faut pas un passeport pour s'allonger. Retour de voyage, trois soeurcières y retrouvent leurs pénates, dont l'une, Magrat, pour épouser le roi Vérence. Les noces approchent. Tout devrait se passer comme dans un songe de nuit d'été. Si l'imprudence des uns et des autres ne risquait d'ouvrir le monde au retour des Seigneurs et Dames. Des Nobliaux. Des Lumineux... Les elfes sont si beaux, si gueulamour. Les elfes sont cruels. Ils prennent tout. Et ils offrent la peur en échange. Autour des trois soeurcières à la peine, une affiche exceptionnelle avec notamment : l'archichancelier Mustrum Ridculle, le bibliothécaire de l'Université (« Oook ! » ) et le deuxième grand amant du monde, Giamo Casanabo.
Bienvenue sur XXXX, un continent si hostile que même les venins ont des venins. Quand Rincevent, le mage le plus maladroit du Disque-monde, se retrouve coincé dans ce désert peuplé de créatures mortelles et de légendes australiennes revisitées.
Quand un petit livre rouge révolutionnaire sème la zizanie dans l’empire agatéen d’Aurient, c’est Rincevent, mage malgré lui, qui se retrouve propulsé au cœur de l’action.
Quand un alchimiste d’Ankh-Morpork invente les images animées, la colline d’Olive-Oued se transforme en capitale du cinéma. Entre stars capricieuses, diablotins surmenés et mystères menaçants, voici une satire hilarante et déjantée du septième art.
Quand un huitième fils de mage défroqué libère la sourcellerie, une magie oubliée depuis l'Aube des Temps, le Disque-monde tremble. Rincevent, le mage le plus maladroit de l’Université de l’Invisible, devra-t-il encore sauver le monde ?
Samuel Vimaire est en fuite ; la chasse à l'homme est ouverte. Hier préfet du Guet, duc et ambassadeur d'Ankh-Morpork dans le mystérieux royaume d'Uberwald (ses forêts de conifères, ses traditions identitaires, ses mines de graisse), il ne lui reste désormais que son astuce naturelle et la culotte tristounette d'oncle Vania. (Laissez tomber.)Il neige. Il gèle. S'il ne traverse pas la forêt pour rejoindre la civilisation, une guerre abominable éclatera. Et des monstres sont à ses trousses. Intelligents. Rapides. Des loups-garous. Ils gagnent sur lui... Voici le vingt-cinquième roman du Disque-monde. On y trouve des nains, des vampires, des intrigues diplomatiques, des héros, de la graisse antique.
« Engagez-vous dans un métier d'homme ! Le Guet municipal a besoin d'hommes ! » Mais le Guet de nuit se retrouve à la tête d'une force comprenant le caporal Carotte (techniquement un nain), l'agent Bourrico (réellement un nain), l'agent Détritus (un troll), l'agent Angua (une femme... la plupart du temps) et le caporal Chicque (mis au ban de touche de l'humanité pour tacles dangereux). Or le mal est à pied d'oeuvre, il y a du meurtre dans l'air et du vilain dans les rues. Et il vaudrait mieux que l'affaire se règle avant midi, heure à laquelle le capitaine Vimaire prend officiellement sa retraite, rend sa plaque et se marie. Comme il s'agit d'Ankh-Morpork, à midi pétant, ça promet de sentir drôlement mauvais.
Ankh-Morpork, « Cytée aux mille surpryses ». Ouais. Ankh-Morpork, cité du meurtre et du mystère...Qui assassine d'inoffensifs vieillards ? Qui empoisonne le Patricien ? Les brouillards d'automne se sont abattus sur la ville et le Guet enquête sur un meurtrier insaisissable.Le Guet : un catalogue hétéroclite des multiples espèces du Disque-monde; louve-garou, nains, trolls... et le caporal Chicque (probablement humain) - mais doit-on dire C. W. Saint-Jean de Chicque, comte d'Ankh ? - qui fraye avec les aristos.Le Guet : une force qui va.Seuls les golems savent peut-être ce que le Guet ignore. Et les golems ne sont pas vivants. Ce sont des machines animées par les mots du chem dans leur crâne.Golem doit avoir un maître. Dans la nuit brumeuse et menaçante, le commissaire Samuel Vimaire bat le pavé...
C'est un homme comblé que le duc Sam Vimaire, commissaire divisionnaire du Guet d'Ankh-Morpork, heureux père bientôt. Hélas ! la poursuite d'un dangereux criminel entraîne un accident qui le ramène dans son propre passé, en un temps de tumulte et de violence.Vivre dans le passé n'est pas facile mais y mourir étonnamment simple. Il doit pourtant survivre car des tâches essentielles l'attendent : mettre le grappin sur un meurtrier, s'instruire lui-même, débutant, pour devenir un bon flic et changer l'issue d'une rébellion sanglante. À l'assaut des paradoxes temporels, un « conte d'une ville » façon Disque-monde, avec sa collection de gavroches, de dames à l'affection négociable (« L'amour au juste prix ! »), de rebelles, de policiers de la Secrète et autres enfants de la révolution.
Au milieu de la mer Circulaire, une île a fait surface entre les territoires d'Ankh-Morpork et d'Al-Khali, capitale du Klatch. Les deux cités en revendiquent la propriété. Le ton monte. Des foules se rassemblent. D'anciennes querelles se ravivent. Ils sont pas comme nous. Et, lorsque le Klatch dépêche à Ankh-Morpork un ambassadeur extraordinaire, une flèche l'abat au cours d'un défilé dans la cité. Alors, tandis que deux armées vont se mettre en marche, le commissaire divisionnaire Vimaire, du Guet municipal, ne dispose que de quelques heures, avec ses mulets, pour s'occuper d'un crime si grave qu'il n'existe aucune loi pour l'interdire : la guerre.
Aux enfants ordinaires on offre des xylophones. Suzanne, elle, n'avait qu'à demander à son grand-père d'ôter son gilet... Oui, elle avait la Mort dans sa famille. Et il est difficile de grandir normalement quand votre aïeul monte un cheval blanc et manie la faux, surtout quand vous devez reprendre l'affaire familiale pour cause de vacance et que tout le monde vous tient pour la « fée des dents ». Bien plus difficile encore quand il s'agit d'affronter la nouvelle musique - une vraie drogue - qui a fait irruption dans le Disque-monde. Elle n'obéit à aucune loi. Elle transforme les gens. On l'appelle la « musique de rocs ». Elle est rythmée, dansante, mais... Elle est vivante. Et elle ne s'arrête pas.
Mort ? Déprimé ? Envie de repartir à zéro ? Alors pourquoi ne pas venir au CLUB DU NOUVEAU DÉPART ? Tous les mardis, minuit, 668, rue de l'Orme. OUVERT À TOUS TENUE DE SUAIRE NON EXIGÉE Du pain sur les quatre planches pour le défunt Raymond Soulier, activiste résolu : fantômes, vampires, zombis, banshees, croque-mitaines... les morts vivants se multiplient. Car une catastrophe frappe le Disque-monde : la Mort est porté disparu (oui, la mort est mâle, un mâle nécessaire). Il s'ensuit un chaos général tel qu'en provoque toujours la déficience d'un service public essentiel. Tandis que dans les champs d'une ferme lointaine, un étrange et squelettique ouvrier agricole manie la faux avec une rare dextérité. La moisson n'attend pas...