La Marelle éditions
Drieu Pagès, professeur de topographie en rupture, part à la recherche d’un livre mythique à travers une Méditerranée envoûtante et menacée.
Marjane arrive dans un vieux hangar en bord de mer, sur les bords extrêmes du continent. Elle y est accueillie par Izzi, étrange personnage qui se dit le seul habitant de cet endroit délaissé. Marjane arrive sans argent, sans bagage et sans mémoire, à la recherche d'une douche chaude et d'une connexion. Deux autres arrivent, Rose et Leo. Ils travaillent pour une l'agence qui s'occupe de la "récupération" de voyageurs clandestins... La pièce interroge des mécanismes d'exclusion (et d'insertion) devenus inhumains. Se frôlant à la science fiction, elle aborde ce thème par l'absurde et le poétique, mettant en scène des personnages déchirés, obscurs à eux-mêmes, en quête d'identités propres. Née à Vienne en 1980, Georgia Doll grandit à Hambourg. Elle fait des études de Lettres et de Théâtre à Hambourg et à Toulouse, et a suivi le cursus d'écriture dramatique à l'Université des Arts de Berlin. Elle a écrit de nombreuses pièces ("Le Pays sombre", "Miss Europa va en Afrique", "Le Retour de Lorenzo", "L'Or bleu", "La Faim du roi", "Klara Morgenroth"...). Depuis octobre 2010, elle vit à Marseille où elle crée sa compagnie Les Passagers du Mardi. Elle écrit en allemand et en français, et est menteuse en scène. Cette pièce a été conçue en 2013 lors d'une résidence d'écriture à La Marelle. Mise en lecture à Marseille au Théâtre Joliette-Minoterie en 2015, elle est montée ensuite au Théâtre Les Argonautes dans une mise en scène de Philip Baumgarten et de l'auteure.
Marseille comme vous ne l’avez jamais lue : à travers les pas de Dita Kepler, avatar capable de se fondre dans la ville, et les mots d’Anne Savelli, qui transforme la déambulation en expérience littéraire.
Découvrez les liens secrets entre Flaubert, Hugo, Maupassant et Zola à travers une anthologie inédite. Galaxie Flaubert révèle les conversations, les rivalités et les amitiés qui ont façonné le cœur littéraire du XIXe siècle.
Entre photographie, écriture et cinéma, Nanodrames redéfinit la lecture en mêlant images et textes pour créer des microfictions poétiques.
Emma, vieille femme espiègle, transforme son entrée dans l’âge en une aventure littéraire et visuelle unique.
Paris, Marseille : deux villes, un voyage. Laisse venir mêle récit virtuel et périple réel, où textes et images redessinent l’espace entre ces deux métropoles.
Plongez dans Les Draps, une pièce de théâtre envoûtante où humour et surnaturel se mêlent pour dénoncer l’enfermement des femmes dans le monde arabe. Une fable moderne et poétique à découvrir absolument !
Signé par le collectif Infernus Iohannes, Retour au goudron est le 49e et ultime titre de l'édifice post-exotique. Il est constitué d'un ensemble de 343 brochures bardiques qui répondent toutes au même modèle : une page de titre au bouddhisme dévoyé, quatre photographies rendant compte d'une plongée dans un monde fantôme - le port intérieur de Macau, aujourd'hui disparu ou presque -, des récits de rêve, une quatrième page « du même auteur » ou « des mêmes auteurs » fantaisiste, et, comme corps littéraire central, des textes romanesques ou assimilés. Des milliers de pages appelées à voir le jour sous forme d'une exposition immersive et gigantesque. Après avoir déjà édité deux de ces brochures bardiques en 2022, La Marelle publie avec Dernière Livraison les sept dernières. Cette publication s'intègre dans l'adieu du post-exotisme à ses lecteurs : onze volumes, parus simultanément chez onze éditeurs différents, qui reprennent les textes composant le coeur des brochures. Et, comme il s'agit bien d'un adieu, la brochure No 343 se referme sur la phrase que le porte-parole du post-exotisme, Antoine Volodine, a depuis longtemps promise pour clore l'édifice : « Je me tais. »
Comment expliquer l'affection particulière des cinéphiles pour les films "de route" ? Qu'est-ce que comprendre un film ? Le concept de "road movie" a-t-il des limites claires ? Comment le cinéma agit-il sur nos vies, et sur notre perception du monde ? À partir de ces questions, Marc Rosmini propose une mosaïque de 227 textes brefs et incisifs. Dans ce labyrinthe riche en rencontres et en surprises, chaque lecteur pourra vagabonder et tracer librement sa propre route. Le livre est complété par 38 photographies de Bernard Plossu. Cinéphile, Marc Rosmini est professeur de philosophie. Spécialiste d'art contemporain, il est curieux de tout et relie la philosophe aussi bien à la cuisine qu'au western. À Marseille, il fait partie du collectif "Les Philosophes Publics" qui intervient régulièrement dans l'espace public, en milieu carcéral, ou auprès de différentes structures sociales.