Gallimard
"Le pouvoir est comme le soleil et la mort, il ne peut se regarder en face. Surtout en Russie." On l'appelait le mage du Kremlin. L'énigmatique Vadim Baranov fut metteur en scène puis producteur d'émissions de télé-réalité avant de devenir l'éminence grise de Poutine. Après sa démission du poste de conseiller politique, les légendes sur son compte se multiplient, sans que nul puisse démêler le faux du vrai. Jusqu'à ce que, une nuit, il confie son histoire au narrateur de ce livre... De la guerre en Tchétchénie à la crise ukrainienne, Le mage du Kremlin dévoile les dessous de l'ère Poutine et s'impose comme le grand roman de la Russie contemporaine. Grand prix du Roman de l'Académie française 2022.
"Le pouvoir est comme le soleil et la mort, il ne peut se regarder en face. Surtout en Russie." On l'appelait le mage du Kremlin. L'énigmatique Vadim Baranov fut metteur en scène puis producteur d'émissions de télé-réalité avant de devenir l'éminence grise de Poutine. Après sa démission du poste de conseiller politique, les légendes sur son compte se multiplient, sans que nul puisse démêler le faux du vrai. Jusqu'à ce que, une nuit, il confie son histoire au narrateur de ce livre... De la guerre en Tchétchénie à la crise ukrainienne, Le mage du Kremlin dévoile les dessous de l'ère Poutine et s'impose comme le grand roman de la Russie contemporaine. Grand prix du Roman de l'Académie française 2022.
"Ici, c'est comme ça." Cette phrase, elle l'entendrait souvent. À cet instant précis, elle comprit qu'elle était une étrangère, une femme, une épouse, un être à la merci des autres. En 1944, Mathilde tombe amoureuse d'Amine, un Marocain venu combattre dans l'armée française. Rêvant de quitter son Alsace natale, la jeune femme s'installe avec lui à Meknès pour y fonder une famille. Mais les désillusions s'accumulent : le manque d'argent, le racisme et les humiliations fragilisent leur couple. Dans ce pays ambivalent, qui réclame une indépendance que les hommes refusent pourtant aux femmes, Mathilde réussira-t-elle à poursuivre sa quête de liberté sans heurter ceux qu'elle aime ?
"Ici, c'est comme ça." Cette phrase, elle l'entendrait souvent. À cet instant précis, elle comprit qu'elle était une étrangère, une femme, une épouse, un être à la merci des autres. En 1944, Mathilde tombe amoureuse d'Amine, un Marocain venu combattre dans l'armée française. Rêvant de quitter son Alsace natale, la jeune femme s'installe avec lui à Meknès pour y fonder une famille. Mais les désillusions s'accumulent : le manque d'argent, le racisme et les humiliations fragilisent leur couple. Dans ce pays ambivalent, qui réclame une indépendance que les hommes refusent pourtant aux femmes, Mathilde réussira-t-elle à poursuivre sa quête de liberté sans heurter ceux qu'elle aime ?
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"Quand la sonnerie a encore retenti, que la porte du box s'est ouverte, c'est le silence de la salle qui est monté vers moi, le silence, et cette singulière sensation que j'ai eue lorsque j'ai constaté que le jeune journaliste avait détourné les yeux. Je n'ai pas regardé du côté de Marie. Je n'en ai pas eu le temps parce que le président m'a dit dans une forme bizarre que j'aurais la tête tranchée sur une place publique au nom du peuple français..."
Mehdi se sécha, enfila un tee-shirt propre et un pantalon de toile, et il chercha au fond de sa sacoche le livre qu'il avait acheté pour sa fille. Il poserait sa main sur son épaule, il lui sourirait et lui ordonnerait de ne jamais se retourner. "Mia, va-t'en et ne rentre pas. Ces histoires de racines, ce n'est rien d'autre qu'une manière de te clouer au sol, alors peu importent le passé, la maison, les objets, les souvenirs. Allume un grand incendie et emporte le feu." Enfants de la troisième génération de la famille Belhaj, Mia et Inès sont nées dans les années 1980. Comme leur grand-mère Mathilde, leur mère Aïcha ou leur tante Selma, elles cherchent à être libres chacune à sa façon, dans l'exil ou dans la solitude. Il leur faudra se faire une place, apprendre de nouveaux codes, affronter les préjugés, le racisme parfois. Leïla Slimani achève ici de façon splendide la trilogie du Pays des autres, fresque familiale emportée par une poésie vigoureuse et un souffle d'une grande puissance.
Plongez dans le dernier volet de la trilogie Le Pays des autres avec J'emporterai le feu de Leïla Slimani.
Île de la Jamaïque, 1831. Antoinette Cosway, créole de bonne famille, s'éprend d'Edward Rochester, un Anglais aussi impénétrable que fascinant. Mais à la séduction enflammée succèdent rapidement des scènes vénéneuses, où les baisers sont des blessures, où toute une société livre la jeune femme à son bourreau. Des années plus tard, Antoinette tente de conquérir sa propre histoire. JE se situe à mi-chemin entre roman victorien et thriller intimiste contemporain. Lilia Hassaine s'est inspirée du personnage de la première femme de Rochester dans Jane Eyre, le roman culte de Charlotte Brontë. Elle a choisi de lui donner une voix, un corps, une destinée. Cette voix, c'est la comédienne Lola Naymark qui l'incarne avec douceur et énergie, nous montrant le mystérieux personnage d'Antoinette sous un nouveau jour... "Beau et glaçant à la fois, JE est de ces livres précieux qui dessillent et invitent à regarder ce qu'on tentait d'ignorer." Le Point "Un roman brûlant, à la fois personnel et politique." Paris Match Couverture : D'après photo © Elisabeth Ansley/Arcangel
"L'heure des prédateurs n'est, au fond, qu'un retour à la normale. L'anomalie ayant plutôt été la courte période pendant laquelle on a pensé pouvoir brider la quête sanglante du pouvoir par un système de règles." Giuliano da Empoli nous livre le compte-rendu aussi haletant que glaçant de ses pérégrinations au pays de la puissance, du siège de l'ONU à New York au Ritz-Carlton de Riyad. Il nous guide de l'autre côté du miroir. Là où le pouvoir s'acquiert par des actions irréfléchies et tapageuses, où des autocrates décomplexés sont à l'affût du chaos, et où les seigneurs de la tech semblent déjà habiter un autre monde, où l'IA s'avère incontrôlable... Aucun doute, l'heure des prédateurs a sonné. "Une analyse au scalpel de l'accélération des bouleversements du monde. À lire absolument." Nicolas Demorand, France Inter. "Une exploration lucide et saisissante de la politique du pouvoir." Augustin Trapenard, La Grande Librairie. "Tel un Machiavel, Giuliano da Empoli peint le portrait habile des César Borgia du monde contemporain." Nicolas Truong, Le Monde. "Un tableau sombre du partage du monde entre puissants non européens, sans foi, ni loi." Virginie Bloch-Lainé, Libération.
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"Il semblait que la colonisation n'avait été rien d'autre qu'un malentendu, une erreur dont les Français à présent se repentaient et que les Marocains faisaient semblant d'oublier." Maroc, 1968 : tandis que Mathilde s'occupait du foyer, Amine est parvenu à faire de son domaine aride une entreprise florissante. Ils appartiennent désormais à une bourgeoisie qui prospère, fait la fête et croit en des lendemains heureux. Mais le retour de leur fille Aïcha, partie étudier en France, fait voler en éclats le glacis d'apparence qui figeait cette famille. Le modèle d'émancipation qu'ils croyaient incarner depuis l'indépendance n'est-il qu'une illusion ? Après Le pays des autres, Regardez-nous danser poursuit une fresque familiale vibrante d'émotions et de personnages inoubliables.
"Il semblait que la colonisation n'avait été rien d'autre qu'un malentendu, une erreur dont les Français à présent se repentaient et que les Marocains faisaient semblant d'oublier." Maroc, 1968 : tandis que Mathilde s'occupait du foyer, Amine est parvenu à faire de son domaine aride une entreprise florissante. Ils appartiennent désormais à une bourgeoisie qui prospère, fait la fête et croit en des lendemains heureux. Mais le retour de leur fille Aïcha, partie étudier en France, fait voler en éclats le glacis d'apparence qui figeait cette famille. Le modèle d'émancipation qu'ils croyaient incarner depuis l'indépendance n'est-il qu'une illusion ? Après Le pays des autres, Regardez-nous danser poursuit une fresque familiale vibrante d'émotions et de personnages inoubliables.
Découvrez L'Étranger d'Albert Camus, chef-d'œuvre incontournable de la littérature française. Ce roman culte, symbole de l'absurde et de la révolte, plonge le lecteur dans l'Algérie coloniale à travers le destin troublant de Meursault.
"Je suis la véritable trace, le plus solide des indices attestant de tout ce que nous avons vécu en dix ans en Algérie. Je cache l'histoire d'une guerre entière, inscrite sur ma peau depuis que je suis enfant." Aube est une jeune Algérienne qui a traversé la guerre civile des années 1990 et en porte les blessures. Devenue muette, elle ne peut raconter son histoire qu'à sa fille à naître. Mais a-t-elle le droit de garder cette enfant ? Peut-on donner la vie quand on vous l'a presque arrachée ? Dans un pays qui réduit les victimes au silence, Aube décide de se rendre dans son village natal, où tout a débuté, et où les morts lui répondront peut-être. "Un texte indispensable sur la mémoire et l'oubli. Nicolas Demorand, France Inter. "Le roman incontournable et douloureux de la parole libérée." A. Trapenard, La Grande Librairie. "Un livre déchirant." Léa Salamé, Quelle Époque ! "Un roman puissant et profondément littéraire, qui vous attrape et ne vous lâche plus." Marie Labory, France Culture. "La puissance de la langue nous bouleverse, nous éblouit et nous réconforte." Vincent Rémy, Télérama. "Un exceptionnel tombeau littéraire." O. de Lamberterie, Elle. "Un long chant polyphonique, impétueux, imprévisible, fascinant." Le Figaro littéraire. "Un roman grandiose, violent et poétique." Le Nouvel Obs. "Un livre ample et charnel. Magistral." La Croix
Le cadavre de Jake Crow Dog est repêché dans le Mississippi. La police de Minneapolis, qui ne fait pas grand cas de la mort d'un Indien, classe le dossier. Mais pour ses enfants, Winona et Duane, il ne fait aucun doute qu'il n'est pas tombé à l'eau tout seul. En remontant la piste de leur père jusque dans les réserves lakota, où ils n'ont jamais mis les pieds, c'est leur histoire et celle des Indiens des plaines qu'ils vont découvrir. Et leur enquête va prendre des proportions insoupçonnées. S'ils savent que l'Histoire se répète, cette fois-ci Winona et Duane vont tout faire pour la changer. Quitte à demander de l'aide à un allié de choix : Wakan Tanka... La voix d'Ariane Brousse nous fait ressentir la passion et la rage qui animent l'écriture de Caryl Férey. "Du pur Férey grand cru." LH Le Magazine "Un polar nourri de mémoire et de résistance." Infrarouge "Une immersion et une intrigue haletantes au coeur d'une Histoire qui ne semble jamais close." 1 Le un des libraires Couverture : d'après photos © Photo12/Heritage Images/Heritage Art, Cavan Images et Robyn Osborne/Getty Images
À l'occasion des 75 ans du Petit Prince, une nouvelle version audio de ce conte universel ! «Le premier soir, je me suis donc endormi sur le sable à mille milles de toute terre habitée. J'étais bien plus isolé qu'un naufragé sur un radeau au milieu de l'océan. Alors, vous imaginez ma surprise, au lever du jour, quand une drôle de petite voix m'a réveillé. Elle disait : "S'il vous plaît... dessine-moi un mouton!" J'ai bien regardé. Et j'ai vu ce petit bonhomme tout à fait extraordinaire qui me considérait gravement...»
Clara voit au-delà des apparences. Ceux qui la connaissent la redoutent autant qu'ils l'admirent. Car elle ne prédit pas seulement l'avenir, elle l'éveille. "Un roman beau, intense, émouvant, stimulant !" C à vous. "Il y a de la magie dans ce livre solaire !" Le Point
"C'est moi qui remplace la peste", s'écriait Caligula, l'empereur dément. Bientôt, la "peste brune" déferlait sur l'Europe dans un grand bruit de bottes. France déchirée aux coutures de Somme et de Loire, troupeaux de prisonniers, esclaves voués par millions aux barbelés et aux crématoires, La Peste éternise ces jours de ténèbres, cette "passion collective" d'une Europe en folie, détournée comme Oran de la mer et de sa mesure. Sans doute la guerre accentue-t-elle la séparation, la maladie, l'insécurité. Mais ne sommes-nous pas toujours plus ou moins séparés, menacés, exilés, rongés comme le fruit par le ver ? Face aux souffrances comme à la mort, à l'ennui des recommencements, La Peste recense les conduites ; elle nous impose la vision d'un univers sans avenir ni finalité, un monde de la répétition et de l'étouffante monotonie, où le drame même cesse de paraître dramatique et s'imprègne d'humour macabre, où les hommes se définissent moins par leur démarche, leur langage et leur poids de chair que par leurs silences, leurs secrètes blessures, leurs ombres portées et leurs réactions aux défis de l'existence. La Peste sera donc, au gré des interprétations, la "chronique de la résistance" ou un roman de la permanence, le prolongement de L'Étranger ou "un progrès" sur L'Étranger, le livre des "damnés" et des solitaires ou le manuel du relatif et de la solidarité - en tout cas, une oeuvre pudique et calculée qu'Albert Camus douta parfois de mener à bien, au cours de sept années de gestation, de maturation et de rédaction difficiles...
À l'occasion des 75 ans du Petit Prince, une nouvelle version audio de ce conte universel ! «Le premier soir, je me suis donc endormi sur le sable à mille milles de toute terre habitée. J'étais bien plus isolé qu'un naufragé sur un radeau au milieu de l'océan. Alors, vous imaginez ma surprise, au lever du jour, quand une drôle de petite voix m'a réveillé. Elle disait : "S'il vous plaît... dessine-moi un mouton!" J'ai bien regardé. Et j'ai vu ce petit bonhomme tout à fait extraordinaire qui me considérait gravement...»
"Oui, j'y avais repensé. Qu'est-ce qu'il s'imaginait. Je n'avais pratiquement fait que penser à ça depuis ce matin, mais y penser avait fini par prendre la forme d'une ville, d'un premier amour, la forme d'un porte-conteneurs." Le corps d'un homme est retrouvé au pied de la digue Nord du Havre, avec, dans sa poche, griffonné sur un ticket de cinéma, un numéro de téléphone, celui de la narratrice. Convoquée par la police, elle prend le train pour Le Havre, ville de son enfance, de sa jeunesse, qu'elle a quittée il y a longtemps. Durant ce jour de retour, cherchant à comprendre ce qui la lie à ce mort dont elle ignore tout, elle va exhumer ses souvenirs mais aussi la mémoire de cette ville traumatisée par la guerre, ce qui a disparu, ce qui a survécu, et raviver les vestiges d'un amour adolescent.
Plongez dans Jour de ressac, le nouveau roman captivant de Maylis de Kerangal, où une enquête policière au Havre se transforme en une odyssée intime et poétique.
"- Tu seras un héros, tu seras général, Gabriele D'Annunzio, Ambassadeur de France - tous ces voyous ne savent pas qui tu es ! Je crois que jamais un fils n'a haï sa mère autant que moi, à ce moment-là. Mais, alors que j'essayais de lui expliquer dans un murmure rageur qu'elle me compromettait irrémédiablement aux yeux de l'Armée de l'Air, et que je faisais un nouvel effort pour la pousser derrière le taxi, son visage prit une expression désemparée, ses lèvres se mirent à trembler, et j'entendis une fois de plus la formule intolérable, devenue depuis longtemps classique dans nos rapports : - Alors, tu as honte de ta vieille mère ?"
"Il est des actes de bonté qui ne s'oublient jamais ; on les emporte jusque dans sa tombe, on les garde précieusement en soi pour se les remémorer et les savourer de temps à autre." Chiamaka, une écrivaine voyageuse irréductiblement romantique issue d'une riche famille igbo ; sa meilleure amie, Zikora, une avocate à succès meurtrie par le départ de son compagnon à la veille de la naissance de leur fils ; sa cousine, Omelogor, une brillante femme d'affaires nigériane tiraillée par sa conscience ; et sa gouvernante adorée, Kadiatou, originaire de Guinée et installée aux États-Unis dans l'espoir d'un avenir meilleur : quatre femmes venues d'Afrique de l'Ouest en quête d'émancipation, de justice et d'amour. À travers leurs destins entremêlés, Chimamanda Ngozi Adichie bâtit un roman ample et saisissant, et offre une réflexion tranchante sur la nature des sentiments, le prix de la fidélité à soi-même et le désir des femmes.
Plongez dans L'inventaire des rêves, le nouveau roman choral de Chimamanda Ngozi Adichie. Quatre femmes nigérianes, quatre destins entre Lagos et les États-Unis, où rêves et réalités s’affrontent.
Gustave a compris une chose essentielle : faire rire, c'est être aimé. Alors il décide de faire rire tout le monde. Ce sera sa force, son talent, sa politesse envers les autres. Il en fera un métier, puis une identité. Il n'avait pas prévu que ce serait si dangereux... Le comédien Axel Auriant s'empare à merveille de la plume de David Foenkinos. Une lecture entre rires et larmes à la rencontre de Gustave, un jeune homme à la vie bien étonnante. Couverture : © By Lemberg Vector studio : Shutterstock
Gustave a compris une chose essentielle : faire rire, c'est être aimé. Alors il décide de faire rire tout le monde. Ce sera sa force, son talent, sa politesse envers les autres. Il en fera un métier, puis une identité. Il n'avait pas prévu que ce serait si dangereux... Le comédien Axel Auriant s'empare à merveille de la plume de David Foenkinos. Une lecture entre rires et larmes à la rencontre de Gustave, un jeune homme à la vie bien étonnante. Couverture : © By Lemberg Vector studio : Shutterstock
Qui à Mission Hills pourrait oublier le 16 juillet 1969 ? Le matin, tous les regards étaient médusés par les premières images d'une fusée décollant vers la Lune. L'après-midi, le petit Richie Manning se noyait dans la nouvelle piscine bleu lagon du quartier, bondée en cette journée si chaude. Une maître-nageuse était pourtant présente - une splendide étudiante, aux longs cheveux blonds et aux jambes parfaitement bronzées. Mais derrière ses lunettes de soleil, surveillait-elle vraiment la baignade ? De ce jour tragique qui fait chavirer une famille et toute une communauté, Laura Kasischke scrute chaque recoin, sans relâche, pour en saisir toutes les failles. Elle plonge également dans les destins des témoins clés, qui se trouvent heurtés, par ricochet. Baignade surveillée, lecture vertigineuse, signe le retour époustouflant de l'immense écrivaine américaine.
Plongez dans En attendant le déluge, un thriller haletant où un policier écossais obsédé traque le tueur en série Bible John de Glasgow à Bilbao.
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"Il est une chose admirable qui surpasse toujours la connaissance, l'intelligence, et même le génie, c'est l'incompréhension." En juin 2021, un événement insensé bouleverse les vies de centaines d'hommes et de femmes, tous passagers d'un vol Paris-New York. Parmi eux : Blake, père de famille respectable et néanmoins tueur à gages ; Slimboy, pop star nigériane, las de vivre dans le mensonge ; Joanna, redoutable avocate rattrapée par ses failles ; ou encore Victor Miesel, écrivain confidentiel soudain devenu culte. Tous croyaient avoir une vie secrète. Nul n'imaginait à quel point c'était vrai.
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"Il est une chose admirable qui surpasse toujours la connaissance, l'intelligence, et même le génie, c'est l'incompréhension." En juin 2021, un événement insensé bouleverse les vies de centaines d'hommes et de femmes, tous passagers d'un vol Paris-New York. Parmi eux : Blake, père de famille respectable et néanmoins tueur à gages ; Slimboy, pop star nigériane, las de vivre dans le mensonge ; Joanna, redoutable avocate rattrapée par ses failles ; ou encore Victor Miesel, écrivain confidentiel soudain devenu culte. Tous croyaient avoir une vie secrète. Nul n'imaginait à quel point c'était vrai.
Jean Deichel, jeune professeur de français, fait son stage dans un collège de la banlieue parisienne. La nuit, il loge dans un club de tennis à Deuil-la-Barre ; le jour, il découvre les difficultés du métier en même temps que ses joies profondes, la violence de l'École en même temps que sa beauté. Jean est aussi un poète ivre d'aventure, attentif à trouver la lumière de la « vraie vie » au coeur du quotidien le plus gris : dans des jardins réels ou rêvés, au bord d'un lac, lors d'évasions à Pompéi et à Tarquinia, mais surtout dans la grâce fragile d'un cours réussi. Entre réalité politique et mystère existentiel, la vie des profs est un roman. Loïc Corbery de la Comédie-Française arrive avec talent à se fondre dans la peau de Jean Deichel, mettant une voix sur ses rêveries, ses cours et surtout, son inattendu. "Le sujet de ce roman est de société, la langue, de la poésie, sublime. Sombre mais qui finit dans un éclat de vie." ELLE "Le roman dépasse largement le simple récit sur l'école pour interroger la solitude, le désir et la possibilité de trouver la "vraie vie" au coeur du quotidien." Benzine Couverture : d'après photo © Aziz Ary / Getty Images. © Yannick Haenel et Éditions Gallimard, 2026. Citation p. 192-193 : Marguerite Duras, L'Amant © 1984 by Les Éditions de Minuit.
"- Tesson ! Je poursuis une bête depuis six ans, dit Munier. Elle se cache sur les plateaux du Tibet. J'y retourne cet hiver, je t'emmène. - Qui est-ce ? - La panthère des neiges. Une ombre magique ! - Je pensais qu'elle avait disparu, dis-je. - C'est ce qu'elle fait croire." Sylvain Tesson, invité par le photographe animalier Vincent Munier, parcourt le Tibet oriental. Il apprend l'art de l'affût dans l'hiver et le silence. L'espoir et la tension affleurent. Et si la bête ne se montrait pas ? Prix Renaudot
"- Tesson ! Je poursuis une bête depuis six ans, dit Munier. Elle se cache sur les plateaux du Tibet. J'y retourne cet hiver, je t'emmène. - Qui est-ce ? - La panthère des neiges. Une ombre magique ! - Je pensais qu'elle avait disparu, dis-je. - C'est ce qu'elle fait croire." Sylvain Tesson, invité par le photographe animalier Vincent Munier, parcourt le Tibet oriental. Il apprend l'art de l'affût dans l'hiver et le silence. L'espoir et la tension affleurent. Et si la bête ne se montrait pas ? Prix Renaudot