FeniXX réédition numérique (Plasma)
Georges Ribemont-Dessaignes, persuadé de l'aspect dérisoire de tout, ridiculise - à travers des textes d'une violence corrosive - l'hypocrisie et l'absurdité d'idéaux qui aboutissent tous à la mort des autres. Frontières humaines (1929) est l'affirmation du néant. Pour l'homme, prisonnier d'une geôle qui n'a pas de mur et dont il se désespère a percevoir les limites - les siennes - l'unique question est de pouvoir s'évader. La seule libération possible, écrivait Georges Ribemont-Dessaignes dans Marie, en 1926, est dans la soumission à plus fort que soi. C'est ainsi que chacun rejoint l'Orient qu'il peut voir se lever en lui au moment le plus désespéré. Les chaînes et la prison n'ont jamais entravé la liberté si fort que la liberté elle-même.
Dans Et sois cet océan !, Tristan Cabral déploie une poésie lyrique et combatante, où le corps, la nature et la révolte ne font qu’un.
La première nouvelle, qui donne son titre à l'ouvrage, nous plonge immédiatement dans le climat pervers et moite des Métropolitaines... le métro et ses charmes cachés. Les nouvelles se suivent et s'interpénètrent : la station Arsenal transformée en hôpital psychiatrique, le Scrotem et ses curieux objets trouvés et Chien crevé nouvelle pornographique sur la mort porno de Mesrine.
Découvrez Gentil n'a qu'un oeil, un roman social et poétique où Tonin, ouvrier rêveur, tente d’échapper à la routine de l’usine pour des vacances en Auvergne.
Dans un univers où prêtres et magiciens affrontent des Chimères aux pouvoirs terrifiants, Frère Aurian et l’Archiprêtre Amos se lancent à la poursuite d’un mystérieux fugitif.
XVe siècle, Galova. Ulrik Lorkein, banni et désespéré, traque à travers les mondes les doubles de Séméla, sa bien-aimée disparue dans le Monde-Chimère. Chaque faux-semblant détruit le rapproche-t-il de la vérité ou de la folie ?
Et si l’homme n’était qu’un accident de la nature ? Le grand singe sapiens de Patrice Repusseau explore cette question avec une ironie mordante et une dérision libératrice.
Plongez dans Nevermore, récit autobiographique culte de Guy Prévan, où humour noir et dérision explorent les méandres de la mémoire et de l’identité. Un voyage littéraire aussi percutant qu’inattendu, à redécouvrir en version numérique enrichie.
Et si la poésie devenait le miroir de vos questionnements les plus profonds ? À l’aube d’une nouvelle ère de Domond Willington, auteur haïtien et journaliste, mêle avec audace la grâce classique et l’audace contemporaine.
Trop seul, Frédérique n'a pas pu s'oublier, oublier un instant le spectacle peu réjouissant de ce monde qu'il n'a jamais étreint. Oui, le monde était pour lui un spectacle dont le séparait son regard, de plus en plus impitoyable au fil des ans. Il semble toujours avoir été là en témoin de lui-même et de ses comparses, marionnettes de plus en plus distantes et dérisoires, véritablement nulles - et donc absolument comiques dans l'acceptation frédéricienne du terme : « Le sang est comique/la cervelle éclatée est comique/le ventre plus il est ouvert plus il est comique. » Patrice Repusseau
Quand je m'interroge au fond du gouffre, je trouve une réponse très dure : Débuter à soixante ans c'est atrocement ridicule. Débuter après la mort, c'est bien. Il ne reste que le diamant, la pourriture est désintégrée. Maurice Blanchard
Ce drôle de livre, écrit par un Homère de Saint-Flour, se lit comme se voyait un burlesque du cinéma américain des années trente. D'ailleurs, les cinéphiles reconnaîtront, dans certaines pages, les emprunts et hommages à W.C. Fields, Tarzan et autres défuntes gloires. Les situations les plus cocasses se succèdent au rythme d'un dessin animé de Tex Avery.
Jean Daniel Fabre, recherché depuis 46 ans par les polices de Staline et d'Hitler, est un individu dangereux. Inclassable et indéfinissable, il met mal à l'aise les lecteurs qui se sentent proches de lui. L'humour noir de Fabre est le constat lucide et désespéré d'un médecin légiste de l'engeance humaine.
Et si Aragon passait aux aveux et décidait de révéler avant sa sortie, ce qu'il fut vraiment et écrivait un pamphlet contre lui-même Au fil des pages, défilent les trahisons, les reniements, les mensonges, les lâchetés. Rien n'est omis, et Aragon. fidèle à son sens de la délation, dénonce les propos et les agissements de ses camarades : Roger Vailland, la veuve Thorez, Claude Roy, Philippe Sollers, Jean Elleinstein, Georges Marchais, Jacques Duclos, André Stil, Tristan Tzara, Paul Éluard, Jean Kanapa, etc.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Pour le juif, toute idée de repos implique l'ironie. S'il meurt prématurément, la légende veut que son âme lui survive jusqu'à ce qu'elle ait accompli sa tâche : elle erre, alors. Elle va d'un corps à l'autre. Parfois, elle vient chercher asile dans celui qui fut à l'origine de sa perte. Elle s'incarne en lui. Elle hurle son désespoir par sa bouche, ici - celle du mort, et celle de la possédée. Elle blasphème. Elle dit l'intolérable - la souffrance sans fin : c'est un dibbouk.
Aussi loin que je remonte dans mes souvenirs, j'ai toujours eu mal à la tête. À vrai dire, je crois n'avoir fait que tardivement l'expérience de mon corps : que des membres différents, avec leurs parties, leurs terminaisons, leurs jointures, que le ventre, la poitrine et les organes qu'ils contiennent puissent être le siège de plaisirs ou d'incommodités constitua une découverte somme toute accessoire au regard de cette douleur massive, lancinante qui, du front, prenait parfois jusqu'à la nuque.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Le Dragon était une bête colossale. Rampant sur la banquise, il traînait des tonnes de muscles, de cartilage, d'os, d'écailles. Les proportions de son crâne, son long cou trop maigre et la courbe démesurée de son dos arrondi rappelaient la silhouette d'un escargot, coquille géante glissant avec lenteur entre les parois étamées des icebergs et les architectures brillantes du monde glaciaire.
Un texte brut et incandescent où Pierre Drachline, écrivain libertaire, dissèque la solitude et l’imposture avec une prose tranchante comme un scalpel.
Né d’une erreur du vent et de la mer, Tristan Cabral livre dans Du pain et des pierres une poésie brute et engagée, où chaque mot résonne comme un cri de révolte.
Un jeune apprenti magicien découvre qu’il est lié à un homme disparu depuis un millénaire, alors que les frontières entre les mondes s’effritent.
Plongez dans les échanges intellectuels passionnants entre Léon Chestov et Benjamin Fondane, deux figures majeures de l'existentialisme.
Découvrez C'est la fête et vous n'en savez rien, un recueil de poésie où Maurice Blanchard, ingénieur et poète surréaliste, déploie une écriture à la fois brutale et lyrique.
Phantasma plonge le lecteur dans un univers onirique et subversif, où Gaston Criel mêle poésie, provocation et exploration des limites de l'imaginaire.
Entre 1951 et 1953, Le Libertaire publie les « Billets surréalistes », témoignages uniques de la rencontre explosive entre surréalisme et anarchisme.
Et si nos attentes envers l’Histoire étaient toujours vouées à l’échec ? La Déception historique de François Bott explore cette question avec une ironie subtile et une profondeur littéraire rare.
Entre aphorismes et poèmes, La Maison de l’errance invite à une méditation sur la mémoire, l’oubli et le passage du temps. Dimitris T.
Autour d’une table, deux êtres redécouvrent la magie des sens et la puissance des souvenirs partagés.
Découvrez La Poésie commune d’Ilarie Voronca, un recueil où le quotidien se transforme en art et où chaque mot devient une fenêtre ouverte sur l’âme humaine.
Paris comme vous ne l’avez jamais imaginé : à travers les gravures et les récits de Jean Lébédeff, redécouvrez la capitale sous un jour poétique et historique.
Découvrez L'Oignon, un recueil de poèmes où Patrice Repusseau mêle humour noir et absurde, entre grimaces et caresses sous la peau. Une poésie qui défie les conventions et interroge l'être avec une ironie mordante.