Points fixes-poésie
-
- Préhistoire & Protohistoire
- Antiquité (jusqu'en 476)
- Moyen Âge (de 476 à 1492)
- Temps modernes (de 1492 à 1799)
- Époque contemporaine (depuis 1799)
- Histoire de France
- Histoire de l'Europe
- Histoire du Maghreb & du Moyen-orient
- Histoire de l'Afrique subsaharienne
- Histoire des Amériques
- Histoire de l'Asie
- Histoire de l'Océanie
-
- Maternelle
- Primaire
- Collège
- Seconde & Lycée voie générale
- Lycée voie technologique
- Lycée professionnel
- BTS
- DUT
- Cahiers de vacances
- Soutien & Entraînement Maternelle
- Soutien & Entraînement Primaire
- Soutien & Entraînement Collège
- Brevet des collèges (préparation)
- Brevet des collèges (annales)
- Soutien & Entraînement - Seconde & Lycée voie générale
- Baccalauréat général (préparation)
- Baccalauréat général (annales)
- Soutien & Entraînement Lycée voie technologique
- Baccalauréat technologique (préparation)
- Baccalauréat technologique (annales)
- Soutien & Entraînement Lycée professionnel
- CAP & BEP - bac professionnel (préparation)
- CAP & BEP - bac professionnel (annales)
- Prépas scientifiques
- Prépas littéraires
- Prépas commerciales
- Classiques - Textes & Commentaires
- Ouvrages pédagogiques de référence
- Pédagogie
- Concours & Examens supérieur
- Langues
Un poème d'amour et d'amour de la musique.J'ai mis mes mots dans ta bouche, neuve terre de leurs envols, je t'ai écrite avec mes mots, mes mots chantés par toi, lavés de ton amour, qui m'ont fait en te faisant neuve à jamais, à jamais lue. Cette vaste ode s'inscrit dans la grande tradition des poèmes d'amour lyriques, de Pétrarque à Aragon, où se confondent exaltation sensuelle et élévation, transfigurées par le souffle du vivant. Musique de l'amour et amour de la musique y mêlent leurs effusions dans un même concert d'images et de sensations.
je ne suis pas complice de la démesure je demeure enseveli sous les jours obscursLe poète que l'on croyait disparu revient à nous, et une obsessionnelle et troublante mélancolie l'accompagne, désespoir teinté d'ironie que ses lecteurs connaissent bien. Jean-Claude Pirotte, parti sur les traces de ce territoire qu'il n'avait jamais vraiment quitté - l'enfance -, se retrouve face à un présent sombre, déroutant. Ce sont des cailloux blancs, des ruisseaux, des forêts et des songes qui se réveillent et se révèlent cauchemars de l'histoire. Sous sa plume, la mort s'efface, les nuits se peuplent. Une écriture intense, inoubliable.
Tristan Cabral à fleur de sang. L'oeuvre poétique de Tristan Cabral est hantée, depuis la publication de son premier recueil Ouvrez le feu ! en 1974, par l'emprise psychiatrique sur des hommes orphelins d'eux-mêmes. Les poètes voient les situations et les drames avant de les vivre. Tristan Cabral a rejoint, après un incident sur la voie publique, ses hantises. Interné en clinique, il écoute les voix des absents, des excusés, et nous restitue ici une beauté couleur d'hommes.
Ce livre fait référence aux fragments d'Héraclite et à l'ouvrage éponyme de Lucrèce. L'auteur transcrit dans une écriture poétique la philosophie atomiste de Démocrite, Épicure et Lucrèce, dans laquelle l'être, dans son essence aussi bien que dans ses relations à l'autre, est une combinaison éphémère d'atomes qui se rencontrent par hasard dans le vide. Loin d'être une vue négative de l'existence, l'atomisme poétique conduit, à travers un constat matérialiste pleinement assumé, à un sentiment de lucide ataraxie. La composition de l'ouvrage part d'un noyau initial largement développé qui constitue le poème principal, suivi de textes " atomisés ", fragments de plus en plus brefs qui se resserrent progressivement, pour s'achever en un vers unique suggérant la vacuité de tout discours.