D'une seule voix
Lou est une jeune manifestante passée "casseuse". Les flics, elle leur fait la guerre, ce sont ses ennemis, des anonymes incarnant le pouvoir oppresseur honni. Mais lors d'une manifestation, elle se retrouve nez à nez avec un CRS qu'elle connaît, à savoir le voisin qu'elle croise régulièrement depuis l'enfance. Elle s'interroge : qu'est-ce qui finalement justifie, légitime, l'emploi de la violence ? Camp du bien versus camp du mal, est-ce aussi simple ? Un sujet brûlant - celui des violences policières et du lien distendu entre citoyens et forces de l'ordre - abordé ici sans manichéisme, par le truchement du regard et de la voix d'une jeune militante.
La conseillère d'orientation, ses parents ont décidé pour lui : il sera boucher. Il a la carrure et surtout il n'a pas le choix. Pas au niveau pour le bac. Manuel par défaut. Mais ne dit-on pas que les bouchers ne sont jamais au chômage et gagnent bien leur vie ! Pourtant, la viande morte, ça le dégoûte. Il commence son apprentissage chez Monsieur Pascal. Il accepte passivement son destin alors qu'à l'intérieur il brûle, il aspire à un monde où il pourra enfin vivre pour lui et non pour les autres.
Quand Lola est entrée dans la classe, ce fut comme un éblouissement pour Charlie. Puis il y eut cette façon de se présenter, en épelant les quatre lettres de son prénom - L.O.L.A. -, comme une mélodie. D'inconnue, Lola devient pour Charlie une amie, puis une meilleure amie. Quelque chose chez elle d'indéfinissable l'attire irrésistiblement. Du trouble, du désir sans doute. Les filles plaisent à Charlie mais certains garçons aussi, c'est confus. Mais on tombe amoureux d'une personne, pas d'un sexe. Pourquoi faudrait-il se définir selon une orientation sexuelle ? Pourquoi se conformer à une étiquette - hétéro, homo... ? Plutôt simplement mettre des mots sur ses pensées pour que ça existe vraiment. Un texte lumineux sur l'éveil du sentiment amoureux, l'affirmation de soi et de ses désirs.
Quand Lola est entrée dans la classe, ce fut comme un éblouissement pour Charlie. Puis il y eut cette façon de se présenter, en épelant les quatre lettres de son prénom - L.O.L.A. -, comme une mélodie. D'inconnue, Lola devient pour Charlie une amie, puis une meilleure amie. Quelque chose chez elle d'indéfinissable l'attire irrésistiblement. Du trouble, du désir sans doute. Les filles plaisent à Charlie mais certains garçons aussi, c'est confus. Mais on tombe amoureux d'une personne, pas d'un sexe. Pourquoi faudrait-il se définir selon une orientation sexuelle ? Pourquoi se conformer à une étiquette - hétéro, homo... ? Plutôt simplement mettre des mots sur ses pensées pour que ça existe vraiment. Un texte lumineux sur l'éveil du sentiment amoureux, l'affirmation de soi et de ses désirs.
Verdict : acquittée. Célia a honte d'être heureuse car qu'advient-il de votre conscience quand, à seize ans, on a été accusée d'avoir tué son petit ami ? Une vie fichue - avec l'image obsédante d'un corps étendu sur le carrelage d'une piscine vide - mais une vie à vivre.
La conseillère d'orientation, ses parents ont décidé pour lui : il sera boucher. Il a la carrure et surtout il n'a pas le choix. Pas au niveau pour le bac. Manuel par défaut. Mais ne dit-on pas que les bouchers ne sont jamais au chômage et gagnent bien leur vie ! Pourtant, la viande morte, ça le dégoûte. Il commence son apprentissage chez Monsieur Pascal. Il accepte passivement son destin alors qu'à l'intérieur il brûle, il aspire à un monde où il pourra enfin vivre pour lui et non pour les autres.
Lou est une jeune manifestante passée "casseuse". Les flics, elle leur fait la guerre, ce sont ses ennemis, des anonymes incarnant le pouvoir oppresseur honni. Mais lors d'une manifestation, elle se retrouve nez à nez avec un CRS qu'elle connaît, à savoir le voisin qu'elle croise régulièrement depuis l'enfance. Elle s'interroge : qu'est-ce qui finalement justifie, légitime, l'emploi de la violence ? Camp du bien versus camp du mal, est-ce aussi simple ? Un sujet brûlant - celui des violences policières et du lien distendu entre citoyens et forces de l'ordre - abordé ici sans manichéisme, par le truchement du regard et de la voix d'une jeune militante.
Un simple échange de regards, le jour des rattrapages du bac, et tout lui revient en pleine figure. Elle, c'est la jolie fille populaire, comme il en existe dans tous les lycées. Cette année, elle faisait partie des forts, des puissants, de la meute, et n'hésitait pas avec son groupe à se moquer de tous les moches, les geeks, les nuls en cours. Ils avaient même créé un groupe Facebook, l'Association des Cassos Anonymes, pour pouvoir partager leurs vannes et leur mépris, à grands renforts de photos et de vidéos. Lui était l'un de ces « cassos », leur cible favorite avec qui ils sont allés si loin qu'il a fini par craquer... Les mois ont passé. Le voilà assis, comme elle, à attendre dans le hall. Lui dont elle craint maintenant le regard, rongée par les remords.
Hannah aime courir. Le long de la ligne verte, elle avale les kilomètres de chemin quatre fois par semaine. Dans ces moments, elle est libre, forte, entraînée. Loin de la douleur et de l'humiliation. Hannah est la fille d'Olga, prostituée ukrainienne. Et pour Olga, pour toutes les femmes qui vendent leur corps, elle décide de ne plus avoir honte. De relever la tête et de raconter son histoire, au rythme de sa course.