Ouvrage Collectif
Ouvrage Collectif
Indispensable aux professionnels du bois en zone tropicale, Barème de cubage propose une méthode claire et adaptée pour estimer le volume des grumes et rondins.
Des voix sans visage, des récits sans nom : Anonymes rassemble des témoignages poignants de résilience, où patients et soignants partagent leurs combats, leurs espoirs et leurs peurs.
Fondée en 1908, la Chambre de Commerce et d’Industrie de Côte d’Ivoire est bien plus qu’une institution : c’est un pilier invisible de l’économie ivoirienne.
Le livre papier va-t-il disparaître ? Cette question, aujourd'hui si banale, s'est posée dès le XIXe siècle. L'industrialisation de l'imprimerie, le développement de la presse et l'accroissement de la production (livres, affiches, revues, brochures, etc.) conduisent les contemporains à s'interroger sur l'avenir de l'imprimé alors que d'autres supports apparaissent (photographie, phonographie, téléphonie, radiophonie, télévision). Certains annoncent, regrettent ou s'enthousiasment de la disparition de l'objet-livre tandis que d'autres imaginent des possibilités de lecture à distance (préfigurant le Web), l'utilisation d'une encre volatile, la production de contenus littéraires à la chaine... ce qui conduirait la galaxie Gutenberg à être supplantée par de nouvelles technologies. Comme aujourd'hui ?
« Nous sommes ingrats envers les penseurs et les artistes qui nous ont précédés. Que serions-nous sans eux ? Ils ont été les anneaux qui nous relient à la chaîne infinie. Comme dans un cerveau individuel une idée en amène une autre, leur oeuvre a suscité la nôtre. » Louise AckermAnn, Journal Ce livre s'ouvre comme une enquête sur Louise Ackermann (1813-1890). Qui était-elle ? L'Histoire - avec sa grande hache - l'a en partie effacée, son nom étant peu mentionné dans les anthologies, les encyclopédies qui touchent à la littérature du XIXe siècle. Sans doute qu'en plus d'avoir le défaut d'être une femme, elle n'avait pas le goût d'organiser elle-même sa propre publicité et ne cherchait pas la gloire. Penseuse, poétesse, sincère, enthousiaste, colé- rique aussi, et admirée par Tostoï, elle disait : « Je ne suis pas femme de lettres ; je n'écris pas, je chante. » Les fragments réunis ici - articles, écrits personnels, biographies, poèmes, lettres, journal intime, notices de ses contemporains et des lieux qu'elle a fréquentés -, constituent le matériau qui permettra de (re) découvrir son lyrisme, son insolence tranquille et la modernité de sa voix sans concession. En somme, ce qui reste dans son sillage. Textes réunis et présentés par C Jeanney.
Laissez-vous conter le mythe de l'engloutissement de Ker Is ! Nombreuses sont les versions de la légendaire histoire de la ville d'Is. Collectées au XIXe siècle, qu'elles soient chrétiennes ou celtes, toutes nous racontent le mythe du roi Gradlon, de sa fille Dahut et de la submersion d'Is. Plus belle ville de son époque, affrontant la punition divine, elle n'a cessé de fasciner, d'Émile Souvestre à M. Reynes Monlaur, de Gabriel de la Landelle à Guy de Maupassant. Cette anthologie rassemble quelques-uns des plus beaux récits de la chute de Ker Is légués par le XIXe siècle. Plusieurs sont réédités pour la première fois. « En Bretagne, veut-on parler proverbialement d'une époque fort reculée, on dit "C'était du temps du roi Hérode" ou par variante : "du temps du roi Gradlon" - ce qui ne prouve en aucune façon que ces deux monarques fussent contemporains. Gradlon, d'après les chroniqueurs, est le moins ancien de quatre ou cinq siècles. Les poèmes, chants, contes et légendes populaires abondent sur son compte et sur celui de sa capitale, la ville d'Is ou Keris, submergée par la trahison de sa propre fille, la princesse Dahut ou Ahès, qui livra la clef des écluses protectrices à un amant bien cruellement digne d'elle. De nos jours encore les pêcheurs de la baie de Douarnenez, quand la mer est très limpide, prétendent apercevoir au fond les vestiges de l'antique cité rivale d'Occismor. »
Et si les hommes du XIXe siècle avaient imaginé un monde où les femmes prennent le pouvoir ? Au temps où les femmes régneront rassemble des textes visionnaires, entre utopie égalitaire et dystopie tyrannique.
1830, 1848, 1917 : et si l’utopie révolutionnaire devenait réalité ? Ce recueil de textes visionnaires, signés par des disciples de Saint-Simon, Fourier ou Proudhon, dessine une société plus juste et fraternelle.
Reposant sur une divergence de notre Histoire, l'uchronie nous raconte un autre passé, tel qu'il aurait pu être, tel qu'il n'a pas été. Que se serait-il passé si Alexandre le Grand avait affronté Rome ? Si les habitants d'Amérique avaient traversé l'Atlantique avant les Européens ? Si Louis XVI avait dominé la Révolution française ? Si Napoléon III était mort assassiné en 1858 ? Si l'Allemagne avait attaqué le France en 1905 ? Si le chemin de fer avait été inventé après l'automobile ? L'uchronie est devenue un genre majeur des littératures de l'imaginaire. Une autre histoire du monde explore les sources du genre uchronique, présentant treize textes couvrant 2500 ans d'uchronies de l'Antiquité jusqu'aux années 1930. Quatre de ces textes sont révélés pour la première fois.
Hors de Paris pas d'avenir ? Futurs de province vous offre quatorze preuves du contraire. Se projetant dans l'avenir, cinquante ans en avant pour les plus ti- mides, mille ans pour les plus audacieux, ces textes rassemblés pour la première fois nous parlent d'urbanisme, d'économie, de démographie, d'industrie, de sport... Ils nous font entrer dans l'imaginaire de défricheurs provinciaux de l'avenir, par- fois célèbres tel Jules Verne, souvent oubliés pour les autres. Pour Amiens, Flers, Grenoble, Lyon, Marseille, Nantes, Poitiers, Rouen, Tarbes, Toulouse, Vienne - petites et grandes capitales régionales - c'est le rêve d'un futur radieux loin de la métropole parisienne. La province, doux lieu de l'utopie ! À découvrir également : Paris Futurs !
Et si nos vies, surveillées en temps réel, devenaient des fictions écrites par d’autres ? Surveillances rassemble dix écrivains contemporains pour explorer comment la surveillance de masse et les algorithmes redéfinissent notre intimité et notre.
Et si le futur s’était imaginé il y a deux siècles ? Le passé à vapeur rassemble les textes fondateurs d’un imaginaire où machines à vapeur, automates et dirigeables défiaient déjà les lois du temps.
D'où vient-on et que restera-t-il de nous ? Dans ce recueil de textes enrichi de photographies d'archives familiales, les regards contemporains d'auteurs de sciences humaines et de littérature se croisent pour interroger les liens familiaux qui nous étouffent ou nous unissent. Réunis par un collectif de jeunes éditrices et éditeurs, des travaux théoriques et des histoires intimes entrent en résonance pour tenter d'évoquer l'universel : On hérite On s'affranchit On se souvient On transmet.
Poser des mots sur des maux Maladie, accident, perte d'autonomie, disparition... certains bouleversements surgissent sans prévenir et viennent profondément ébranler nos vies comme celles de nos proches. Face à l'imprévisible, une question demeure : comment trouver en soi les ressources pour avancer et se reconstruire ? À travers un slam, une poésie ou une nouvelle, les finalistes de notre Concours d'écriture 2026 explorent avec sensibilité la fragilité de nos existences, mais aussi cette force intime qui permet de se relever, de retrouver un élan et, simplement, de continuer à vivre. Un concours de l'Observatoire de l'imprévoyance du Groupe VYV En évitant des difficultés financières aux personnes confrontées à ces aléas de la vie, la prévoyance contribue à leur capacité de guérison et de rebond. Pourtant, elle reste très méconnue et beaucoup d'entre nous se pensent à tort bien protégés en cas d'aléa de la vie. Face à ce constat, l'Observatoire de l'imprévoyance du Groupe VYV s'emploie à mettre en lumière les défauts de couverture prévoyance et à sensibiliser le grand public, les médias et les élus de la république à l'importance de cette protection pour permettre à chacun de vivre sereinement et de traverser les épreuves de la vie.
Événement existentiel, la guerre mobilise chaque sujet au sein d'une configuration collective avec une intensité exceptionnelle. Elle est à penser comme un attracteur de destructivité et comme un « fait social total » (M. Mauss). Dans les guerres contemporaines, les populations civiles s'en trouvent profondément affectées au travers de leur confrontation à des vécus traumatiques où s'intriquent histoires individuelles et histoires collectives. À l'Est de l'Europe, l'invasion russe en Ukraine réveille le passé, proche et lointain, et révèle des traumatismes historiques transgénérationnels. Depuis les grandes guerres contemporaines, les psychologues, psychanalystes et psychiatres sont confrontés aux effets traumatisants des actes de guerre à la fois pour eux-mêmes et pour les publics dont ils prennent soin. Qu'en est-il en Ukraine, pays qui tente de se déprendre de la pensée collectiviste de l'époque soviétique, et se confronte dans le même temps à l'individualisme contemporain, interrogeant de façon incessante la transformation du lien social ? Que peut la psychanalyse face à cette confrontation radicale d'humains agressés et d'humains agresseurs dans leurs dimensions individuelle et collective, psychique et politique ? À partir de réflexions sur les cliniques actuelles de la guerre, en passant par les adaptations des dispositifs, de différentes approches, et des apports de praticiens ayant exercé en Ukraine, ce numéro propose une étude des enjeux humains et cliniques liés à ces déferlements de catastrophes subjectives et sociétales. Au-delà et au travers de ces spécificités, ce dossier tentera d'éclairer certains des enjeux propres à notre monde contemporain, dans la pluralité des tensions qui le traverse. Comment contribuer à maintenir l'indispensable dignité de notre espèce humaine ?
À l'occasion du concours organisé par Librinova et Lire Magazine, 358 auteurs et autrices ont pris leur plus belle plume pour répondre au défi proposé par Miguel Bonnefoy et composer une suite à l'incipit : « C'était à Mégara, faubourg de Carthage, dans les jardins d'Hamilcar... ». Ce recueil rassemble les six nouvelles lauréates du concours, écrites par des auteurs et des autrices aux univers très variés : Benedicte Tesson, Christophe Gauthier, Emilie Llovizna, Olivia Fiori, Richard Donini et Simon Joseph Lieser. L'incipit de Salammbô n'est pas anodin : avec une musicalité remarquable, Flaubert nous transporte en peu de mots aux temps des guerres puniques. Et ce sont bien de luttes, dont il est question dans ces six nouvelles : celle des mots contre les ravages de l'IA, du créateur contre ses chimères, ou encore du voyageur en devenir contre les doutes et la paralysie. C'était à Mégara... qu'un écrivain s'est souvenu, malgré lui, de l'héritage de ses semblables, qu'un enfant a découvert, au bas de sa tour, les odeurs et les couleurs des jardins d'Hamilcar, qu'une femme a rencontré celui dont la gloire l'étoufferait, ou que Flaubert lui-même a donné corps à Salammbô. Bon voyage à Mégara !
Et si on changeait vraiment l'École ? Ce livre est né d'une conviction portée par Laure Saint-Raymond, mathématicienne et membre de l'Académie des sciences : le système éducatif français a besoin d'un regard neuf, nourri par ceux qui le vivent de l'intérieur. Enseignants, élèves, parents, professionnels de l'éducation - tous ont quelque chose à dire sur l'École qu'ils voudraient. Publié sous la direction de l'Académie des sciences, cet ouvrage rassemble sous forme d'abécédaire les réflexions d'un collectif libre et indépendant. De A comme Ambition à Z comme Zèle, chaque entrée explore une facette du système éducatif - ses forces, ses angles morts, et les pistes concrètes pour le transformer. Un manifeste citoyen autant qu'un outil de réflexion, illustré par le collectif Les Cinq sur Cinq. Ce titre s'adresse à tous ceux qui pensent que l'École est une affaire collective - enseignants, parents, élèves, élus, travailleurs sociaux et tous les citoyens pour qui l'éducation est un engagement, pas seulement un service public. Disponible gratuitement en ePub. Un titre des collections du citoyen de NANE Éditions.
Au XIXe siècle, la Révolution industrielle a profondément modifié le rapport de l'être humain à la nature. Dès cette époque, l'imaginaire littéraire s'est penché sur la question écologique et les textes d'anticipation réunis dans cette anthologie (datant de 1810 à 1920 et pour la plupart réédités pour la première fois) envisagent les atteintes à la nature, la destruction de l'environnement, voire la fin du monde. Devant les développements de la science et de l'emprise de l'humanité sur la Terre, certains imaginent une planète où la nature a disparu, où l'eau de source est une denrée plus rare qu'un vin millésimé, où les derniers oiseaux se trouvent en haut d'un Himalaya pris d'assaut par les villes, où l'on vit dans les égouts parisiens, d'autres font part de leurs craintes face à l'épuisement des ressources naturelles, tous lancent des avertissements qu'il faudra bien se résoudre un jour à écouter. « Alors commencera la redoutable période où l'excès de la production amènera l'excès de la consommation, l'excès de la chaleur, et la combustion spontanée de la Terre et de tous ses habitants. Il n'est pas difficile de prévoir la série des phénomènes qui conduiront le globe, de degrés en degrés, à cette catastrophe finale. Quelque navrant que puisse être le tableau de ces phénomènes, je n'hésiterai pas à le tracer, parce que la prévision de ces faits, en éclairant les générations futures sur le danger des excès de la civilisation, leur servira peut-être à modérer l'abus de la vie et à reculer de quelques milliers d'années, ou tout au moins de quelques mois, la fatale échéance. Voici donc ce qui va se passer. » (1872) Préface de Natacha Vas-Deyres.
Certains des visiteurs de PAUMÉE [brigetoun.blogspot.com] prennent ses mots à coeur, à tel point qu'ils les ont pris au sens propre, comme on s'empare d'une matière fertile. Ainsi, dans ce qui suivra, vous ne lirez QUE les mots de BRIGITTE CÉLÉRIER, mais réagencés différemment, façon CUT-CUP. D'une certaine manière on pourra donc dire que DIXIT PAUMÉE est écrit par BRIGITTE CÉLÉRIER sans BRIGITTE CÉLÉRIER (un beau paradoxe pour celle qui se décrit comme étant une « vieille novice »). Si par hasard vous ne connaissiez pas son site, PAUMÉE, vous trouverez ici une entrée, et même plusieurs entrées, derrière les pas et le travail de coupes et de reconstructions amicales de (dans le désordre) : Marie-Christine Grimard, Lucien Suel, Élizabeth Legros-Chapuis, Anita Navarrete Berbel, Piero Cohen-Hadria, Luc Comeau-Montasse, Anna Jouy, Jan Doets, Marie Noëlle Bertrand, Christine Jeanney, Sabine Huynh, Anh Mat, Christine Zottele, Serge Marcel Roche, et les arbres de Claudine Sales peints spécialement pour DIXIT PAUMÉE. Christine Jeanney
Les pratiques de lecture évoluent. En matière de lecture numérique, les nouveaux outils induisent toujours de nouveaux usages et de nouvelles possibilités. En quoi lit-on différemment sur un outil nomade et connecté (smartphone, tablette, liseuse) ? Qu'y lit-on précisément ? Comment les auteurs, les éditeurs, les chercheurs, les lecteurs appréhendent-ils ces outils ? Quelles nouvelles formes sont développées sur ces supports et comment sont-elles reçues ? Rassemblées au sein de ce livre, chacune dans son domaine, arts ou recherche, dix contributions tentent d'explorer les champs ouverts par ces interrogations. Cet ouvrage est le résultat d'un travail pédagogique mené au sein du master « Livres et médiations » de l'Université de Poitiers ; Morgane Bellier, Mylène Contival, Alicia Ferjoux, Yang Dong, Allison Guignepain, François Martinez, Manon Picard, Célia Rivard et Barbora Rulakova ont ainsi participé à l'ensemble de l'organisation des journées d'études et professionnelles des 13 et 14 juin 2014, organisées en partenariat avec le Centre du Livre et de la Lecture en Poitou-Charentes, la médiathèque de Poitiers et avec le soutien du Laboratoire FoReLL, et de l'UFR Lettres et Langues de l'Université de Poitiers.