Martin Vanier
Martin Vanier
Démêlez le vrai du faux sur l’aménagement du territoire avec En finir avec les idées fausses de Martin Vanier.
Imaginer la France de 2050. Imaginer les enjeux et les nouveaux équilibres socioéconomiques du pays. Dans quel environnement vivrons-nous dans un contexte de changement climatique ? Une réindustrialisation du pays est-elle possible ? Quel visage aura l'école et comment seront formés les travailleurs de demain ? Comment seront organisés les systèmes de santé ? Quels seront les défis démographiques et sociaux d'une France vieillissante ? Les auteurs, grâce à une cartographie riche de plus de 200 documents, répondent à toutes ces questions, dégagent les grandes tendances et ouvrent la réflexion sur les défis auxquels la France va être confrontée dans les 25 prochaines années.
Imaginer la France de 2050. Imaginer les enjeux et les nouveaux équilibres socioéconomiques du pays. Dans quel environnement vivrons-nous dans un contexte de changement climatique ? Une réindustrialisation du pays est-elle possible ? Quel visage aura l'école et comment seront formés les travailleurs de demain ? Comment seront organisés les systèmes de santé ? Quels seront les défis démographiques et sociaux d'une France vieillissante ? Les auteurs, grâce à une cartographie riche de plus de 200 documents, répondent à toutes ces questions, dégagent les grandes tendances et ouvrent la réflexion sur les défis auxquels la France va être confrontée dans les 25 prochaines années.
Pourquoi et comment passer des « fractures françaises » au « temps des liens » ? La radicalisation croissante des opinions sur tous les sujets (ressources et urgence écologique, urbanisme et modes de vie, travail et retraite, santé publique, immigration...) conduit à une impasse politique, et empêche de voir la société telle qu'elle se transforme par ses liens. La rhétorique de la fracture continue d'enflammer la société mais reste aveugle à ce qui s'y déploie de neuf. Cet essai sur la « reliance » propose de lire la France à travers ce qui relie les personnes, les collectifs, les territoires, les lieux, les temps de vie, les fonctions. Des liens en devenir qui appellent aujourd'hui une politique spatiale de la reliance de nature à renouveler le sens de l'aménagement du territoire. Martin Vanier est géographe, professeur à l'école d'urbanisme de Paris et consultant au sein de la coopérative conseil Acadie.
On peut se demander si la crise, la relance, et les transitions qui les traversent ne vont pas faire revenir la France des territoires trente ans en arrière... Sur le site du ministère de la Transition écologique, dans la rubrique « Boîte à outils des élus », on peut lire : « Vous êtes maire ou élu d'une commune ou d'une collectivité et vous souhaitez mettre en oeuvre localement, sur votre territoire, des actions pour faire avancer la transition écologique. Indispensables pour pouvoir répondre à l'objectif national de neutralité carbone d'ici 2050 (c'est-à-dire pouvoir vivre sur une planète qui n'émet pas plus de carbone qu'elle ne peut en absorber), vos actions répondent aussi à une attente forte des citoyens. Mais concrètement, comment faire ? »
La science de la catastrophe ne fait pas la politique de la catastrophe, pas plus que la prévision ne fait le futur. Le XXe siècle a inventé la prospective, le XXIe l'enterrera-t-il ? Deux constats expliquent cette interrogation : le poids croissant de la science dans l'acte politique (autrement dit le primat de la prévision sur la prospective) et la fonction majeure prise par la catastrophe (crise globale, collapsus, effondrement) dans l'imaginaire du futur. Deux constats qui ont triomphé avec le Covid-19, événement prévu par les experts, qui aura pourtant surpris et bouleversé l'immense majorité des pays et des sociétés.
L'évènement Covid-19 est planétaire, mais le sens qu'on lui donne est-il pour autant partagé ? « Les grands chocs sociaux comme les guerres et les épidémies ont aussi pour effet de renforcer la cohésion sociale, le sentiment d'appartenance collective, ce que le sociologue français Émile Durkheim appelait l'intégration sociale » nous rappellent Gilbert Cette et Olivier Galland. Et pour Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, « la crise nous aura à la fois éloignés physiquement et rapprochés socialement ». On aimerait pouvoir abonder en leur sens. Mais il y a un sérieux doute, ou du moins quelques préalables.