Jean-Loïc Le Quellec
Jean-Loïc Le Quellec
L'histoire de la Vendée offre un vaste choix de commémorations possibles aux régisseurs du grand calendrier des célébrations. Mais c'est d'un autre regard que les auteurs ont souhaité examiner les données historiques et leur souvenir populaire. « Copyright Electre »
Puisque point n'est besoin de beaucoup dire pour se faire comprendre : ceci est un livre de proverbes. Et pour mieux vous y retrouver et vous amuser, reportez-vous donc à l'index en fin d'ouvrage. Mais attention : les proverbes ressemblent aux papillons : on en attrape quelques-uns mais les autres s'envolent.
Ce « Mini dictionnaire » répertorie les principaux êtres fantastiques des Deux-Sèvres : du Dragon de Niort aux Dames blanches de Champarnault, Moulé ou d'ailleurs en passant par le Bras rouge de la Sèvre... sans oublier le Diable lui-même poursuivant la Vierge, la Poule noire, le Raborne, la Mitouarde et enfin jusqu'à notre Mélusine ou mère Lusine. Le pouvoir évocateur des fées, des farfadets, des dragons, des sirènes, est resté intact, nourrissant toujours nos rêves des derniers vestiges d'une culture ô combien ancienne...
Entre dolmens mystérieux et récits populaires, ce premier volume des Mégalithes de Vendée révèle les secrets enfouis du Talmondais.
Les contes se moquent des âges, des époques, des genres et des frontières. De tradition immémoriale, ces récits irriguent toute notre culture et ont inspiré quantité d'oeuvres : romans, poèmes, opéras, films, séries, bandes dessinées... Si leur monde, depuis Platon, est souvent associé à celui des enfants, il s'agit là d'une pré-notion trompeuse et partielle. En réalité, ces récits ont également suscité d'innombrables interprétations, et font toujours l'objet d'interminables analyses de la part de spécialistes de diverses disciplines, allant de la philosophie à l'histoire, en passant par la sémiotique, l'anthropologie et l'analyse littéraire. C'est donc un véritable continent, avec ses héros, ses animaux ou ses végétaux, que ce dictionnaire vous propose d'explorer, non pas en dressant un inventaire des contes actuellement catalogués par les folkloristes, mais à la façon d'un projecteur tour à tour orienté sur tel récit, tel illustrateur, tel auteur, mettant en lumière ici un genre, ailleurs un type d'approche, plus loin un conte en particulier. Sa démarche n'est pas encyclopédique, mais exploratoire.
Parmi les nombreuses hypothèses proposées pour expliquer l'" art des cavernes ", beaucoup ont été définitivement réfutées ; d'autres ne sont pas totalement à rejeter, même si elles ne sauraient tenir lieu d'élucidation globale. Face à ces impasses, d'aucuns considèrent qu'il est plus sage de cesser de chercher. Le pari de ce livre est plutôt de chercher ailleurs et autrement.À partir de la plus riche base de données élaborée à ce jour, recensant 452 cavités dont l'ornementation est attribuable au Paléolithique, et à l'issue d'un examen serré des analyses qui se sont succédé depuis plus d'un siècle, Jean-Loïc Le Quellec développe ici une approche entièrement nouvelle en posant la question suivante : pourquoi pénétrer dans des grottes obscures, souvent difficiles d'accès et même dangereuses, pour y réaliser des oeuvres dont la fraction la plus réaliste s'attache à représenter un très petit nombre d'espèces animales et, beaucoup moins fréquemment, des humains animalisés ou figurés de façon partielle ? Autrement dit : quelle conception de la grotte prédominait au Paléolithique, qui conduisit à y laisser de telles images ?Parcourant des voies peu empruntées par les préhistoriens et utilisant des méthodes ignorées des " pariétalistes ", l'auteur démontre qu'un grand mythe de création nourrissait l'ontologie des artistes paléolithiques : celui de l'Émergence primordiale, qui s'est répandu sur tout le globe à mesure que les Sapiens découvraient de nouveaux territoires hors d'Afrique. Un jour, dit ce mythe, des êtres chthoniens se redressèrent pour sortir de la grotte originelle, et cet acte fut rappelé et renouvelé, pendant quelques dizaines de milliers d'années, par des images rituellement tracées en d'innombrables cavernes... comme elles continuent de l'être aujourd'hui en bien des lieux du monde.
L'Égypte ancienne fascine depuis toujours et de nombreux groupes - aux buts parfois opposés - s'en sont revendiqués ou l'ont instrumentalisée. Ce livre décrypte cette égyptomanie. Captivés par la grandeur de cette civilisation, il est des convaincus qui soutiennent que les Égyptiens auraient découvert l'Amérique, laissant des hiéroglyphes dans une grotte du Grand Canyon. D'autres voient leur influence dans les pyramides précolombiennes ou dans les boomerangs aborigènes australiens... Jean-Loïc Le Quellec nous propose de nous pencher sur cette Égypte mythique et sur ceux qui s'en réclament. Au-delà des rêveurs ou des escrocs de l'archéologie, des savants et des idéologues cherchent à lui emprunter sa splendeur pour servir d'autres fins : missionnaires chrétiens, théoriciens racistes du XIXe siècle, abolitionnistes afro-américains, afrocentristes, suprémacistes blancs contemporains. Avec érudition et humour, l'auteur nous invite à étudier les ressorts de ce mythe égyptien aujourd'hui encore si puissant.
L'Égypte ancienne fascine depuis toujours et de nombreux groupes - aux buts parfois opposés - s'en sont revendiqués ou l'ont instrumentalisée. Ce livre décrypte cette égyptomanie. Captivés par la grandeur de cette civilisation, il est des convaincus qui soutiennent que les Égyptiens auraient découvert l'Amérique, laissant des hiéroglyphes dans une grotte du Grand Canyon. D'autres voient leur influence dans les pyramides précolombiennes ou dans les boomerangs aborigènes australiens... Jean-Loïc Le Quellec nous propose de nous pencher sur cette Égypte mythique et sur ceux qui s'en réclament. Au-delà des rêveurs ou des escrocs de l'archéologie, des savants et des idéologues cherchent à lui emprunter sa splendeur pour servir d'autres fins : missionnaires chrétiens, théoriciens racistes du XIXe siècle, abolitionnistes afro-américains, afrocentristes, suprémacistes blancs contemporains. Avec érudition et humour, l'auteur nous invite à étudier les ressorts de ce mythe égyptien aujourd'hui encore si puissant.
Une déambulation dans les mythes qui accompagnent l'humanité. Comment ils émergent, se partagent, circulent. Un émerveillement de récits, dans le monde entier, depuis nos origines. Depuis le début de l'humanité, nous inventons des récits, les mythes, pour mieux comprendre notre monde. Jean-Loïc Le Quellec les collecte, les étudie, les compare, à toute époque même la plus reculée, dans tout peuple, dans autant de langues que possible. On explique l'universalité des mythes aujourd'hui par une transmission au fil des migrations. Cette diffusion n'est pas systématique, elle se fait ou pas, ou de différentes manières, dessinant ainsi les évolutions des peuples en une fabuleuse cartographie historique du monde. Mythes cosmogniques ou héroïques, animaux mythiques (jusqu'à notre pangolin)... L'auteur nous emmène dans une histoire infinie, poétique, puissante, pour réfléchir au rôle des mythes dans notre humanité. Ce tour du monde nous invite à nous détacher de notre perception européano-centrée, à revoir nos certitudes (mythiques elles aussi ?). Une lecture jouissive et éblouissante.
L'anthropologue fait ici le récit des erreurs ou des supercheries scientifiques des deux derniers siècles, à l'origine des plus fumeuses des « fake news » archéologiques d'aujourd'hui. Les Martiens sont venus au Sahara pendant la préhistoire ; les hommes ont vécu avec les dinosaures ; les Celtes sont les premiers colons de l'Amérique précolombienne ; on a retrouvé l'arche de Noé ; le matriacat primitif... Toutes ces histoires ont un point commun : elles sont fausses. Leurs origines sont passionnantes : elles peuvent être pensées et répandues par des « académiciens naïfs » arrivés en fin de carrière et qui sortent de leurs domaines de compétence, rêvées par des « archéologues romantiques » déconnectés des faits, construites par des amateurs un peu dérangés convaincus que leur découverte gêne la science bien-pensante ou montées consciemment par de réels escrocs. Jean-Loïc Le Quellec décortique leur éclosion et leur diffusion. Par son érudition et son humour, ce livre est une formidable invitation à exercer notre esprit critique.
L'anthropologue fait ici le récit des erreurs ou des supercheries scientifiques des deux derniers siècles, à l'origine des plus fumeuses des « fake news » archéologiques d'aujourd'hui. Les Martiens sont venus au Sahara pendant la préhistoire ; les hommes ont vécu avec les dinosaures ; les Celtes sont les premiers colons de l'Amérique précolombienne ; on a retrouvé l'arche de Noé ; le matriacat primitif... Toutes ces histoires ont un point commun : elles sont fausses. Leurs origines sont passionnantes : elles peuvent être pensées et répandues par des « académiciens naïfs » arrivés en fin de carrière et qui sortent de leurs domaines de compétence, rêvées par des « archéologues romantiques » déconnectés des faits, construites par des amateurs un peu dérangés convaincus que leur découverte gêne la science bien-pensante ou montées consciemment par de réels escrocs. Jean-Loïc Le Quellec décortique leur éclosion et leur diffusion. Par son érudition et son humour, ce livre est une formidable invitation à exercer notre esprit critique.
Déluge, vol du feu, origine de la sexualité, femmesoiseaux, autant de mythes que l'on retrouve, sous une forme ou sous une autre, un peu partout. Déluge, vol du feu, origine de la sexualité, femmesoiseaux, autant de mythes que l'on retrouve, sous une forme ou sous une autre, un peu partout. Autant de mythes recueillis, annotés, comparés, commentés par des savants qui, ce faisant, ont créé une discipline en développant des concepts spécifiques - comme agresseur, donateur, héros, initiation... - afin de répondre aux questions soulevées : quelle est l'origine de ces mythes ? comment sont-ils répartis ? comment peut-on les interpréter ? C'est autour de trois piliers, mythes, mythologues et concepts, que ce dictionnaire est conçu. Avec près de 1 400 entrées concernant les récits mythiques de plus de 1 300 peuples, il présente un tableau d'ensemble de la science mythologique d'une ampleur et d'une ambition sans égales.
Il est impossible de s'intéresser à l'art et à la préhistoire, donc à la préhistoire de l'art, sans rencontrer un jour ou l'autre la notion d'archétype. Certains auteurs avancent, par exemple, que les peintures pariétales de Lascaux illustreraient les archétypes suivants : animal, grotte, chasse… L'existence d'un archétype de la mère serait pareillement suggérée par la présence de nombreuses figurines féminines dans l'art préhistorique. D'autres archétypes sont couramment utilisés pour expliquer romans, tableaux, films…Mais qu'est-ce qu'un archétype ? La notion attribuée à Jung désignerait, selon les spécialistes, des structures invariantes de l'inconscient collectif, des représentations symboliques d'une personne, d'un objet, sortes de structures psychiques a priori qui seraient universellement répandues… Oui mais voilà, où sont les preuves ? s'interroge J.-L. Le Quellec dans cet ouvrage. À travers ce livre, l'auteur tente d'apprécier la validité de la notion d'archétype, d'en faire l'historique, d'en examiner la construction et les présupposés, d'en évaluer la solidité au regard des données de l'anthropologie, de la mythologie et de la préhistoire. Il dresse ici un catalogue des petits arrangements avec l'histoire et le réel qui émaillent une certaine littérature et démonte de façon magistrale un mythe contemporain, celui de l'existence d'archétypes tels que Jung, et de nombreux auteurs après lui, les ont théorisés.
Englobant plus de cinq siècles d'histoire, le Dictionnaire de la Chine impériale tardive déroule un panorama transdisciplinaire unique des deux dernières dynasties, Ming (1368-1644) et Qing (1644-1911). Cet empire multi-ethnique s'y donne à voir sous toutes ses facettes, de son apogée à son effondrement. Croisant histoires politique, économique, sociale, religieuse, culturelle et militaire, le Dictionnaire couvre une large série de sujets, allant de la famille, de la condition féminine, du clan et des croyances religieuses aux relations internationales, à l'art militaire en passant par l'économie, le droit et les idées politiques, sans oublier la littérature et les beaux-arts.Cette synthèse fait une large place aux tendances les plus récentesdes historiographies chinoise, japonaise, états-unienne et européenne,montrant que la Chine entre dans la mondialisation dès le xvie siècle(ouverture et échanges avec l'étranger), ou que la divergence avec l'Europe ne concerne pas seulement le domaine de l'économique, mais aussi celui du politique, du juridique, des rapports entre le pouvoir et la religion, et de la société. La vitalité des cultures locales, la pluralité ethnique, et la spécificité des relations entre centre et périphérie déterminent la configuration particulière d'un empire à la fois unifié et décentralisé, travaillé par des transitions complexes, faites d'adaptations inachevées et de mutations en profondeur.Rédigées par près de 160 spécialistes français et étrangers, les 450 notices de ce dictionnaire nous plongent dans l'histoire longue de la Chine impériale tardive et éclairent aussi des thématiques souvent négligées. Cet ouvrage révèle enfin des éléments de continuité avec la Chine d'aujourd'hui, dans des domaines aussi divers que la conception du pouvoir ou la finalité de l'économie.
La France est sa bouche, la Chine son ventre, les USA sa main droite, le peuple juif son sang... Bref, cet Humain Planétaire que constituent les peuples fonctionne exactement comme l'être humain que nous sommes vous et moi. Telle est l'idée plus qu'originale que Philippe Tournier défend avec rigueur, et qui devrait servir de base de réflexion à tous les géographes, historiens, sociologues, politiques et ésotériciens. Si le Nouvel Age s'installe sur cette planète, l'Humain Planétaire, regard résolument neuf posé sur le monde, sera un classique que l'on verra dans les mains de tous les écoliers, tous les étudiants, tous les professeurs.