François Duparc
François Duparc
Pourquoi la violence inconsciente déborde-t-elle ? La violence s'impose de façon inquiétante autour de nous sous des modalités multiples. Il ne manque pas d'analyses économiques, politiques ou sociologiques de ces situations. Ce livre apporte l'éclairage de la psychanalyse en mettant en évidence les processus inconscients qui sont à l'oeuvre dans ces comportements. Freud a écrit « pourquoi la guerre ? » à une époque bien plus tourmentée que la nôtre ! Les auteurs de cet ouvrage ont voulu poursuivre et approfondir cette réflexion. La violence existe et travaille dans l'inconscient. La question est surtout de savoir sous quelles formes, et pourquoi elle déborde régulièrement à nos risques et périls ?
Comment repenser un temps pour soi ? Le temps de l'analyse : un art de vivre, un temps de la création. Comment prendre le temps ? Est-ce encore possible à notre époque où tout un chacun est bousculé, pressé, débordé ? Ce livre est destiné à chacun d'entre nous. Il s'adresse aussi à tous ceux que frappent la répétition interminable d'un passé traumatique, même s'ils cherchent à le fuir. Prendre le temps comme sujet d'étude, pour le psychanalyste, c'est pénétrer au coeur de son propre travail. Un travail qui s'interroge sur les strates de notre mémoire et de notre héritage, sur les traces que laissent tous les âges de la vie, avec leur lot de crises et de fureur. Et sur les moments de folie, de régression ou de fixation aux habitudes malsaines qui forment nos pathologies. Le temps de l'analyse, son cadre temporel, son rythme et ses étapes, ses moments de mutation, sont autant de moyens de vivre le temps d'une tout autre façon. Et de trouver un art de vivre, un temps d'espoir qui peut s'étayer, pour nous détendre et nous tourner vers l'avenir, vers le temps de l'art et de la création.
Une théorie vivante, c'est une théorie qui, partie de l'expérience clinique, se développe au fil de l'élaboration de son auteur d'une façon quasi autonome, foisonne en concepts nouveaux remarquables, et permet aux analystes de mieux se repérer dans leur pratique face à des cas difficiles. C'est une théorie qui donne envie à de nombreux auteurs de la discuter, de s'y référer et de poursuivre un travail théorique personnel. Bref, c'est une théorie qui ressemble au discours vivant d'André Green, riche en affects et en créativité. Pour introduire à l'oeuvre d'André Green, un colloque eut lieu en mars 1994 à Annecy, avec la participation de nombreux analystes suisses et français. Ce colloque, constitué de plusieurs exposés sur différents aspects de son oeuvre discutés très librement par André Green lui-même, est un moyen d'approche précieux pour aborder l'ensemble de sa théorie. Les sujets abordés sont nombreux : le langage, l'affect, l'interprétation, la mère morte et le narcissisme, la tiercéité, la psychosomatique, l'hallucination négative, etc.
À travers Réflexions, miroirs, François Duparc invite à une exploration poétique et introspective de l’identité, du temps et de la perception.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
1968-1982 : à travers les murs de la ville, François Duparc capture l’âme d’une époque en vers et en prose.
Découvrez Poèmes à contretemps, un recueil où François Duparc, psychiatre et poète, explore la profondeur de l’âme et du corps à travers des vers introspectifs. Une invitation à la réflexion, entre psychanalyse et poésie pure.
Jamais autant qu'avec Michel de M'Uzan, on ne ressent la certitude que le métier de psychanalyste est un véritable métier d'artisan, qui nécessite un minimum de qualités humaines et artistiques - tout autant, sinon plus, que des qualités de rigueur, de patience et de bonnes aptitudes théoriques - pour pouvoir assurer cet extraordinaire travail de porteur d'eau, de portance du vivant, et de l'espoir que demandent les analysants. Artisan, le psychanalyste l'est aussi parce qu'il doit fabriquer ses outils sur mesure, à sa main, et en fonction de chaque type de patient qu'il rencontre, en partant des matériaux théoriques dont il dispose : ce en quoi excelle Michel de M'Uzan, sans doute en raison d'une rare qualité poétique. Le présent ouvrage reprend les travaux d'un colloque centré sur cette oeuvre exceptionnelle, et aborde trois thèmes principaux : la psychosomatique et l'accompagnement des mourants ; le temps de la cure et la chimère transféro-contretransférentielle ; la psychanalyse de la création littéraire. En seconde partie, l'ouvrage comporte huit textes de référence sur ces sujets, dont trois inédits ou introuvables, ainsi qu'une bibliographie.
Pourquoi écrire sur les idéologies ? Sans doute pour essayer de comprendre la souffrance des individus qui se trouvent pris sans s'en rendre compte, dans des phénomènes qui ne sont pas à leur échelle et sur lesquels ils n'ont aucun pouvoir. La souffrance des individus est aujourd'hui double, à la fois physique et morale. C'est le malaise dans la civilisation. L'emprise idéologique joue souvent un rôle ambigu, parfois positif, parfois négatif. Elle correspond à une étape animiste de la pensée par opposition à l'étape scientifique, régie par le principe de réalité. Elle ne devient pathologique que lorsqu'elle n'admet pas la contradiction et la complémentarité des autres formes de fantasmes ou d'idéologie. Un livre passionnant sur le décryptage de l'emprise des idéologies. Car l'emprise idéologique est une force puissante qui paralyse la pensée de tout un chacun et celle du psychanalyste comme de tout autre sujet. Comment garder le minimum de neutralité nécessaire pour garantir l'efficacité de l'analyse ? Comment maintenir un espace intérieur dégagé d'implications culturelles idéologiques ?